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Cécilia, une esclave soumise

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:34

Le lendemain j’attendis avec impatience son coup de fil…Qui ne vint pas. J’étais malade de peur qu’elle m’est oubliée. A un tel point que je n’en dormais plus la nuit. Mais le jour suivant ce que j’avais espéré arriva. L’inconnue appela et je faillis m’évanouir, toute la tension accumulée depuis des jours retomba d’un seul coup j’en pleurais de joie.
- Oh maîtresse ! C’est vous ! Je croyais que vous m’aviez oubliée ! Je suis si contente de vous entendre a nouveau ! Je ferais tout ce que vous voudrez, n’importe quoi pour vous, tout.
Elle me demanda de me rendre à une adresse située dans le cartier bourgeois de la ville à en fin d’après midi sans en dire plus. J’ai bien essayé de la questionner mais elle me répondit qu’une esclave me devait pas se poser de question et obéir. Après notre conversation j’étais tellement existée que je dus me masturber pour me calmer. Je me rendis donc au rendez vous une demie heure en avance. J’avais si peur d’arriver en retard ! J’attendis un peu dans la voiture puis, n’y tenant plus je sonnait au portail de la maison. C’était une grande bâtisse, presque un manoir, au delà duquel se trouvait un grand parc. Ce fut ma maîtresse qui vint m’ouvrir la porte.
- Entre petite chienne, je t’en prie. Je voudrais te présenter quelques personnes.
J’entrais dans la maison un peu gênée. Elle me conduisit dans le séjour où se trouvaient quatre personnes puis elle fit les présentations :
- Cécilia voici Cristy et sa soumise Lucie et sur ta droite c’est Julie et sa soumise Sophie. On passer le week-end ensemble.
-Mais maîtresse ! Je n’ai amené aucunes affaires de rechange !
-Tu ne vas pas avoir besoin de vêtements pendant cette période ma petite chérie, puisque tu seras entièrement nue.

-Déshabille toi ! M’ordonna t’elle
J’hésitais à lui obéir car je n’avais jamais exhibée de cette façon. Ma maîtresse le comprit et m’aida à accélérer le mouvement à l’aide d’une gifle. Mais il fallait avouer que être exhibée et traitée de cette façon commençait a m’exister drôlement, je ressentit une agréable chaleur au niveau du bas-ventre. Une fois entièrement nue, je cachait mon sexe et mes seins avec mes bras honteuse et humiliée.
- Lève les mains bien haut ! Que tout le monde puisse voir.
Une fois son ordre exécuté, Cristy émit un sifflement admiratif :
Oh ! Quelle jolie esclave as-tu trouvé là Karine ! Ses petits seins ronds et sa tignasse rousse m’existent. J’ai bien envie de fouetter son petit cul. Tu me la prêteras, dis !
Je sentis une sueur froide me couler dans le bas du dos quand Karine répondit par l’affirmatif. Quel traitement allais t elle me réserver ?
Julie prit la parole : On commence a l’initier tout de suite ?
-Oui pourquoi pas ?
Karine leurs répondis qu’ils faudrait d’abord me raser la chatte car elle n’aimait pas les poils.
Je me ferais une joie de le faire ! dit Cristy qui ordonna aux deux esclaves d’apporter le matériel.
Karine se tourna vers moi et me demandas de m’asseoir sur le fauteuil situé prés du radiateur. Cristy s’approcha de moi pour me menotter mais je me débattis.
- Laisses toi faire sinon tu seras punie ! Cria Karine
- Non, je vous en supplie pas les menottes ! Implores-je.
Bon puisque c’est comme ça… 30 coups de cravache pour non obéissance !
Je reçut donc 30 coups partout sur le corps plus je criait, plus elle riaient.
-Hum elle aime ça la cochonne ! Tu en veux encore ?
-Non, je ferrais tout ce que vous voudrez !
- C’est bon attache lui les bras et tien lui les jambes écartées que je l’attache au fauteuil.
Je me laissais faire comme une esclave docile. J’étais maintenant à leur merci bras attachés et jambes écartées. Le fait d’être réduite à l’impuissance produisait chez moi une étrange sensation. J’avais très peur bien sur mais j’étais aussi très existée. Ma chatte ouverte de cette façon, elles purent facilement remarquer que je mouillais.
- Mais regardez, elle mouille cette petite pute !
Karine introduisit ses doigts sans ménagement dans mon vagin.
-C’est vrais ! Sophie va chercher le gode vert dépêches toi !
Sophie posa le rasoir et sortit de mon champ de vision. Cristy s’avança et commença à me pétrir les seins. Karine me doigtait rapidement la chatte à l’aide de tous ses doigts. Je poussais de petits gémissements, mes cuisses ouvertes réclamaient toujours plus de caresses.
-Elle est bien lubrifiée, tu peux essayer de lui rentrer le gode. Mais je ne te promets rien, elle est si étroite !
J’aperçut le gode. Il était énorme. Si énorme !! Une peur panique me prit. Je me débattis mais j’était solidement attachée et a leur merci.
- Non mais regardez la !! Elle tremble comme une feuille !
Ce fut Cristy qui prit la place entre mes jambes et empoigna le gode vert. Je ne tremblais plus. J’étais tétanisée par la peur ! De grosses larmes coulaient sur mes joues. Karine me les léchas puis me souffla a l’oreille :
-Tout sera bientôt fini. Si tu restes sage tu auras un joli cadeau.
Elle ne me laissa pas le temps de parler et me posa délicatement un baîllon sur la bouche. L’instant d’après le gode me pénétra, déchira mes chairs. Je poussais un hurlement étouffé par le bâillon. Chaque vas et viens du gode était pour moi une torture. Cet instant sembla durer une éternité. Et, quant enfin ce fut terminé j’entendis la douce voix de Karine à mes oreilles :
-Tu as été très courageuse ma petite chienne, tu mérite une récompense.
L’instant d’après je sentis sa langue pénétrer mes chairs devenues sensibles. Mais elle faisait preuve d’une grande douceur. Mon plaisir s’accentua peu a peu et je ne tardais pas à jouir sous ses coups de langues. Mais la sensation de plénitude provoquée par cet orgasme laissa vite place à une fatigue intense.
- oh ! Ma chérie tu as l’air épuisée !
Elle me débarrassa de mes liens. Je tentais de me relever mais je m’écroulais sur le sol car la circulation du sang dans mais jambes était coupé. Karine me les massa pour la réactiver, et me soutenant a demi, me mena jusqu’une chambre un bout d’un long couloir.
- Couches- toi. Ordonna Karine.
Je ne me le fis pas dire deux fois. En un instant, j’était sous la couette et fermais déjà les yeux.
- Bonne nuit petite chienne ! On ne t’a pas encore rasée mais on s’en occupera demain.
Je n’eu même pas la force de lui répondre car déjà le sommeil m’emportait…

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une femme avec une femme

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 7:18

ce soir, ladyM sort avec un ami gay, la boîte est ouverte aux hétéros, l’ambiance est bonne, la musique entraînante…tout le monde se déhanche en rythme, des couples se forment, des amitiés se tissent…on boît un peu, on retourne sur la piste, il fait de plus en plus chaud…

milieu de la nuit, ladyM et son ami en duo se déchaînent sur du disco, il y’a de plus en plus de monde et tous se mélangent, elle perd son compagnon de vue, elle le retrouva plus tard, elle continue à danser, elle ne pense qu’à la musique…

soudain, elle sent un corps se frotter à elle, elle ne se retourne pas et continue à ressentir la musique, ses 2 corps, dos à dos se mêlent en rythme, ladyM apprécie…

la musique change, ladyM veut rester sur la piste et continuer à danser, elle se retourne et voit une femme devant elle, l’autre corps qui la suivait avait un beau visage, assez grande, cheveux longs, elle était plutôt belle et ladyM se disait qu’elle aurait aimé lui ressembler…

l’autre femme rapproche ladyM en la prenant par la taille, ladyM se laisse faire, la musique continue et ces 2 femmes se laissent entraîner par la musique, leurs corps sont proches, leurs mains découvrent le corps et le visage de l’autre, la sueur gagne leur peau, la fatigue s’installe mais elles continuent de s’apprivoiser jusqu’au bout de la nuit

au petit matin, dans un appartement, ladyM est allongée près d’une autre femme, c’est la première fois que ladyM éprouvait un tel désir pour une femme, elle avait envie d’elle mais avait peur d’aller trop loin…leurs 2 corps nus s’enlassaient avec une telle douceur encore inconnue pour ladyM…leurs baisers étaient doux et voluptueux

ladyM aurait voulu être un homme pour faire jouir sa partenaire..elle se mit sur elle, les mains dans ses cheveux, elles étaient langue contre langue et c’était délicieux, ladyM d’une de ses mains caressait cet autre corps étonnament doux, comme le sien, la sensation était très agréable, sa bouche parcourait le cou de son amante, ses épaules puis arrivait à ses seins, elle les prit de ses 2 mains et les suça lentement et goulument…

puis cette fois-ci, c’est la partenaire de ladyM qui prit le contrôle, après tout c’est elle qui l’a remarqué en premier et séduite…elle commença à poser sa langue sur le ventre de ladyM,elle remontait avec passion jusqu’à ses seins sur lesquels elle s’attardait avec délectation, ladyM sentait cet autre corps sur elle, chaud et en sueur, tellement excitant…son amante la caressait aussi entre ses cuisses puis lui demanda de se retourner

ladyM sur le ventre, sentait pour la première fois la douceur de 2 seins dans son dos et ça l’excitait énormément,  elle se laissait faire avec plaisir, son amante portait sa bouche à la découverte de son dos puis sur ces fesses bien rondes qui visiblement n’excitaient pas que les hommes, ladyM aimait ressentir cette langue chaude et humide sur elle, près de son orifice, elle sentit quelque chose de plus dur, sa partenaire avait glissé un doigt qui avait un effet immédiat, ladyM commençait à pousser de petits soupirs de plus en plus forts et rapprochés, jusqu’à l’orgasme

mais l’étreinte n’était pas finie, ladyM revenait sur le dos, son amante lui caressait le clitoris qu’elle savait très sensible tout en l’embrassant, ladyM redevenait excitée, elle lui passa les mains sur le dos et les fesses tout en écartant ses jambes, là, sa partenaire se retourna pour s’attarder sur son bas-ventre tandis qu’elle lui offrait le sien, toutes les deux très excitées se donnaient du plaisir mutuel dans la position du 69 jusqu’à la jouissance

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La premiere fois de Joelle

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 12:09

Un jour à marquer d’une pierre blanche.

Voici enfin arrivé ce jour auquel je rêvais depuis des années et encore plus intensément depuis une grosse semaine.
A 11 heures avant que le monde ne rentre pour le repas de midi je me suis fait une totale inspection minutieuse de tout mon corps. Masque, crème pour les seins, épilation des dessous de bras, évidemment du pubis particulièrement soigné à cet endroit…..
Dés que mon petit monde est parti au boulot, entre 13h et 13h 30 je suis rentrée en trombe dans ma chambre pour m’habiller. J’ai opté pour un string coquin rouge et des dim-up noirs, un soutien gorge rouge aussi assez pigeonnant, une jupe noire et un chemisier blanc assez classique mais bien décolleté quand même. Il fait beau et pas très froid, donc un petit cuir par-dessous tout ça et me voila déjà au garage .Je sais que j’ai environs 20 minutes de trajet pour le lieu de notre rendez-vous. Je me gare dans un parking fermé et j’ai finalement 5 bonnes minutes d’avance avant de la voir arriver tout sourires à ma rencontre. Elle porte un tailleur très chic noir avec le col et les revers des manches grenat, des bas ou autres blancs garnissent ses jambes bien fuselées puisque si le tailleur est chic il n’en est pas moins assez court au niveau de la jupe et le tout avec des chaussures noires simples..
Gros bisous avec retenue quand même (nous sommes dans un grand centre commercial) et la foule des badauds et déjà nombreuse.
Bon j’en ai pas pour longtemps me dit elle .On va aller au « Lilas Blanc » qui est je le sais un magasin de lingerie très connu dans ce centre et assez cher toutefois et ensuite si tu es d’accord on peut aller chez moi. Il n’y a personne jusqu’à 18h 30 minimum. J’acquiesçai avec empressement. Ce coup ci je ne pouvais plus reculer, j’ y étais ……..et je me sentais très nerveuse et quand même assez excitée pour que cela prenne le dessus sur ma nervosité.
Nous voici a l’intérieur du magasin de lingerie. Elle semble y être assez connue puisque la vendeuse à sa vue cesse immédiatement de papoter au téléphone et s’empresse de lui demander ce qu’elle peut faire pour son service. Etant venue en repérage confie t’elle à la vendeuse elle sait ce qu’elle désire et jette son dévolu sur un craquant ensemble string et soutien –gorge en fines dentelles transparente d’un ton abricot du plus bel effet. Le string qu’elle étire dans ses mains est pratiquement une ficelle au niveau des hanches et le soutien gorge est en fait un offre seins puisqu’il soutient uniquement le dessous pour mettre en valeur le haut du sein et le galbe est ainsi rehaussé. Elle me confie un peu à part de la vendeuse qu’elle vient une fois par mois acheter quelque chose de sexy ici. Puis elle me glisse nonchalamment à l’oreille…On a la même taille non, il me semble ?? C’est vrai qu’a l’annonce de sa taille je suis un peu surprise car je pense qu’elle a les seins plus lourds que les miens….Je vais bientôt le savoir me dis-je…Elle se dépêche d’aller dans la cabine et je crains un instant qu’elle m’appelle pour que je constate le résultat mais elle ressort très peu de temps après pour me dire que c’est parfait. Tant mieux car je pense que j’aurais été très gênée de la voir comme ça à côté de la vendeuse. J’avais d’ailleurs la fâcheuse sensation que cette dernière me regardait d’un air entendu comprenant sans doute les relations que nous pouvions avoir .Peut être as t’elle déjà emmené une de ses conquêtes dans ce magasin. Il faudra que je lui demande quand nous serons plus intimes.
Finalement elle se décide pour deux ensembles identiques. L’abricot et l’autre dans un joli mauve clair.
Dés la sortie elle m’explique la suite des opérations. Je vais la suivre car s’il faut qu’elle me ramène on va encore perdre une demi heure ce soir et en plus le parking est cher dans la journée. Pas de problèmes tu te gareras dans ma rue. Nous voilà donc en route pour arriver 7 ou 8 Kms plus loin dans une petite bourgade tranquille et assez éloignée de la grande ville pour se penser à la campagne.
Je me gare donc derrière elle devant une maison assez récente ou la pelouse et les haies sont soigneusement entretenues .nous passons par un petit chemin de pierres pour arriver à la porte d’entrée quand un énorme chien arrive en se trémoussant. Sage, sage Hector…ne t’inquiète pas il est aussi grand que trouillard. Une caresse sur le museau et voici l monstre reparti à ses occupations canines.
J’entre dans un petit hall qui débouche sur un vaste séjour très bien décoré et meublé et je sens la la touche délicate de ma nouvelle amie. Bon écoute on sait toutes les deux pourquoi on est ici donc c’est déjà 15 heures et on ne va pas perdre plus de temps que ça. Tiens m’ordonne t’elle en sortant du sac les achats du magasin de lingerie, tu choisis lequel ? Ne me laissant pas le temps de répliquer elle me caresse la joue et me dit : allez on n’a pas le temps, tu files la au fond, c’est la salle de bains des enfants …Tu te change, tu met un des peignoirs de Sophie (Sa fille ?) qui sont pendus derrière la porte et tu me rejoins la. Dans le hall la porte la c’est ma chambre et pendant ce temps je fais comme toi dans ma salle de bains perso contiguë à ma chambre. Désarçonnée j’opte pour « l’abricot » et je file dans la salle de bains des « enfants ». Je me déshabille comme dans un rêve et entreprend de passer ces frusques de luxe qui je l’avoue mettent sacrement en valeur mes formes. Je me sens plus nue que nue avec ces trucs. C’est sûrement ce qu’elle a voulu. Je me décide pour garder mes dim-up et pose mes fesses sur le bidet pour une ultime toilette intime avant d’aller me livrer….. Je tremble légèrement et j’ai la bouche sèche. J’avise un peignoir genre kimono que j’enfile et sors d’un pas mal assuré vers sa chambre. Elle m’a entendu car elle m’accueille par un : rentre dans ma tanière en riant franchement .C’est vrai qu’elle a le chic pour détendre l’atmosphère.
Cette chambre c’est vraiment une chambre de femme…..très mignonne avec des rideaux derrière le lit. Un très grand lit et une sorte de grande moustiquaire qui descend du plafond pour faire un nid douillet et tout le lit est parsemé de coussins de toutes formes et tailles. C’est charmant et rassurant. Elle se tient debout devant le lit vêtu d’un court kimono elle aussi. Ca te plaît ? J’opine de la tête et elle s’approche de moi. J’ai compris ça va commencer. Allez ma petite Joëlle ….sois à la hauteur de ton fantasme…
Christelle me fait maintenant face et m’agrippe les épaules et ses lèvres s’avancent vers les miennes .Je crois que j’ai aussi avancé les miennes et dés que nos lèvres se sont touchées nos langues sont venues à la rescousse pour s’enrouler et je crois que la plus belle « pelle » de ma vie je l’ai eue cet après midi. On s’excitait mutuellement à se lâcher pour mieux se reprendre en se caressant le visage. Je me suis entendue dire comme un mirage : Oh j’avais envie !!!! Sa réponse à été de me faire glisser le kimono et de prendre un petit recul pour admirer le « paysage ». J’ai soutenu ensuite son regard que j’ai senti admiratif et j’ai à mon tour fait glisser son kimono. Je ne m’attendais pas à être si troublée mais je me suis sentie fondre dans ma culotte (déjà…)
Nous sommes toujours debout toutes les deux et je sens ses mains qui passent dans mon dos et remontent vers mes seins. Elle me fait tourner et m’emprisonne les seins délicatement avec ses deux mains qui maintenant me malaxent les bouts durs comme des pointes tout en m’embrassant le cou elle arrive ainsi à trouver ma bouche sur le côté .Elle me lèche ainsi tout la joue. Une de ses mains ne s’occupe déjà plus de mes seins mais descend doucement pour s’immobiliser sur mon ventre ce qui me procure un incroyable « tordage de boyaux » .C’est la seule expression qui me vient à l’esprit mais j’ai littéralement senti mon ventre se tordre.
Et quand sa main effleure légèrement mon mont de vénus pour englober de sa main la totalité de ma fleur mais avec une douceur extrême j’ouvre machinalement un peu les jambes pour lui permettre d’aller plus loin, mais voici qu’elle me prend la main et me fait doucement m’allonger sur le lit .Elle a aussi des dim-up et je peux maintenant mieux la détailler. Je vois sur son sein droit une petite rose tatouée et son nombril est percé d’un anneau. Nous nous caressons face à face. J’ai enfin osé lui toucher les seins. Ils sont très doux et paraissent un peu tombants mais je m’en moque et figure toi que je suis la première à me pencher vers eux et à gober délicatement une pointe .Cette manœuvre semble lui plaire car elle attire brusquement ma tête sur sa poitrine comme si elle voulait que je la tête plus fort. J’approfondis ma succion, passant maintenant avec un naturel qui me stupéfie d’un sein à l’autre en gobant à chaque fois le mamelon et constate à son souffle que je lui fais du bien. J’ai maintenant pris les seins dans mes mains pour rapprocher jusqu’à qu’ils se touchent et je fais se toucher les bouts pour les prendre ensemble dans ma bouche….Elle se met à gémir (mon mari pratique cette technique sur moi et j’adore) et je crois que l’effet est le même sur elle. Je vois sa main qui atteint sa culotte et un doigt qui arrive au centre de son abricot et je me sens tout à coup très forte et je me dis que je vais sans doute la faire jouir……et ça me rend encore plus « suceuse » surtout quand je constate que quand je mordille elle émet des petits cris. N’en croyant pas de mon culot, ma main se pose sur celle qui est en train de lui faire du bien et j’accompagne son mouvement en cadence tout en malaxant très fort ses mamelles…..A ce tarif j’ai réussi au-delà de mes espérances. Elle a repoussé ma main et en saisissant ses seins comme pour me les faire avaler elle a bruyamment joui en me couvrant de baisers. Toi alors me dit elle ? Pour quelqu’un de timide. Tu es un amour. Tu ne vas pas être en reste .Elle retire son soutien gorge et me laisse admirer un instant ces seins qu’a raison j’avais devinés un peu tombants mais très émouvants…..Tu m’enlèves le mien ?? Elle s’exécute en souriant et me flattant les seins elle prend délicatement un bout dans sa bouche.Je fond littéralement tout en me mettant sur le dos tandis qu’a quatre pattes elle continue à me sucer les pointes ; ses seins me touchent le ventre et je les caresse à nouveau .Sans quitter mes seins elle m’ouvre doucement les jambes et je n’oppose aucune résistance bien au contraire je m’ouvre au maximum, sa main redescend sur mon ventre pour atteindre encore mon pubis et une nouvelle décharge électrique me fait sursauter tandis que ce coup ci elle me caresse franchement la vulve
Sur la culotte s’attardant sur le clitoris qu’elle a automatiquement repéré tellement il doit déjà être érigé et avide de caresses. Elle retire sa main à mon plus grand regret pour (ouf) l’y remettre mais cette fois c’est en soulevant l’élastique de la culotte pour me toucher enfin « a cru » …J’ai eu peu honte de lui montrer à quel point je dégouline de plaisir mais visiblement enchantée de cet état elle effleure mon clito pour le faire ensuite rouler entre ses doigts et sans prévenir (mon Dieu que ce fût bon ) son index s’est immiscé dans ma chatte tandis que de tout le reste de sa main me masse la chatte. Elle entreprend un mouvement d’aller retour, et c’est bientôt deux doigts que je sens en moi. J’ai le souffle court et j’halète comme un petit chien et c’est moi qui levant les jambes et passant les doigts sous mes fesses qui me libère de cette entrave qui gène une caresse plus intense…je la vois sourire puis contempler ma moule aussi lisse qu’à ma naissance et je prend sa main pour lui imposer une cadence plus soutenue…Elle comprend le message et me pilonne la chatte de plus en plus fort tout en introduisant un doigt supplémentaire. Comment lui faire comprendre que j’ai envie de sa main toute entière dans ma chatte !!!!! Eh bien tu sais comment ?? Tout simplement en lui demandant .Eh oui je me suis entendue lui dire comme si ce n’était pas ma voix : met moi ta main entièrement !!! Elle n’a pas parue surprise, mais simplement contente tandis que sa main se faisait « torpédo » et affinée je voyais la lente progression de sa menotte dans ma chatte qui en avait vu d’autres et qui, préparée à ce genre d’introduction était largement capable de recevoir cette jolie main fine et élégante. En y réfléchissant je me dis que je n’étais plus très sure de moi et que je ne savais pas s’il y aurait d’autres fois avec cette femme et je voulais tout faire, tout découvrir en cette courte après-midi de printemps. Je saisissais son poignet pour la guider en moi quand je sens venir un premier flot de plaisir et je jouis assez fort pour qu’elle comprenne, et tout en lui maintenant la main pour l’encourager à s’enfoncer encore davantage .Sa culotte qu’elle avait toujours s’ornait d’une tâche qui s’agrandissait au fil des minutes….En me redressant un peu j’osais un geste vers sa chatte que je touchais enfin du bout des doigts. Elle eu un long frémissement et dans ma position j’essayais de faire glisser sur son postérieur sa petite culotte. Elle eu le bon goût de sa main libre (tu sais ou était l’autre) de m’aider dans mon entreprise et je vis avec ravissement apparaître à ma grande joie un minou aussi lisse que le mien mais différent dans la forme et le galbé. Tandis que sa main faisait sa route en moi elle se débrouillait pour que l’accès à son minou me soit favorisé et je pu bientôt caresser plus agréablement cette jolie chatte que j’avais furieusement envie de lécher mais dont je me contentais pour l’instant d’explorer avec mes doigts dont deux avaient investi la caverne au plus grand plaisir de sa propriétaire dont la cyprine inondait ma main et les petits gloussements de mon amante (c’est drôle à dire : mon amante) me ravissaient. Sa main toujours active «était maintenant totalement enfoncée en moi et le poignet n’était plus très loin .Je lui fait comprendre en bougeant sa main que quelques mouvements de sa main en moi me feraient beaucoup de bien et c’est moi-même qui en ressortissant sa main presque en totalité et en la replongeant maintenant avec facilité dans mon gouffre qui lui montra ce que j’attendais d’elle et en m’allongeant totalement sur le dos j’attendis le pilonnage qui ne tarda pas arriver au début assez lent puis sans doute à la vue de mes yeux dilatés par la jouissance de plus en plus fort. Dans ces cas la je jouis indéfiniment, c’est fou mais ça peu durer plusieurs minutes. J’ai tout de même crié grâce car je n’en pouvais plus de jouissance. J’ouvrais les yeux pour la voir en train de se lécher la main « godeuse » et de se la mettre sur sa chatte. Elle me souri je peut dire tendrement et se penche pour m’embrasser de la même façon .La petite joelle n’a pas encore tout à fait récupéré de cette débauche de jouissance mais je suis en « chaleur » ….vraiment je me sens chienne et très salope (comme dit mon mari c’est un compliment) et je bascule Christelle sur le côté et je commence à lui lécher le ventre, ma main caresse sa vulve…Je l’atteint bientôt. Je vais enfin découvrir le goût d’une femme…..M’y voici je la respire, m’en imprègne, je reconnais l’odeur de sa petite culotte , je dois le reconnaître j’adore cette odeur musquée et enfin pour la première fois de ma vie je sens sous ma langue un clitoris ….Elle tressaille à son tour , je la regarde elle a les yeux clos et se malaxe les seins avec vigueur .Je me place carrément entre ses jambes que j’ouvre en lui relavant les genoux et la tout naturellement je lui fait « minette » comme si j’avais fait ça toute ma vie .Je la regarde en même temps et je la trouve belle dans cette attitude d’abandon total .Je la mange, je la bouffe, je la dévore, elle émet maintenant des petits râles de bonheur .Dans un moment de pure folie je mouille mon index avec sa mouille qui me dégouline sur le menton et je caresse son petit trou tout doucement. Elle a quand même sursauté et j’en déduis que ça n’a pas du lui déplaire ….m’enhardissant tout en la dévorant je trouve l’entrée du petit trou et doucement mon index inquisiteur gagne du terrain .C’est trop pour elle quand dans une poussée plus forte mon doigt rentre dans son rectum elle se cabre comme une moto de course et joui avec une force qui me laisse rêveuse. Ma belle amie vient de prendre un pied d’enfer. Petit moment de pause ou elle me remercie avec un long baiser bien mouillé ou elle m’embrasse tout le visage .Elle te plait ma petite chatte comme ça ….en me l’exhibant impudiquement. Tu sais je savais que tu aimais les minous lisses par une indiscrétion de Martine (elle est la femme du couple qui l’a amenée au restau) et même si d’habitude je porte la toison très courte voire un petit « toupet » au dessus du mont de vénus c’est la première fois que j’ai la chatte aussi lisse et bien je suis conquise ….et je vais sûrement adopter.
Je ne sais pas si elle non plus à peur de ne pas me revoir mais elle me fait mettre à genoux et entreprend de se mettre allongée entre mes jambes. Elle m’attire le bassin et me voici donc en train à mon tour de me faire bouffer la minette par ma copine qui à l’air de très bien s’y connaître, sa langue me fouille très agréablement. Je ferme les yeux attentive aux émois de mon corps et savourant cet exquis moment d’une volupté indescriptible…..
Emme me repousse ensuite pour me faire mettre à quatre pattes et passant derrière elle entreprend de me manger de cette façon .Elle écarte sans ménagement mes fesses et me léche consciencieusement la chatte, j’ai la surprise (agréable) de sentir de temps en temps une petit léchouille sur ma rondelle qui se contracte suer la caresse .Je suis de plus en plus réceptrice à ce traitement et je m’écarte au maximum allant même jusqu’à mettre la tête sur le lit et de me servir de mes deux mains pour m’écarter les fesses dans la plus totale impudeur. Elle semble apprécier l’aide car moins gênée par mes rondeurs elle peut librement faire courir sa bouche de partout et maintenant ce ne sont plus des léchouilles mais c’est carrément sa langue qui darde mon anus pour s’y engouffrer avec force ,pour revenir à ma chatte dans un ballet magique ,alors que je me rend compte que je crie presque tellement c’est bon….Je lui jouis sur le visage, j’éclate complètement ,je l’asperge d’un liquide entre la mouille et le pipi j’ai jamais fait ça ….et je n’ai aucun dégoût à aller embrasser ce visage un peu gluant de moi et de sa salive……Le pied je te dis le vrai pied. Avec ces folies on de rend compte qu’il presque 5 heures et demi. Il y a plus de deux heures que l’on se gousse comme des fofolles et que le temps passe vite. Le temps de prendre une douche (ensemble bien sur : ce qui permet encore quelques caresses suggestives et il est temps de refaire son lit, de reprendre une figure humaine (on se marre mais on a des cernes comme si on avait brigués deux jours et deux nuits.
C’est 18 heures 15 quand le la quitte complètement sonnée par cette folle journée …..Dont je ne sais si elle aura une suite .On ne s’est même pas dit quand l’on se reverrait.
J’ai fini, je sais qu’il y a un luxe de détails mais j’avais besoin comme je te l’ai dit de revivre par des écrits ces moments privilégiés de toutes façons inoubliables……..
J’ai d’ailleurs du « me satisfaire » une fois tellement c’était fort en souvenirs précis. J’espère que
Tu mouilleras un peu ta culotte à la pensée des folies que ta copine virtuelle à commises…(Nous serions enchantés de recevoir des commentaires)

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