Histoire Coquines - LE TRAIN DE 8H16 EST SUPPRIMÉ
L’autre jour, en attendant sur le quai bondé mon train de banlieue de 8H16 (qui une fois de plus était supprimé), une femme que j’avais l’habitude de remarquer (pour ne pas dire reluquer), s’exclama près de moi :
- Oh, ils sont pénibles, ont en a assez de leurs retards à répétition, nous on travail !
Tout de suite je me dis :
- tiens ne serait-ce pas là un signal inconscient qui veut dire j’ai besoin de parler, de revendiquer, voir même d’être rassurée, d’être comprise ?!…
Gentiment je me tourne vers elle, et me dis :
- elle approche la cinquantaine, elle prend soin d’elle ça se sent, ça se voit. Les détails sont là, ses ongles sont longs, impeccablement manucurés, sa frange est joliment tirée, son gloss. rouge vif donne du relief à ses lèvres charnues et appel déjà à la débauche…
Mais pour être honnête, ce qui a surtout focalisé mon attention, c’est son cul ! Ce cul haut perché, si magnifiquement bombé dans ce tailleur droit. D’emblé je me dis qu’avec le froid qui règne sur ce quai, et malgré les épais bas noirs qui moulent ses belles cuisses, cette dame doit bien avoir besoin d’être réchauffée…
Je ne tarde donc pas à fantasmer sur elle, ni à sentir une bosse se former dans mon boxer… Surtout que ses gros mamelons sont là tout près et se collent peu à peu à moi en raison de la cohue ambiante, à l’approche du train de 8H26…
Impeccable dans mon costume avec mon long manteau, ma petite sacoche et ma petite gueule bien rasé, je savais qu’un petit “frottis frotta” passerait comme une lettre à la poste.
J’ai remarqué que l’habit faisait souvent le moine, et que lorsque j’allais au travail, avec mon air de garçon bien élevé, je récoltais moult sourires qu’il m’ait difficile d’obtenir le week-end lorsque je sors en jean baskets. J’ai donc surtout remarqué que l’habit pouvait favoriser le contact, et appuyer le premier échange corporel.
Sure de mon fait j’en profite. Je me frotte peu à peu à ses gros seins, certes cachés derrière un beau manteau mi-long en cachemire, mais dont l’on devine aisément le galbe. Je sens qu’ils sont charnus, j’imagine qu’ils ont vécus, qu’ils ont donnés du plaisir, et qu’ils veulent en donner et en recevoir encore plus.
Je les sens lourds, prêt à remplir une bouche ou prêt à astiquer un manche bien raide jusqu’à le faire reluire…
Je commence à avoir la trique, mon cœur bat légèrement plus vite, mon instinct bestial et mon excitation croissent aussi rapidement que ma queue. Je suis aussi émoustillé qu’un ado de 13-14 ans qui vient de voir pour la première fois une “hôtesse” derrière une vitre de bar à pute, rue Jean Baptiste Pigalle !
Elle sait que je la matte, elle sait qu’elle m’excite sous son faux air de bourgeoise perdue sur un quai de gare, mais elle sait surtout que je suis conscient de l’exciter elle aussi !
Faisant mine de regarder ma montre l’air agacé, j’effleure de mon avant bras droit son sein gauche, et malgré l’épaisseur de son manteau je sens son téton qui pointe. Je visualise ce téton qui ne demande qu’à être sucé, léché, titillé, branlé du bout de mes petits doigts préalablement humidifiés de sa salive ou de son jus !!!
Hypocritement je me confonds avec un grand sourire, d’un malicieux :
- Excuser moi Madame.
- Mais il n’y a pas de mal Monsieur, répond-t-elle en me rendant ce coquin sourire.
Après ce majestueux échange de commodités, je sais alors que la conversation peut venir tout naturellement…
Le train de 8H26, arrivant enfin à quai, comme tout garçon bien éduqué, je l’invite à passer devant moi afin qu’elle puisse monter la première :
- Allez y Madame, je vous en prie.
- Merci bien Jeune Homme, vous êtes bien aimable.
Cette marque de galanterie de ma part, était avant tout un stratagème afin que je puisse frotter entre ses fesses mon sexe déjà bien dur. Ce chibre qui est si bien tendu dans mon pantalon, et qui jusque lors était contenu derrière ma sacoche (il faut bien qu’elle me serve à quelque chose de temps à autre !).
Elle sent alors mon gland congestionné et elle ne se tourne pas pour me lancer un regard noir ou même me coller une gifle. Bien au contraire, elle cambre légèrement ses fesses en dandinant son magnifique cul contre moi, feignant de reculer pour ne pas être happé par le train. On dirait qu’elle me tend sa cible, comme une cigarette qu’on aimerait écraser, voir passer au travers d’un cendrier.
Mon sexe pointe juste sur son petit trou, il est déjà tout lubrifié, je sens ce liquide séminale qui coule et mon gland brille ! Mes yeux et mon esprit sont fixés sur cette jupe qui ne demande qu’à être relevée, arrachée, là toute suite, maintenant, dans le froid et devant tout le monde. Je veux lui ôter ce bout de tissus, pour une seule et unique raison : lui DEFONCER son anus à grands coups de va et vient. Je l’imagine déjà hurlant sa douleur, pour rapidement laisser place à sa joie et son plaisir, lorsque je lui ferais sauter son petit verrou…
Mais l’appel du chauffeur du train me ramène à la réalité :
- VEUILLEZ LAISSER LES GENS DESCENDRE AVANT DE MONTER, MERCI !
Je patiente avec un réel plaisir, je me frotte encore et encore sous les effets de la bousculade. J’ai la tête au dessus de son épaule, elle aime çà, je le sens, je le vois, je le sais. Elle sent mon souffle chaud et cette bite qui tente de la pénétrer à travers ses vêtements.
Soudain son odeur de parfum m’envahit, “Allure de Chanel”, la cochonne veut éveiller tous mes sens. Je suis en ébullition comme un volcan, prêt à exploser ! J’imagine ses seins sentant le parfum, je me vois les sentir, les humecter, les renifler, tel un chien prêt à les lécher à grands coups de langue, et prêt à léchouiller ses petits tétons gonflés et durs…
Elle prend son temps elle aussi pour monter la petite marche qui la sépare du train, je l’entends gémir, apprécier.
et personne ne remarque rien, sauf moi l’obsédé, qui aimerait baiser cette femme mûre, aguicheuse et provocante, sous ses airs un peu “prout prout”.
Elle est l’objet de mon désir et de mon fantasme du jour, au moment de monter dans le train, je me colle à elle encore plus, et dans la confusion générale, j’en profite pour glisser ma main sous sa jupe…
Et là, à mon grand bonheur mes suppositions se vérifient, le fantasme rejoint la réalité !!!
J’entends un :
- HummmOhhh!ouiii ! elle inspire, Hhheuuuhein heuh…
Un susurrement qui en dit long, sur l’état de cette dame qui dix minutes plutôt était vindicative et à bout de nerfs…
Madame la Cochonne est inondée, la ficelle qui lui sert de culotte est complètement trempée de cette cyprine chaude. Malgré les apparences, notre inconnue est déboussolée elle ne s’attendait sûrement pas à une telle “audace”.
Tout le monde est là mais personne n’a rien vu, et cela nous excite tous les deux… Elle le sait et je le sais !!!
Une fois dans le train je la suis, je reste collé à elle. Elle m’entraîne tant bien que mal entre les wagons, là ou il y a les toilettes et là où peu de monde pense à se faufiler. Dans ses trains de banlieue à deux étages les gens pensent souvent à s’agglutiner dans ou devant les escaliers, mais ils pensent rarement à se mettre entre deux rames, par peur peut être…
Tel un chien je me suis frotté à elle comme j’ai pu dans la cohue générale. J’ai même réussi à soupeser discrètement un de ces mamelons lors d’une bousculade et à lui pincer son gros téton, sans qu’elle ne bronche.
Prêt des toilettes je me dis qu’elle veut se faire prendre à l’intérieur des chiottes, j’étais prêt à dégainer mon braquenard !
Mais non. Madame est trop précieuse pour ce faire “limer” par un jeune inconnu dans les toilettes d’un train de banlieue…
Nous nous retrouvons entre les deux wagons, là ou le bruit est le plus assourdissant. Madame devait pensée que je n’irais pas plus loin que de simples caresses, c’était mal connaître votre serviteur !
Je lui souffle alors à l’oreille :
- Vous être trempée Madame, je sens même votre forte odeur…
- Vous n’y êtes pas étranger jeune homme, et sachez que j’apprécie. Je dirai même que j’aime çà…me répond elle d’une voix suave et excitante
J’en profite alors pour lui passer à nouveau la main sous sa jupe et lui caresser son petit bouton.
Son clitoris est gonflée il va exploser, elle gémit de toutes parts, mais à l’endroit ou nous sommes confinés personne ne remarque son état second ni même ses yeux révulsés ! Nous sommes pris en sandwich entre le paroi des toilettes et celle du wagon, il n’y de la place que pour nous deux…
Je me dis alors que le lieu est propice pour tenter quelque chose…
A l’approche d’un tunnel, je baisse ma braguette, relève d’un seul geste la fente de sa jupe et d’un coup sec je lui enfonce mon gland dans l’anus tout en lui caressant la vulve !!! Ma bite est idéalement calée entre ces fesses !!!
Je sens tout d’abord sa surprise et sa douleur, elle mordille ses lèvres pour ne pas crier trop fort. Elle fait saigner ses lèvres qui deviennent encore plus rouges, mais avec le gloss. rien n’y parait.
Puis, comme je l’avais fantasmé, plus je m’enfonce entre ses fesses, et plus la douleur laisse place au plaisir…
Elle crie :
- Ahhh!ahhh!oh oui allez-y Jeune Homme défoncez moi ma ptite rondelle !
Elle s’empale avec violence sur mon phallus, elle le suce, elle l’aspire même avec son cul, comme si il s’agissait de sa bouche !!!
Elle prend son pied et moi aussi…. En cadence elle laisse échapper des :
- OuiOuiOui, baisez moi ! BAiiiiiiiSEZ moi Monsieuuur ! Encore ! Encore ! OuiOuiOui COMME ça !!!!
Dans le vacarme et dans la pénombre, personne ne remarque rien. la personne la plus proche de nous est une jeune femme avec un Ipod sur les oreilles, et elle n’a rien vu…
Ses mots me chauffent, son air distingué et sa façon de m’appeler “Jeune Homme” ou “Monsieur”, ou même de me vouvoyer m’excite encore plus…
Conforté par ce sentiment d’impunité, je la pilonne alors à grands coups de reins. Sa bague anale est de moins en moins serrée, elle se détend peu à peu sous mes coups de boutoirs, voila mon chibre au chaud serré dans son petit tunnel, et là je me lâche :
- Hé han !han !han ! T’adores qu’on te sodomise, je savais bien que tu étais une sale garce ! Finit les “Madames”, tu veux la sentir ?! tu vas la sentir ! tu veux du sexe hein ?!
Elle en demande, elle en réclame, elle me supplie presque ! Mes mots l’excitent encore plus :
- OuiOuiiiiii ! Déchirez moi !! HhsssAhhahhh, déchirez moi l’anus !! Doigtez moi, DOIGTEZ moi comme une chiiiiiienne !!! Jeune Homme, je vous l’ais dis J’AIMmme çaaa aaH !!!
- Alors si tu aimes ça, bouges, BOUGES !!! encore et encore plus ton gros cul ptite traînée, colle toi ! COLLE TOI !!! je te dis, que je te l’ENFONCE jusqu’au couilles mon gros dards !!!
- Ouiii, Jeune Homme enculez moi jusqu’au fin fond de ma caverne !!!! Déchhhhirez mon ptit œillet !!!
- Alors écarte ! EééCARTE le MOI ton derrière ! que je t’embroche sale garce !!!
Là elle s’exécute comme une chienne. Elle passe sa main sous la fente de son tailleur, et attrape avec fermeté le haut de sa cuisse droite pour me tendre ses fesses tel une offrande… Sa main gauche lui permet de se caller contre la paroi du wagon et de cacher son visage rougit et perlant de sueur.
Puis elle me grogne :
- RÉGALEZ moi le trou du cul Jeune Homme, COGNEZ au fond et REGALEZ-VOUS !
Il n’en fallait pas temps pour que je me déchaîne et que j’exhausse son vœu…
Là elle déguste, elle savoure, c’est une vraie salope, elle le vit comme tel car cela l’excite car elle sait que cela m’excite. Plus je la matraque et plus elle jouit, mes caresses son incessantes, ma main est pleine de son jus, j’ai réussi à enfoncer trois doigts dans son abricot qui se contracte pour mieux apprécier !!!
Avec mon pouce je constate que son clitoris est gonflé comme une bite de singe, je sens que l’orgasme est proche pour Madame ! Je la caresse frénétiquement et continue à la bourrer avec force et vigueur.
Elle va prendre son pied la ptite Dame, là dans ce train de banlieue de 8H26, avec une bite bien fourrée dans son cul, trois doigts actifs dans sa chatte et un pouce qui lui titille le clito !!!!
L’inconnu du quai, à l’allure de gendre idéal est sur le point de faire EXPLOSER de plaisir !!! Madame la Bourgeoise …
Qui aurait pu penser cela d’une femme aussi distinguée ?! Elle qui donne son joli derrière à un inconnu, là devant tout le monde, sans que quiconque ne remarque quoi que se soit.
Ses paroles crues, son excitation, le frottement et l’intensité de cette pénétration anale, n’ont pas tardées à me faire venir.
Mon gland se contracte au maximum et j’explose presque en silence dans son trou du cul !!!!
- ahhhh,ouiiii, ça vient ! ça vient !! ça viiiieeennt !!! aahhhhhh…
J’expulse un jet puissant et incessant qui inonde ses entrailles, son anus est empli de mon sperme chaud, des gouttes perlent sur ces bas ou coulent sur ces cuisses, pour se loger dans ses chaussures à talons, en cuirs…
Je l’entends elle aussi :
- OhOui !Ohhouiii !OOOHHOUIiiii !!! Je jouiiis, je JOUISSSS !!Aahhhaaaaaaaaah !!!
Mon SEXE dur, mes DOIGTS agiles, mes MOTS cochons et mon SPERME chaud l’ont fait chavirer, c’est pour elle l’explosion de son volcan sacré, la jouissance, en un mot l’ORGASME !!!
Et je l’entends dans un dernier râle :
- Aaaaaaahhh! Ouiiiii, c’est trop bon….je suis une vraie catain !!!!!
Le liquide chaud l’envahi ses entrailles, elle sent mon foutre qui la souille, il est partout en elle…
Je me retire alors comme je suis entrée, brutalement et sans précautions !!!
Ma main est trempée, et laisse échapper la forte odeur de la mouille de Madame la Garce…
Le train passe sous un dernier tunnel, je range discrètement ma queue dans son fourreau, et je lèche le bout de mes doigts imbibés de son jus salé, avant de mettre ma main dans la poche de mon manteau.
Nous échangeons à peine un regard, comme les parfaits inconnus que nous étions il y a vingt minutes…
Je la vois là devant moi vidée, titubant presque. Je l’imagine surprise par la tournure des évènements. Son visage se “recompose”, elle reprend peu à peu ses esprits…
Je me mets enfin près d’elle comme un quelconque voyageur, qui attend d’arriver en gare.
Personne n’a rien remarqué, j’avais l’impression que cela avait durer une éternité et que l’on s’était donnés en spectacle à l’ensemble des passagers du train. Mais non rien, tout c’est fait dans la plus grande discrétion, les uns et les autres étaient pris par leurs livres, leurs musiques ou juste focalisés sur le trajet et les perturbations… Le vacarme et la lumière sombre ont pour une fois parfaitement joués leurs rôles. En un mot tout c’est fait dans la totale INDIFFERENCE !!!
Il est 8H42, le train arrive en gare de Saint Lazare, tout le monde redevient pressé.
Au moment de descendre du train, je lâche un :
- Au revoir Madame, passée une bonne journée…
- Au revoir Jeune Homme, elle à déjà bien commencé, malgré les apparences… me répond-t-elle avec un large sourire.
Puis elle rajoute d’un air coquin :
- Et j’espère à bientôt, peut être pendant les grèves !
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Histoire Coquines - Un dimanche sexuel
Dix heure sonnait au clocher de la paroisse. Claire après un dernier baiser à ses parents s’installa au volant de sa « Clio ». Chaque dimanche elle venait prendre des nouvelles de leurs santés et en profitait pour leur amener quelques courses.
Avant de démarrer, elle prit le temps de bloquer les portières de l’intérieur. Habitude qu’elle avait décidé d’adopter, après avoir vu un reportage à la télévision, où de jeunes voyous n’hésitaient pas à ouvrir les portières afin de dérober les affaires des automobilistes. Après un dernier signe de la main à l’adresse de ses parents elle s’élança sur la route. Chez elle, l’attendaient en préparant la cuisine, Jacques son mari, Isabelle sa fille et René son jeune fils.
Elle fit rapidement le tour de la place et s’élança dans la grande avenue qui longeait le complexe sportif. Or en passant devant le stade de foot son attention fut attirée par une silhouette d’un jeune homme qui téléphonait à l’aide d’un portable. Son cœur s’emballa soudain, en reconnaissant, vêtu d’un short de sport et d’un maillot aux couleurs de l’équipe régionale, Guillaume lui même. ***
Stoppant la voiture au niveau de l’adolescent, elle fit descendre la vitre, coté passager.
- Guillaume ! Tu veux que je te ramène ?
Reconnaissant la voisine de ses parents, qui deux semaines plus tôt, l’avait si voluptueusement initié aux jeux amoureux, Guillaume sentit à son tour son cœur battre la chamade. Sans hésiter, tout heureux de cette rencontre, il lança son sac de sport sur les sièges arrière avant de s’installer à coté de la conductrice.
- Comment c’est passé l’entraînement, demanda Claire d’une voix sourde, afin de briser le silence qui risquait de s’instaurer entre eux ?
- Bien, bégaya Guillaume terriblement ému… J’appelais mon père pour qu’il vienne me chercher.
Tout en conduisant lentement, Claire songea que si elle voulait profiter de la chance inespérée qui s’offrait à elle en la rencontre de Guillaume, il fallait qu’elle fasse le premier geste, le garçon encore trop timide risquait fort de ne pas l’oser.
- Tu as un peu pensé à moi depuis l’autre jour, demanda-t-elle d’une voix émue.
- Ouuii, bredouilla Guillaume, qui fixait les longues jambes bronzées que la courte jupe retroussée dévoilait à ses regards affolés.
- Moi aussi, avoua Claire. J’ai souvent pensé à toi et à notre après-midi… Ça été un moment merveilleux non ?
- Oh oui, s’empressa d’acquiescer Guillaume de plus en plus excité par la vue des cuisses qui peu à peu se dévoilaient suivant les mouvements dus à la conduite .
S’apercevant soudain de l’intérêt de l’adolescent pour ses jambes largement offertes à ses regards, Claire ressentit une soudaine chaleur se propager dans le bas de son ventre. Instinctivement elle resserra ses cuisses l’une contre l’autre, autant que lui permettait la conduite du véhicule, pour tenter d’atténuer le désir qui humectait sournoisement sa vulve soudainement stimulée.
Voyant que les minutes défilaient et qu’ils n’allaient pas tarder d’arriver à destination, Claire décida qu’il lui fallait à tout prix prendre l’initiative. Retirant sa main droite du volant, elle la posa sur la cuisse nue de l’adolescent. Aussitôt un troublant malaise la saisit à sentir cette chair ferme, musclée et duveteuse frémir sous ses doigts. Le désir qui déjà lui crispait le bas-ventre et lui liquéfiait la chatte s’accentua encore un peu plus, créant dans son corps de longs frissons douloureux.
Sous ce soudain attouchement, Guillaume tressaillit de surprise et de plaisir, et tout son être se tendit dans une avide attente. Comme la main féminine si douce lui effleurait la cuisse d’une manière affolante, en frôlant insensiblement son entrejambe, il sentit son jeune membre viril se gonfler inexorablement dans son slip étroit. Enthousiasmé par cette affolante caresse il s’empressa d’écarter ses jambes, souhaitant de toute ses forces que la femme vienne le toucher plus intimement ; vienne caresser son membre qu’elle avait par ses frôlements, tiré de sa torpeur.
Percevant sous ses doigts les frémissements qui agitaient l’épiderme du garçon, Claire en éprouva un intense plaisir. Et tandis qu’une nouvelle onde sensuelle la submergeait, elle laissa ses doigts errer au hasard sur cette chair douce et ferme à la fois. Tout en fixant la route devant elle, elle ne put s’empêcher de revoir en imagination le corps nu de l’adolescent : son torse lisse, son ventre dur, et surtout sa verge longue et mince qui l’avait si bien comblée. Une envie folle de sentir sous ses doigts cette jeune virilité, que deux semaines auparavant elle avait découverte pour sa plus grande satisfaction, la saisit. Etrangement émue, elle laissa alors sa main remonter en direction de l’entrecuisse du garçon. Le cœur battant follement, elle réussit à glisser ses doigts sous la jambe du short. Lorsqu’elle sentit à travers le tissu du slip, la raideur de la jeune verge, une boule de désir lui obstrua la gorge tandis qu’une chaleur intense se propageait dans son bas-ventre. Au fond de ses entrailles un véritable brasier irradia son vagin, tandis qu’entre ses cuisses sa longue fente sexuelle s’humidifiait abondamment, trempant l’entrejambe de sa légère culotte.
- C’est moi qui t’excite comme ça, murmura-t-elle émotionnée ?… Tu as envie de moi ? Demanda-t-elle émue devant sa découverte.
- Ouuii ! Grogna Guillaume, au supplice.
- Moi aussi, j’ai très envie de toi, lui répliqua-t-elle dans un souffle… J’ai envie de ta bite…
Comme ils arrivaient devant un rond point, Claire retira à regret sa main de l’entrejambe de Guillaume pour reprendre le volant. Mais alors qu’elle négociait le virage à gauche elle sentit les doigts du garçon se poser sur son genou découvert, par sa jupe retroussée. L’émotion qui la saisit faillit lui faire louper le virage. Comme un jeune animal craintif, la main de l’adolescent remonta doucement le long de sa cuisse droite, s’infiltra sous sa jupe et tenta d’atteindre son entrecuisse. Tremblante d’émoi, Claire laissa le jeune garçon continuer son affolante progression en direction de son intimité moite.
– Qu’est ce que tu cherches, réussit-elle prononcer d’une voix enrouée par le désir ?
Guillaume, la gorge nouée par ce qu’il avait osé entreprendre, éprouvait un sensuel plaisir à sentir la chair veloutée de la cuisse féminine frémir doucement sous ses doigts fiévreux. Fixant avec avidité les genoux dénudés par la courte jupe largement retroussée, il tenta d’infiltrer ses doigts fureteurs dans la fourche des cuisses de sa compagne, percevant avec émotion la douce tiédeur qui s’en dégageait.
Sous les attouchements de plus en plus précis du jeune mâle, Claire dont la vulve s’humidifiait de plus en plus abondamment, perdait complètement conscience de la réalité. Affolée, elle songea qu’il fallait à tout prix qu’elle trouve un endroit suffisamment désert pour s’arrêter et profiter de l’incroyable chance qu’elle avait eue en rencontrant l’adolescent. Comme les premières maisons du lotissement où ils habitaient tous les deux apparaissaient au loin, elle sentit une angoisse la serrer. Elle ne pouvait se séparer de Guillaume sans qu’ils aient eut un instant de solitude pour se caresser l’un l’autre et se procurer mutuellement du plaisir. Soudain, alors que les doigts du garçon devenant de plus en plus conquérant tentaient de s’infiltrer à l’intérieur de sa culotte, elle se rappela qu’un groupe d’immeubles se trouvait en construction pas très loin d’où ils étaient. Songeant que le dimanche, les ouvriers ne travaillaient pas et qu’à cette heure de la journée il y avait peu de chance que des curieux visitent les lieux, elle engagea la « Clio » dans la direction du chantier désert :
– Tu as bien cinq minutes, demanda-t-elle à l’adolescent d’une voix rendue rauque par l’intense désir qui maintenant l’habitait ?… Tu veux que l’on s’arrête un moment ?
– Oh oui, approuva Guillaume complètement affolé par les courtes bouclettes pubiennes qu’il percevait sous ses doigts !
Louvoyant entre les constructions en cours, Claire rechercha un endroit suffisamment désert et éloigné de la route, afin que l’on ne remarque pas la « Clio ». Lorsqu’elle coupa le contact, Guillaume avait enfin réussit à glisser ses doigts sous le nylon de son slip. Et malgré ses cuisses resserrées, du fait de sa position de conductrice, l’adolescent tentait maladroitement de les enfoncer entre les grandes lèvres de sa longue faille sexuelle béante. Le bas-ventre crispé par le puissant désir qui lui ravageait maintenant les entrailles, elle contrôla une dernière fois que les portières de la voiture étaient bien bloquées. Rassurée sur ce point, elle rabaissa vivement son dossier afin d’être à l’aise pour subir les caresses malhabiles de son jeune compagnon. Décollant les fesses de son siège, elle retroussa sa jupe jusqu’à la taille, pour pouvoir écarter ses jambes au maximum. Largement troussée, offerte dans une position terriblement impudique, Claire s’offrit complètement aux attouchements de plus en plus insistants de son jeune partenaire.
Ayant enfin sa compagne à sa disposition, dans le silence du chantier déserté, Guillaume s’empressa de repousser l’entrejambe de la minuscule culotte de nylon. La vision de l’épaisse toison qui tapissait le pubis de la femme acheva de l’affoler. D’un doigt impatient il s’activa entre les grandes lèvres sexuelles qu’il venait de mettre à jour. Maladroitement du fait de son empressement, il chercha l’entrée du sanctuaire sacré. Sans avoir à tâtonner bien longtemps, tant sa partenaire ruisselait de désir, son majeur glissa le long de la fente sexuelle béante, et s’enfonça entièrement dans ce repaire moite et velouté. Une chaude liqueur lui poissa aussitôt la main. Les yeux fixés sur l’abondante pilosité rousse qui moutonnait sur le bas-ventre de sa compagne et se perdait dans la fourche de ses cuisses grandes ouvertes, Guillaume explora avec trouble et curiosité la vulve profonde et moelleuse. La gorge nouée par l’intense désir qui l’enveloppait, il agita son doigt raidi dans une onctuosité aqueuse. Avec ivresse, il le laissa longuement aller et venir le long des parois juteuses de l’affolante galerie sexuelle. Cette faille sexuelle dans laquelle il avait connu, deux semaines plus tôt et pour la première fois, un orgasme extraordinaire. Dans son slip, sa verge monstrueusement gonflée et aussi raide qu’une barre de fer, déformait outrageusement le devant de son short.
Confortablement calée dans son siège, Claire, les yeux clos pour mieux apprécier les caresses dont elle était l’objet, se laissa emporter par l’extraordinaire plaisir que lui procuraient les attouchements, pourtant maladroits de l’adolescent. Des ondes voluptueuses envahissaient peu à peu son corps, depuis ses reins jusqu’à son bas-ventre. Dans son corsage, emprisonnés dans leurs prisons de dentelles, ses seins s’étaient douloureusement gonflés. Ses mamelons enflés par le désir réclamaient leur part de caresses. Sous ce doigt pourtant bien malhabile qui la fouillait intimement, elle sentait sa chatte se liquéfier littéralement.
– Oui, continue, gémit-elle à l’intention de son jeune amant, pour l’encourager… C’est bien… Doucement, va doucement… Oui comme ça… Huumm, c’est bon …
Grisé par l’ampleur de la vulve à l’intérieur de laquelle son doigt se démenait, Guillaume accola son index à son majeur et à l’aide de ses deux doigts joints, il continua à récurer l’affolant sexe féminin ruisselant.
– Oh oui !… Râla Claire en s’arquant sous cette nouvelle pénétration… Oui, c’est bon… C’est bien mon chéri, tu me rends heureuse. Oh Oui !… Huummm !…
Alors qu’il quittait la cabane de chantier, qui lui servait de logement pour la durée des travaux, Pédro distingua avec surprise une « Clio » garée dans un coin discret du chantier. Curieux, songeant qu’il s’agissait peut-être d’une voiture volée, il s’en approcha doucement.
Mais à peine fut-il à quelques mètres de la voiture, qu’il s’aperçut que celle-ci était occupée par un couple, et que ce dernier était simplement occupé à se procurer du plaisir loin des regards indiscrets. Poussé par une curiosité perverse il fit encore quelques pas pour se rapprocher. La première chose qu’il découvrit à travers le pare-brise, fut le visage d’une femme, les traits ravagés par le plaisir, les yeux clos, la bouche entrouverte, la tête reposant sur le dossier rabattu. Et, penché sur elle, le haut d’un crâne, appartenant sans aucun doute à un jeune homme.
Alors qu’il aurait dû se retirer discrètement, Pédro, saisit d’une curiosité vicieuse, se pencha afin de ne pas se faire remarquer et s’approcha furtivement de la voiture, coté conducteur. Ce qu’il découvrit alors l’immobilisa, la gorge soudain nouée. A l’intérieur de l’habitacle, la femme, à qui il donna une quarantaine d’années d’après ce qu’il pouvait en juger, était pratiquement allongée sur son siège au dossier légèrement rabattu. Sa jupe largement retroussée jusqu’à sa taille dénudait son ventre, quelque peu arrondi, recouvert par une fine culotte noire pratiquement translucide. Penché sur ce bas-ventre que la femme lui offrait impudiquement, un jeune homme, nettement moins âgé, avait largement repoussé sur le coté l’entrejambe du slip de dentelle, afin de découvrir le sexe de sa compagne.
D’où il était, Pédro put apercevoir, au centre d’une épaisse touffe de poils tirant sur le roux, les doigts du jeune garçon s’agiter follement dans la chatte rose de la femme. Jetant de nouveau un coup d’œil en direction du visage de celle-ci, le maçon portugais fut saisi par l’expression d’intense volupté qui le déformait.
Sentant le plaisir s’emparer insensiblement de son bas-ventre, Claire, les yeux toujours clos, porta machinalement ses mains à sa poitrine douloureuse. Prise d’une soudaine fièvre érotique, elle entreprit de faire sauter un à un les boutons de son chemisier qu’elle repoussa de chaque coté de son torse. Gémissant doucement sous le plaisir que son jeune compagnon lui prodiguait si généreusement, elle repoussa les balconnets de dentelle de son soutien-gorge, noir également, libérant ses seins outrageusement gonflés par le désir. Empoignant fébrilement ses lourdes mamelles, elle entreprit de les presser avec une fièvre grandissante, tout en encourageant son jeune partenaire :
– Oh oui, c’est bon, mon chéri… Continue comme ça ! … Oui… Oh oui…. Enfonce bien tes doigts !… Plus loin !…
De son poste d’observation, Pédro, que les occupants du véhicule n’avaient toujours pas repéré, pouvait contempler avec envie les merveilleux seins de la femme. Sans être trop gros, ces derniers avaient la sensuelle pesanteur commune aux appas des femmes ayant passé la quarantaine. D’une blancheur de lait, parsemés de quelques taches de son, les lourds appas possédaient de larges aréoles roses, au centre desquelles se dressait un téton d’une étonnante longueur qui attisa la curiosité du maçon.
Mais à contempler pareil spectacle luxurieux, Pédro ne tarda pas à sentir le désir l’envahir peu à peu et dans son slip sa virilité se gonfla en se redressant lentement. Alors sans réfléchir à ce que son geste avait d’équivoque, il fit prestement glisser le zip de sa braguette et se contorsionnant, il en sortit difficilement son membre raidi et monstrueusement gonflé. Tout en suivant d’un œil allumé le spectacle terriblement excitant qui se passait sur les sièges avant de la « Clio », il entreprit de se masturber d’un poignet souple et habitué à ce genre d’exercice.
Cependant, à l’intérieur de la voiture, inconscient du show érotique qu’il offrait à ce spectateur improvisé, Guillaume continuait ses fouilles sexuelles à l’intérieur de la vulve féconde en suc chaud et odorant. Le visage penché sur le bas-ventre frémissant de sa sensuelle partenaire, fixant l’abondante toison couleur feu, il s’appliqua à fouiller avec ivresse, les profondeurs brûlantes du sexe palpitant de sa compagne alanguie.
La chatte ruisselante, les tétons douloureusement durcis, les reins arqués, Claire se laissa emporter par le plaisir qui lui envahissait inexorablement les entrailles. Mais comme l’orgasme la saisissait impitoyablement, la faisant se cambrer frénétiquement sur son siège, elle s’empara de la tête de l’adolescent et dans un geste passionné l’attira contre sa poitrine dénudée. Avec une espèce de rage sensuelle, elle plaqua fiévreusement le visage de l’adolescent contre ses seins gonflés qu’elle écrasa pendant tout le temps que dura sa jouissance.
– Oh oui !… Ah, chéri, je viens !… Aaaaahhhhh !
Le visage collé contre les douces rotondités mammaires, le poignet bloqué dans l’étau des cuisses féminines tétanisées, Guillaume écouta, triomphant et fier de lui, les plaintes amoureuses que sa compagne émettait sourdement, tandis qu’un liquide brûlant lui engluait la paume…
Lentement, Claire émergea de son nuage de félicité, revenant doucement à la réalité. Haletante, elle rendit alors sa liberté à son jeune amant qui venait, une fois de plus, de la faire jouir avec une violence qu’il était le seul à lui communiquer. Jamais son mari, qu’elle aimait pourtant tendrement ne lui avait procuré de tels orgasmes. Desserrant l’étau de ses cuisses, elle libéra le poignet du garçon, qui mollement retira ses doigts poisseux de sa vulve trempée :
– C’était vraiment bon, susurra-t-elle à l’intention de son jeune compagnon… Tu m’as procuré énormément de plaisir… Tu es un amant merveilleux… A mon tour de te faire jouir, tu l’as bien mérité.
Mais alors qu’elle tentait de se redresser, elle sursauta violemment en découvrant à quelques centimètres de la vitre de sa portière le visage d’un homme qui la fixait, le regard halluciné. Complètement affolée par la découverte de ce spectateur surgi de nulle part, Claire songea à remettre en marche le moteur de la « Clio » pour s’éloigner au plus vite de ce traquenard.
Se rendant compte que la femme à l’intérieur de la voiture l’avait découvert, Pédro, se recula précipitamment, apeuré, dévoilant ainsi à la conductrice son sexe outrageusement dressé hors de son pantalon.
Comprenant alors qu’ils avaient à faire à un voyeur, Claire sentit une étrange sensation s’emparer d’elle ; le fait de savoir que son orgasme avait eu un autre spectateur que Guillaume, provoqua en elle un certain contentement pervers. Cependant, à ses cotés, l’adolescent qui avait aussi aperçu l’homme au membre viril dressé, s’immobilisa sur son siège, pris de panique.
– Ne t’en fais pas, le rassura Claire, qui sentait un désir pervers l’envahir, alors que son jeune compagnon semblait tout à coup moins amoureux. Il ne peut rien nous faire, les portes sont verrouillées de l’intérieur… Ce n’est qu’un voyeur… Il n’est pas dangereux… Tu n’as plus envie que je te caresse ?
– Si, murmura Guillaume d’une voix mal assurée, tout en regardant du coté de l’homme.
Ce dernier, comprenant que les occupants de la « Clio » ne désiraient pas le pourchasser, ayant autre chose à faire, se rapprocha de nouveau du véhicule pour assister à ce qui allait se passer à l’intérieur. Sa main droite refermée sur son membre toujours aussi raide il continua à se masturber sans soucis des occupants du véhicule.
Devinant le regard concupiscent du voyeur sur elle, Claire sentit une bouffée de chaleur l’envahir. Et malgré sa précédente jouissance qui l’avait vidé de ses sucs intimes, un étrange désir la saisit, lui crispant le bas-ventre. Se forçant à ignorer le regard lubrique avec lequel l’inconnu les espionnait, et surtout ce à quoi il était occupé, elle se tourna vers Guillaume. L’adolescent semblait figé sur son siège, à cent lieux de tous désirs. Pour le rassurer, et surtout lui redonner cette vigueur qu’elle voyait disparaître avec inquiétude, Claire posa sa main droite sur le bas-ventre du garçon déconcerté. Ses doigts trouvèrent aisément la protubérance que faisait la virilité de Guillaume, mais celle-ci constata-t-elle s’était nettement ramolli avec la découverte du spectateur inopiné. Comprenant le désarroi de l’adolescent, Claire entreprit alors de ranimer son désir défaillant en le caressant doucement par-dessus le tissu du short, pressant tendrement la jeune verge momentanément engourdie. Mais se sachant pressée par le temps, elle s’empressa de baisser le short du garçon, afin de mettre à jour l’objet de ses envies.
Les seins ballottant doucement hors de son soutien-gorge, elle se pencha sur le jeune membre ramolli. Au vu de la jeune bite ramollie, Claire comprit qu’il allait lui falloir se montrer experte pour réveiller la queue défaillante. Refermant ses doigts autour du membre que l’apparition de l’inconnu avait soudainement affaibli, elle entreprit de le branler lentement, en un va-et-vient plein de sensualité. Tout en tentant de raviver les ardeurs sexuelles de l’adolescent, elle jeta un coup d’œil en direction du voyeur qui de l’extérieur suivait tous ses gestes en se masturbant furieusement.
Prise d’un soudain désir pervers, Claire se recula légèrement sur son siège, afin que l’homme dehors puisse suivre le mouvement saccadé de sa main le long du jeune sexe qu’elle branlait. Pivotant légèrement, elle s’arrangea pour que le voyeur puisse aussi contempler ses seins nus qui se balançaient mollement suivant les mouvements de son poignet. Elle qui se montrait si réservée, si pudique même lors de ses débordements sexuels, éprouvait en ce moment un incontestable plaisir à être épiée par un inconnu, dans une situation où habituellement elle préférait agir en la seule compagnie de son compagnon du moment. Que ce soit présentement avec son jeune amant ou habituellement avec son mari.
Fixant avec effronterie l’indiscret spectateur, elle glissa sa main gauche entre ses cuisses écartées pour se saisir de l’entrejambe de sa culotte, qu’elle repoussa largement, offrant à l’inconnu la vision de sa vulve abondamment poilue. Le souffle court, éprouvant un plaisir étrange, mais d’une intensité rare, elle fit glisser son majeur le long de sa fente trempée.
Sous le voluptueux massage des doigts féminins le long de sa virilité, Guillaume oublia peu à peu la présence de l’inconnu qui les épiait, pour se concentrer sur son plaisir naissant. Lentement sa virilité se gonfla par pulsations, pour bientôt retrouver une raideur majestueuse. Ne voulant pas voir ce qui se passait à l’extérieur, il porta son regard sur les lourdes mamelles laiteuses de la femme qui le branlait, et qui oscillaient sensuellement au rythme de la sensuelle masturbation dont il était l’objet.
Sentant la jeune verge se gonfler en s’allongeant à l’intérieur de sa main, Claire se pencha alors sur le bas-ventre de l’adolescent, et sans quitter des yeux l’homme qui penché en avant, le regard halluciné la fixait avec intensité, elle absorba le gland prodigieusement gonflé entre ses lèvres, l’aspirant fortement, l’avalant au plus profond de sa gorge accueillante.
Guillaume poussa un faible gémissement de béatitude sous cette voluptueuse absorption en tendant frénétiquement son ventre en avant, à la rencontre de cette bouche chaude et savoureuse.
Alors, lentement, avec douceur, Claire entreprit de faire coulisser ses lèvres charnues le long de la colonne de chair veloutée, la suçant avec un plaisir décuplé encore, par le fait que sa fellation avait un spectateur assidu. Désirant offrir un maximum de plaisir à son jeune amant qui lui avait dispensé un merveilleux orgasme quelques instant plutôt, elle cessa son mouvement de succion. Ne gardant que le gland dilaté en bouche, elle le lécha du bout de la langue, excitant un peu plus l’épiderme irrité du bourgeon de chair. Tout en exacerbant le champignon turgescent, et sans cesser de fixer le voyeur qui n’en perdait pas une miette, elle infiltra sa main gauche dans le short de l’adolescent à la recherche des couilles qu’elle trouva considérablement gonflées. Doucement elle les saisit entre ses doigts pour les presser délicatement. Recherchant les noyaux durcis blottis dans leurs gaines de chair plissées, elle les pinça subtilement, faisant se cambrer Guillaume de plus belle ; ce qui eut pour effet de lui enfoncer le gland qu’elle léchait, au plus profond de la gorge.
A l’extérieur, Pédro sentant le plaisir lui gonfler la queue, se redressa, et activant sa folle masturbation, il agita furieusement sa main le long de son membre courtaud, prenant soin de présenter son gland mafflu devant la vitre de la portière par laquelle la femme le regardait.
Tout en continuant de pomper vaillamment la longue verge dressée de son jeune compagnon, Claire ne pouvait détacher son regard de l’affolant spectacle qui se passait à l’extérieur de la « Clio ». Elle fixa avec attention l’énorme bourgeon de chair violacé, qui à quelques centimètres d’elle, semblait la narguer. Une pensée salace lui traversa soudain l’esprit, que pouvait-on ressentir à branler deux membres en même temps ?… Qu’éprouverait-elle à être prise par deux hommes en même temps ?… Un long frisson la parcourut toute en s’imaginant, là, à genoux, offrant sa croupe à cette inconnu pour qu’il la prenne en levrette, alors que sa bouche s’activerait autour de la queue de l’adolescent. La scène imaginée la troubla tellement qu’elle sentit sa vulve se liquéfier subitement.
Soudain du gland congestionné de l’homme placé à l’extérieur, elle vit jaillir un premier jet blanchâtre qui vint s’écraser contre la vitre de la portière, puis un second aussi copieux que le premier suivit et puis d’autres encore, de moins en moins importants. Une véritable salve d’artillerie qui mitrailla la portière et forma un écran blanchâtre sur la vitre.
Extrêmement bouleversée par cette éjaculation et par tout ce sperme qui maculait sa voiture, Claire, la chatte abondamment trempée accéléra sa succion, avalant frénétiquement la queue palpitante de Guillaume dans sa bouche dégoulinante de bave. Ce fut alors bref et rapide. Sans que rien ne le laisse présager ; avant que l’adolescent ne puisse la prévenir, la verge qu’elle malaxait de ses lèvres explosa soudainement. Un flot de sperme épais, lui emplit si copieusement le fond du palais qu’elle s’empressa d’avaler ce liquide chaud et salé qui jaillissait avec force de la jeune virilité. Longuement elle pompa son jeune amant afin de lui vider complètement les couilles, ne relâchant le membre que lorsqu’elle sentit ce dernier se ramollir dans sa bouche. Alors, les lèvres luisantes sur lesquelles quelques gouttes de sperme restaient accrochées, elle se redressa pour jeter un coup d’œil à l’extérieur de la voiture. Tout était désert, leur voyeur, ayant copieusement éjaculé avait disparu.
– Le salaud ! Maugréa-t-elle en rangeant ses seins dans leurs balconnets respectifs, il aurait pu décharger ailleurs ! … Il va falloir que j’essuie ça avant de rentrer.
La montre du tableau de bord indiquait midi moins dix. Les deux amants remirent vivement de l’ordre dans leurs vêtements et Claire démarrant la « Clio » quitta rapidement le chantier maintenant désert.
A quelques mètres des habitations, elle laissa descendre Guillaume sur un dernier baiser.
– A dimanche prochain, peut-être, lança-t-elle à l’adolescent.
Et pendant que le jeune homme s’éloignait, elle descendit de voiture un chiffon à la main afin d’essuyer les traces blanchâtres qui souillaient la vitre de la portière, non sans éprouver un certain malaise érotique à contempler tout ce sperme inutilement répandu. Prise d’une envie subite, elle tendit un doigt en direction du liquide séminale que le maçon portugais avait si généreusement lâché, pour en recueillir quelques gouttes. Avec un petit frisson de perversité elle porta son majeur brillant de sperme à sa bouche pour le sucer avec curiosité, éprouvant un étrange plaisir à sentir sur sa langue le goût acre du sperme.
*
* *
Arrivée chez elle, Claire eut droit à un concert de protestations de la part de son mari et de ses enfants :
– Ah, te voilà enfin !
– On se faisait du souci !
– Moi j’ai faim !
Afin de mettre fin à ces agressions verbales, Claire dut rapidement inventer une excuse valable pour son retard ; elle leur expliqua alors, qu’il y avait eu un accident sur la route et que celui-ci avait occasionné un bouchon. Puis la faim étant la plus forte, tout le monde prit place autour de la table de la salle à manger, où tout en s’alimentant, chacun y alla de son anecdote sur les dangers de la circulation.
Très vite, Claire se désintéressa des propos échangés autour d’elle pour se remémorer les enivrants moments qu’elle avait vécus sur le chantier non loin de chez elle. Mais si les échanges amoureux partagés avec son jeune amant dans l’intimité de la « Clio » lui remontèrent tendrement en mémoire, ils furent vite chassés par la vision de cet homme qui les avait espionnés pendant tout le temps qu’avaient duré leurs ébats. L’image de ce gland cramoisi crachant sa semence laiteuse contre la vitre de la voiture l’avait énormément bouleversé. Etrangère à la discussion familiale, Claire se remémorait les images de cet inconnu se masturbant furieusement, en la regardant branler l’adolescent. Sous ces visions qui défilaient dans son esprit, un étrange désir se propagea au plus intime de sa féminité. Avec émoi, elle s’aperçut que sa vulve s’était soudainement humidifiée, mouillant un peu plus sa culotte encore tout humide de sa jouissance récente.
– …… Maman !
– Oui ?… Qu’est-ce que tu disais ? S’inquiéta Claire revenant brutalement à la réalité du repas.
– Je te demandais, lui répéta Isabelle, si tu voulais bien me prêter ta voiture cet après-midi. J’ai promis à Jacqueline de passer la voir.
– Si tu veux ma chérie. A la condition que tu m’aides à faire la vaisselle, accepta Claire.
– Tu pourras me déposer à la vogue, s’empressa de demander René à sa sœur aînée ?
– D’accord, à condition que tu nous aides à faire la vaisselle, accepta celle-ci en reprenant les conditions de sa mère.
Le repas dominical terminé, Jacques, laissant les membres de sa famille s’occuper à la cuisine, alla s’installer dans son fauteuil face au poste de télévision, afin de suivre les dernières informations…
La vaisselle lavée et rangée, Isabelle entraînant son jeune frère, s’empressa de s’installer avec un plaisir évident derrière le volant de la « Clio », sous le regard attendri de Claire qui leur fit un signe de la main.
Une fois la voiture disparue, Claire regagna le salon où Jacques, confortablement installé regardait une émission de variété. Connaissant les habitudes de son mari, elle se dirigea vers le bahut où était rangé les alcools, afin de lui servir son verre de Cognac hebdomadaire.
Tout en suivant les images sur le petit écran, Jacques regarda d’un œil distrait les déplacements de sa femme. Lorsque celle-ci se courba pour aller récupérer la bouteille de Cognac placée dans le bas du meuble, il ne put s’empêcher de poser un regard gourmand sur la croupe rebondie, qui du fait de la position de sa propriétaire, se tendait dans sa direction. Le tissu de la courte jupe se plaqua sur les fesses potelées, dessinant avec une précision parfaite les contours en relief du slip qui maintenait le derrière charnu.
A cette vision terriblement érotique, Jacques ressentit un incontestable désir lui envahir le bas-ventre et donner vie à son membre viril. Le fait de se savoir seul avec son épouse pour le restant de l’après midi, événement qui arrivait rarement, lui donna des envies égrillardes. Aussi lorsque Claire s’approcha de son fauteuil, lui offrant avec un sourire le verre ballon à demi plein de Cognac, il ne put s’empêcher de lancer sa main gauche en direction des jambes largement découvertes par la courte jupe.
Comme elle se penchait innocemment pour offrir le verre d’alcool à son époux, Claire sentit une des mains de celui-ci se poser derrière son genou, puis remonter lentement le long de sa cuisse frémissante dans une approche terriblement sensuelle. Surprise par cet attouchement, auquel elle ne s’attendait pas, elle s’immobilisa la respiration soudain accélérée, attendant troublée la suite de la progression :
– Tu as perdu quelque chose, tenta-t-elle de plaisanter ?
Émoustillée, elle songea que son époux allait être fort surpris lorsqu’il allait découvrir combien elle était mouillée.
Avec émoi, Jacques sentit sous ses doigts la peau douce, moelleuse et si soyeuse de l’intérieur des cuisses de sa sensuelle épouse. Laissant sa main remonter encore entre les deux colonnes de chair chaudes et frémissantes, il ne tarda pas à venir buter sur le fin rempart de nylon de la culotte. L’abondante humidité qui poissait l’entrejambe de celle-ci l’étonna fortement.
– Eh bien !… Qu’est-ce qui t’arrive, questionna-t-il ?… Tu me sembles bien excitée !…
Sous cet attouchement affolant, qui accentuait encore le trouble qui l’habitait depuis son arrêt sur ce chantier, et la rencontre avec le voyeur, Claire écarta largement les jambes afin de permettre à cette main exploratrice d’œuvrer à son aise dans son entrecuisse. Avec émotion elle sentit les doigts de son époux, écarter l’entrejambe de son slip, fourrager dans sa toison intime, pour bientôt atteindre sa longue faille sexuelle qui permettait l’entrée de son sanctuaire secret. Avec un gémissement d’impatience et de contentement elle ploya des genoux lorsqu’un doigt s’enfonça lentement entre les lèvres humides de sa chatte qui n’avait cessé de ruisseler depuis le matin :
– Mon Dieu, comme tu es mouillée, s’exclama Jacques en découvrant l’abondante moiteur qui lui enserrait le majeur.
– J’ai envie de faire l’amour, répliqua Claire d’une voix rauque.
– En effet, je m’en rends compte… Qu’est-ce qu’il t’arrive ?… C’est parce que les enfants ne sont pas là ?
Pour toute réponse, Claire poussa un long gémissement car un deuxième doigt venait de s’enfoncer dans sa vulve trempée, s’accouplant au premier pour ramoner habilement son conduit sexuel gorgé de sucs vaginaux. Vacillant sur ses jambes, elle préféra poser le verre ballon qu’elle tenait toujours dans sa main, afin de s’agripper au bras du fauteuil où Jacques était installé. Reins cambrés, jambes largement écartées, elle s’abandonna alors aux voluptueuses caresses que lui prodiguait son époux. Afin de mieux se prêter à cette pénétration digitale qui la faisait mouiller un maximum, elle ploya ses genoux.
Habilement, Jacques s’activait à l’intérieur du sexe en fusion de son épouse. De ses deux doigts accolés, il fouillait dans un lent va-et-vient, la vulve ruisselante, frottant ses phalanges aux parois chaudes et humides.
La mollesse de la pénétration exacerba un peu plus les sens en émoi de Claire. Follement excitée, le bas-ventre ravagé par un désir intense, le corps parcouru par d’innombrables frissons de volupté, Claire apostropha son mari :
– Plus vite, gémit-elle, impatiente… Va plus vite, c’est tellement bon !
Jacques, qui éprouvait lui-même un énorme plaisir à explorer la grotte intime de sa sensuelle épouse, continua de fouiller cette dernière à son rythme. Sans se soucier des doléances de sa compagne sexuellement affolée, qui l’incitait à accélérer ses va-et-vient, il fouilla méthodiquement le vagin torride. Une chaude liqueur s’échappait d’entre les grandes lèvres sexuelles et venait lui engluer la main…
Ployant de plus en plus sous le plaisir qui lui irradiait le sexe, Claire gémissait doucement, encourageant son mari :
– Ooohhh ouuii… C’est merveilleux… Continue !… Huummm…
Mais l’incandescence qui se propageait dans ses entrailles, déclencha en elle un accès de fièvre lubrique. Ivre de désir, elle lança ses mains en direction de la ceinture du pantalon de son époux, qu’elle entreprit de dégrafer fébrilement. La braguette ne résista pas longtemps à ses doigts énervés, pas plus que le slip qu’elle repoussa impérativement, impatiente de mettre à jour l’objet de ses envies.
Libérée de son emprisonnement, la verge de son époux se redressa au garde à vous, lui présentant son champignon violacé et gonflé. Au centre du bourgeon de chair, le méat s’ouvrait comme une minuscule bouche appelant le baiser. Refermant ses doigts autour du pieu de chair raidi, Claire entreprit alors de le branler d’une manière vigoureuse.
– Doucement, s’écria Jacques surpris par cette furieuse masturbation… Calme-toi, tu vas me l’arracher !…
Mais à sentir la colonne de chair, ferme et dure, à la peau si veloutée contre sa paume rappela à Claire le membre de ce voyeur qui avait éjaculé sa semence contre la « Clio ». Le souvenir de tout ce sperme dégoulinant contre la vitre de la voiture acheva de la bouleverser.
Cependant, sentant le plaisir l’envahir peu à peu sous la masturbation dont elle était l’objet, Claire se recula précipitamment, échappant dans un gémissement douloureux, aux doigts qui la fouillaient adroitement. Fixant alors la verge dressée de son époux, elle retroussa vivement sa courte jupe en se contorsionnant pour lui faire passer les rondeurs de ses hanches évasées ; puis elle repoussa sa culotte, à l’entrejambe complètement trempé, le long de ses jambes.
– Qu’est-ce que tu fais ? interrogea Jacques que ce spectacle excitait au plus haut point.
– Je veux que tu me fasses l’amour !… Je veux sentir ta grosse queue dans ma chatte ! râla Claire impatiente.
Pressée de sentir la puissante virilité de son époux la pénétrer intimement, la jeune femme se plaça face à ce dernier toujours assis dans son fauteuil. Sachant combien son époux appréciait son cul opulent, elle pivota vivement sur elle-même pour présenter à son compagnon ses fesses rondes agréablement fendues en leur centre :
– Comment tu trouves mon derrière ? demanda-t-elle à son mari… Tu ne trouves pas que j’ai grossi ?…
– Pas du tout, répliqua Jacques… Tu as un cul magnifique !…
– C’est vrai ?… Il t’excite toujours autant, continua Claire.
Pliant alors les genoux, la jeune femme tendit sa large croupe en arrière afin de venir s’asseoir sur le membre viril dressé de son époux. Habilement elle plaça ses longues lèvres sexuelles gorgées de sucs mielleux au-dessus du gland congestionné, et lentement elle se laissa tomber sur le pal de chair érigé. Dans un grognement de plaisir, elle sentit la puissante colonne de chair s’enfoncer dans le corridor onctueux menant à son vagin en fusion. Le volumineux champignon refoula ses chairs intimes, raclant les parois juteuses de sa vulve. Un indicible plaisir la submergea.
– Huummm, comme c’est bon, grogna-t-elle… Je sens ton gros bout au fond de ma chatte !
Voluptueusement fichée sur la volumineuse verge qui lui emplissait la vulve, Claire s’immobilisa un instant afin de s’habituer à cette charnelle intrusion au sein de son intimité.
Jacques, le membre enfoui dans la fournaise humide de son épouse, s’abandonna au bien être de se trouver enfoncé au plus profond du sexe de cette dernière. Mais désirant sentir le fourreau torride coulisser le long de sa queue tendue, il décida de diriger la chevauchée érotique. Empoignant son épouse par les fesses, il força celle-ci à se soulever, pour aussitôt la laisser retomber de tout son poids sur son membre tendu. Puis de nouveau il recommença ce mouvement, arrachant un gémissement de plaisir à sa partenaire chaque fois que celle-ci en retombant s’empalait sur son dard érigé.
Tirée de sa torpeur sensuelle, Claire commença alors à s’agiter. Les mains reposant sur ses genoux, elle souleva son bassin faisant ainsi glisser de bas en haut sa chatte trempée, le long de la virilité gonflée ; jusqu’au moment où sentant le gland sur le point de s’échapper de sa faille sexuelle, elle se laissait retomber sur les cuisses de son compagnon, sa chatte exécutant le trajet inverse le long de la verge qui la perforait. Chaque pénétration étant accompagnée d’un gémissement de plaisir, Claire s’empala ainsi une dizaine de fois, se procurant un plaisir de plus en plus intense. Les yeux clos pour mieux vivre ces instants de pure volupté, la jeune femme se focalisait sur les images de cet homme, qui dans ce chantier désert s’était branlé en la fixant, jusqu’à ce faire jouir à longs jets blanchâtres… De sa vulve barattée par le solide pilon de son mari, un flot tiède s’échappait, poissant le tissu du pantalon de ce dernier.
Immobile, Jacques laissait œuvrer sa sensuelle épouse, éprouvant un double plaisir. A celui, terriblement voluptueux, procuré par le va-et-vient de la chatte liquéfié le long de sa queue congestionnée, se joignait celui suscité par la vue de la croupe dodue s’agitant follement sur son dard. Ayant empoigné depuis le début de la chevauchée érotique de sa femme, les fesses fermes et potelées de celle-ci, il les avait largement écartées l’une de l’autre afin de s’enivrer sexuellement du spectacle de l’anus brun et plissé, qui s’entrouvrait convulsivement à chaque pénétration de sa verge dans le vagin bouillonnant.
Mais à se démener ainsi ; à coulisser passionnément sur la queue gonflée de son mari, Claire ne tarda pas à sentir la jouissance l’envahir, la submerger, lui irradier les reins, le bas-ventre et les seins. Une explosion soudaine au plus intime de ses entrailles la tétanisa toute. Dans un long cri inhumain, elle jouit avec fureur, se renversant contre la poitrine de son époux qui l’encercla tendrement de ses bras.
La main gauche posée sur le ventre haletant de son épouse, à l’intérieur duquel palpitait sa verge toujours aussi bandée, Jacques laissa sa compagne reprendre peu à peu ses esprits en caressant doucement la chair moite et frémissante :
– C’était merveilleux, murmura Claire au bout d’un instant en revenant à elle. J’en avais tellement envie, tu ne peux pas savoir…
– En effet, je m’en suis rendu compte lui répliqua Jacques… Il y a longtemps que tu n’avais joui aussi fort… Je suis trempé…
– Ça n’a pas d’importance, tu te changeras avant que les enfants ne rentrent… Mais toi, tu n’as pas joui ? s’inquiéta-t-elle en sentant dans sa chatte la raideur toujours présente du désir de son mari.
– Tu ne m’en as pas tellement laissé le temps !
– Mon pauvre chéri, laisse-moi faire.
Alors en épouse consommée, désireuse d’apporter à son compagnon, le plaisir qu’il était en droit d’attendre, elle reprit sa position d’amazone pour entamer une nouvelle chevauchée érotique. Les sens momentanément apaisés, Claire agita plus lentement sa croupe épanouie, frictionnant plus voluptueusement le membre viril enfoui au fond de son ventre, de ses lèvres sexuelles. De sa chatte liquéfiée par sa précédente jouissance, un clapotis s’élevait sous les va-et-vient du membre viril qui la pourfendait, excitant sa libido ainsi que les sens de son époux.
Mais alors qu’elle amorçait un mouvement de retrait de son bassin, la verge engluée de ses sucs intimes s’échappa de sa vulve devenue extrêmement glissante.
– Ohh ! S’exclama-t-elle. Ça devient glissant.
Passant vivement une main entre ses cuisses elle se saisit de la queue gluante de ses déjections amoureuses et la maintenant fermement elle se réinstalla correctement au-dessus. Mais, au moment où elle allait se laisser retomber sur le pal de chair, une pensée lui traversa l’esprit. Jacques, comme tout homme, appréciait le fait d’enfoncer sa virilité dans le minuscule orifice qui se cachait entre ses fesses. Aussi désirant lui offrir ce plaisir, elle lui devait bien ça, songea-t-elle, elle se plaça de façon à approcher l’ouverture secrète de ses reins face au gland dilaté. Sentant, après quelques mouvements des hanches, l’énorme bourgeon de chair frôler sa frêle corolle anale, elle appuya fermement son anus sur le nœud dur et volumineux. Grimaçant sous l’effort, elle poussa de toutes ses forces, forçant son petit trou à accepter l’introduction de ce pal de chair énorme.
Comprenant les intentions de son épouse, Jacques, follement excité à l’idée d’enfoncer sa queue dans ce cul étroit, qui à chaque fois lui donnait un plaisir inouï, agrippa les hanches de sa femme. Ivre de luxure, il attira vigoureusement sa compagne pour la vie à lui, lui arrachant un long râle où se mêlaient douleur et plaisir.
Sous la furieuse poussée exercée par son compagnon, Claire sentit son orifice anal s’ouvrir, s’écarter, se distendre sous la formidable contrainte du gland volumineux. Celui-ci s’enfonça alors lentement dans le conduit réduit de ses reins, lui procurant une légère douleur, vite effacée par une exquise félicité.
– Oh comme tu es gros ! grogna-t-elle.
Une fois que l’énorme bourgeon de chair eut franchi le passage resserré de la collerette distendue de son anus, le reste de la verge s’enfonça sans problème dans son cul dilaté. Comme à chaque fois qu’elle se faisait sodomiser, elle ressentit un extraordinaire plaisir; un plaisir plus fort, plus consistant, plus vigoureux que lorsque son homme lui faisait l’amour normalement. Elle éprouvait toujours la même sensation étrange : l’impression d’être si profondément empalée, qu’elle avait le sentiment que l’énorme gland la pénétrait jusqu’au milieu du ventre.
Inconscient des impressions que ressentait son épouse, Jacques remua son bassin, impatient de sentir l’étroit manchon de chair qui l’étranglait voluptueusement, coulisser le long de son membre avide d’émotions.
Le cul élargi, Claire reprit sa pose initiale, les mains posées sur ses genoux, elle entreprit alors une nouvelle chevauchée, plus lente, moins fougueuse du fait de l’écartèlement de son orifice anal. Chaque retombée de sa croupe sur le pal de chair affreusement gonflé lui arrachait un grognement de satisfaction.
Confortablement installé au sein de son fauteuil, Jacques, les yeux fixés sur l’opulent derrière qui s’agitait de bas en haut sur ses cuisses, sentait l’extase monter doucement le long de sa virilité comprimée par le cul resserré. Laissant le plaisir l’envahir graduellement, il s’empara du verre de Cognac que Claire avait déposé sur le guéridon, et attendit le corps crispé la venue de l’orgasme qu’il sentait imminente. Lorsque celle-ci le saisit, il eut l’impression que sa verge trop resserrée pour exploser normalement, demeurait figée, mais lâchait sa semence avec plus de force.
Portant vivement le verre ballon à ses lèvres, il absorba goulûment le Cognac ambré, tandis que de son méat dilaté, son sperme jaillissait par saccades violentes et rapprochées, inondant copieusement les intestins de sa femme.
Percevant l’abondant lavement dont ses entrailles étaient l’objet, Claire se mit à jouir pour la seconde fois, le corps arqué.
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Histoire Coquines - Une journée pas comme les autres
Pêcheur amateur, j’aime me lever tôt pour taquiner le goujon. En ce beau mois d’avril, j’ai appâté deux jours de suite dans mon coin préféré, à cinq minutes à pied de chez moi, une enclave d’un grand lac entourée de bosquets.
Rien n’est plus agréable au petit matin que de voir se lever le soleil, briller la rosée et se servir un bon café (j’en prends toujours un grand thermos) en surveillant le bouchon.
La nuit s’estompe à peine lorsque je mets mes lignes à l’eau. Protégé du vent par les buissons, je bois mon café quand une voiture s’approche en cahotant sur le chemin pierreux. Elle s’arrête à moins de cent mètres et les occupants sortent en riant et en discutant fort… Adieu tranquillité !
J’entends une femme rire et j’aperçois le couple bruyant à quelques dizaines de mètres, armé de gaules et de paniers de pêche. Pas discrets, pour des pêcheurs, et la femme n’a vraiment pas la tenue de pêche : souliers à talons, jupe courte plissée, chemisier clair et un gilet de laine ouvert. Pas frileuse ! Ils installent leur matériel, ou plutôt il installe ; elle rit et se retient sans cesse à lui quand elle se déplace : les talons et la pente d’une berge ne sont pas compatibles.
Mon agacement a disparu. Ils ont l’air sympathiques, et la jolie fille est décalée par rapport à l’environnement, cela m’amuse. À plusieurs reprises, sa jupe se soulève, soit sous l’effet d’un geste d’équilibriste, soit sous une caresse de son compagnon, et j’aperçois ses jolies fesses nues ; la question est : string ou rien ?
Ils ne m’ont pas vu et cela m’amuse beaucoup. De leur côté le calme est revenu, ils sont assis côte à côte sur leur panier, la canne en main. J’ai une vue superbe sur ses cuisses.
Une brème intrépide fait couler mon bouchon et la sortie du poisson de belle taille attire leur attention. Maintenant, ils savent que je suis là, tant pis pour le petit côté voyeur de la situation. Une fois ma ligne à l’eau, je me ressers un café, jetant de temps à autre un coup d’œil à mes voisins. J’ai juste fini de touiller mon café qu’elle se lève et se dirige vers moi de son pas hésitant. Après avoir contourné le bosquet, elle s’approche en souriant. Un bonjour d’usage et elle engage la conversation sur mon équipement. Je lui propose un café ainsi qu’à son compagnon resté sur le poste.
- — Oh oui un café, j’en rêve ! me dit-elle avec un sourire désarmant.
Je sors un gobelet et lui sers une bonne dose de café brûlant. Elle prend le gobelet avec une mine gourmande. J’ai du mal à la regarder dans les yeux car j’ai les yeux à hauteur de sa ceinture, et je suis partagé entre ses jolies jambes et sa poitrine qui semble libre sous le chemisier quand le gilet s’entrouvre. La situation me trouble, et ce trouble s’accentue quand elle s’approche et s’accroupit à côté de moi, en me disant que boire du café debout fait se disputer ! Mon regard se perd le long de ses cuisses entrouvertes que sa jupe dévoile largement, pas suffisamment pour déterminer s’il y a string ou non. Difficile de penser à autre chose mais, quand mes yeux croisent les siens, l’étincelle qui y brille me fait piquer un fard.
Après quelques banalités, elle me rend le gobelet vide et remonte la berge à petits pas en se tenant aux branches. Je ne quitte pas ses jambes du regard et sa position penchée en avant m’offre une vue magnifique sur ses longues jambes fines et musclées. Après quelques pas, la jupe dévoile le haut de ses cuisses et soudain je distingue ses fesses nues, je suis presque certain qu’elle ne porte rien sous sa jupe. Une fois qu’elle est cachée par les arbustes, je tourne la tête vers le lac et mon regard croise celui de son compagnon qui me regarde en souriant.
Je reprends vite mon activité de pêche, gêné et excité à la fois car cette scène brève m’a échauffé. De son côté, le couple sort également quelques poissons avec force rires et chahuts. À chacun des bruits, je regarde discrètement dans leur direction et apprécie le spectacle de cette femme qui semble très libre et paraît apprécier de s’exhiber devant un inconnu, car ses positions sont très délurées.
Le soleil s’est levé, juste en face de moi. Sa luminosité et la réverbération sur l’eau ne me permettent plus de distinguer mes « voisins » qui sont dans l’ombre des arbres.
Soudain, des bruissements derrière moi attirent mon attention. Ma voisine descend la berge pour me rejoindre. Échange de sourires. Elle ne porte plus le gilet et, aucun doute, seul son chemisier blanc cache une poitrine lourde et ferme avec des tétons érigés. Le chemisier, sans être transparent, laisse bien deviner la forme de ses seins. L’excitation revient immédiatement. Le café est la raison de son retour et nous prenons de concert le breuvage encore bien chaud.
Nous échangeons quelques mots sur mon poste qui m’a permis d’attraper une vingtaine de poissons alors qu’à moins de cent mètres ils n’en ont eu que cinq. Je sors la bourriche de l’eau et une perche s’affole, nous éclaboussant au passage. La femme frotte les parties humides de son chemisier, mettant un peu plus en valeur sa somptueuse poitrine. Le début d’érection se transforme en belle érection et mon sexe est à l’étroit dans mon pantalon… Pour arranger les choses, ma voisine, qui se prénomme Lydie, s’étire face au soleil, appréciant les chauds rayons.
- — Humm, vous êtes bien ici ! Là-bas, il fait frais et il n’y a pas de soleil !
Complètement troublé, j’acquiesce en baragouinant, d’autant que mes yeux sont rivés sur son buste et qu’elle ouvre lentement les boutons, du haut vers le bas, laissant voir l’arrondi ferme de ses seins. Son chemisier est ouvert presque jusqu’à la ceinture de la jupe. Lorsque qu’elle se penche pour reprendre son gobelet, je reste scotché à cette masse douce et souple qui se découvre presque jusqu’au téton. Mon sexe me gêne dans mon pantalon tant il est tendu. De son côté, elle ne semble pas du tout embarrassée, elle bavarde naturellement mais j’ai du mal à répondre de manière détendue. Je suis certain qu’elle sent mon trouble et s’en amuse. Je jette un coup d’œil vers son compagnon qui surveille les bouchons.
- — Oh, ne vous inquiétez pas, il n’est pas jaloux, me dit-elle.
Elle est toujours accroupie, le chemisier très ouvert, puis elle se lève en étirant les jambes.
- — Vous voulez vous asseoir ?
- — Oh non, une serviette me suffirait, je préfère m’asseoir par terre.
Je sors une sortie de bain de mon sac (il m’arrive de me baigner quand les poissons se font attendre). Elle la pose sur l’herbe en me tournant le dos, et là, plus de doute possible, non seulement aucun tissu ne masque son sexe, mais aucun poil non plus. J’ai le ventre serré par le désir. Marié depuis plus de trente ans, je n’ai jamais ressenti un désir aussi fort pour une autre femme ; même les films érotiques ou émissions coquines n’ont jamais provoqué un tel émoi.
Ma timidité naturelle m’empêche de faire un geste, mais une envie folle de la toucher me fait trembler. Je n’ose plus la regarder, mais les mouvements près de moi me font tourner la tête : Lydie est assise, le buste bien droit, et finit de retirer son chemisier. Nos yeux se croisent et elle me dit :
- — Ça ne te dérange pas que je me mette à l’aise ? J’adore la caresse du soleil sur ma peau…
Bien sûr que non, ça ne me dérange pas : sa poitrine est somptueuse, ronde, ferme, les tétons foncés se dressent, impertinents.
Elle s’allonge, les jambes pliées, les bras derrière la tête. Ses seins ne se sont pas affaissés sur les côtés mais restent ronds et tendus, méprisant l’apesanteur. Sa jupe est largement remontée sur ses cuisses. Je crois discerner le bord de son sexe, ce qui se confirme dans la minute, puisqu’elle allonge la jambe qui est de mon côté, dévoilant complètement son bas-ventre. Je suis écarlate et ce n’est pas dû au soleil. Mon érection ne faiblit pas, je suis comme atteint de priapisme. Discrètement, je tire sur l’élastique de mon slip à travers le pantalon car mon sexe est douloureux à force d’être serré. Mon geste ne passe pas inaperçu et elle sourit me disant :
- — Mets-toi à l’aise, il fait si bon.
Je remarque seulement à ce moment le tutoiement. J’acquiesce mollement à sa question et cela suffit pour qu’elle se redresse vers moi, saisisse ma ceinture, l’ouvre et déboutonne mon pantalon alors que je regarde, désespéré, son compagnon qui nous fixe en souriant et hochant la tête. J’ai la tête vide ; le mélange de désir et de trouble que cette situation me procure se mêle à une crainte d’un piège ou d’une mauvaise farce ! Elle continue de me déshabiller, mon pantalon est ouvert et je sens l’air sur mon sexe, elle baisse mon slip, libérant complètement mon sexe qu’elle prend dans sa main, le masturbant doucement. L’effet est saisissant, sentir cette main sur mon sexe me fait vibrer au plus profond de moi. Mes mains sont tentées d’empaumer ses seins mais bêtement je n’ose pas… Ils sont là, sous mes yeux bougeant légèrement, spectacle divin.
Je regarde vers son compagnon, il n’est plus à sa place, en fait il nous rejoint. Une sourde inquiétude s’empare de moi. Il est derrière elle, souriant. Elle l’a vu aussi et les sourires me rassurent. Elle s’agenouille dos à lui sans me lâcher et approche sa bouche de mon sexe. Je me contracte pour ne pas exploser dans une jouissance. Il lui soulève la jupe et la caresse en nous regardant.
Elle me lèche doucement. J’ai mal aux testicules à force de retenir mon plaisir, j’ai tellement envie de prolonger ce moment. Son ami a ouvert son pantalon et a sorti son sexe, il la pénètre sans que sa bouche ne me quitte. J’ose lui caresser l’épaule et petit à petit ma main glisse, caressante, vers ses seins : un délice que de caresser ces globes fiers et gonflés. Le seul fait de passer ma main sur ses tétons me donne un soubresaut. J’ai failli éjaculer dans sa bouche experte.
Son ami la pilonne, mais elle ne semble pas le remarquer et ses yeux se lèvent vers moi, rieurs, comme si rien d’autre n’existait. Soudain son complice sort son sexe pour jouir, puis il étale son sperme sur les fesses rebondies. Il glisse sa main gluante dans la raie des fesses et il me dit me tendant un préservatif :
- — Viens l’enculer, elle adore cela.
Je sursaute, comme piqué au vif. Tout s’est déroulé en silence et ses paroles m’ont doublement surpris : d’abord en rompant ce silence complice, puis par la manière crue de s’exprimer. Sans réfléchir, je prends le préservatif qu’il me tend. Je réalise beaucoup de choses en tenant ce petit carré de plastique : je n’en ai jamais mis, et je vais commettre l’adultère. Mais mon désir est si profond que ces pensées ne suffisent pas à me faire perdre cette superbe érection qu’elle a obtenue. Je garde un moment le préservatif au bout des doigts. De toute manière, l’objet qu’il doit enrober est dans la bouche de Lydie et je n’ai pas du tout envie d’interrompre ce plaisir. C’est elle qui me le prend d’une main, l’ouvre avec ses dents et, chose inimaginable, me l’enfile avec sa bouche, ne se servant de sa main que pour finir de le dérouler sur ma hampe.
Sitôt le préservatif enfilé, elle se tourne et m’offre ses fesses rondes cambrées et bien écartées. Je me mets à genoux derrière elle et pénètre son sexe avec volupté. Je vais et viens dans ce fourreau doux et chaud. Je croche ses hanches pour m’enfoncer plus loin dans son ventre. Sa jupe ressemble à une ceinture torsadée ; nous tanguons comme un bateau ivre. Elle glisse sa main entre ses fesses et mon ventre pour saisir mon sexe et le sortir. Elle le remonte un peu et le présente sur sa petite rondelle qui me paraît tellement étroite… L’angle de pénétration n’est pas bon, je me redresse jambes fléchies et appuie doucement alors qu’elle me guide toujours. La sensation que j’éprouve en la pénétrant me force à serrer les dents et à me mordre la lèvre, tant le plaisir me submerge. Ma verge la pénètre complètement et je commence un va-et-vient dans son étroit conduit qui me serre avec douceur.
Elle vient au-devant de mes pénétrations, s’empalant à chaque coup de reins, et ses gémissements suivent le rythme de nos corps. Elle a pris le sexe de son compagnon en main et le masturbe, lui redonnant une belle érection. Elle l’embouche et, comme il est légèrement de côté, je vois les lèvres engloutir cette verge profondément. Ses gémissements sont devenus râles et elle tremble. Perdant la cadence, je jouis violemment avec la sensation qu’un courant électrique me traverse le corps. Alors que je me vide totalement, son ami jouit sur son visage. Nous restons un moment hébétés par cette vague de plaisir, le souffle court comme après une course…
Alex, le copain de Lydie, rompt le silence et se présente. Nous nous installons sur la serviette, finissant le thermos de café. Ils aiment les situations coquines d’exhibition et profitent de chaque sortie pour dévoiler Lydie qui ne porte presque jamais de sous-vêtements quand ils sont ensemble. Ils avaient parlé d’échangisme et de triolisme sans vraiment imaginer qu’ils puissent le faire. Alex avait évoqué, il y a quelques temps déjà, la voir se faire caresser par un autre homme, en disant que ce fantasme l’excitait. Pour Lydie, cela ne paraissait pas possible car elle ne s’imaginait pas « tromper » Alex.
Aujourd’hui, j’ai eu la chance pour moi, car ils étaient très excités : levés tôt pour la pêche, Lydie avait suivi Alex pour lui faire plaisir mais s’était volontairement habillée sexy pour le taquiner. Le trajet avait été le théâtre d’exhibitions et de caresses inachevées de la part de Lydie. Leur arrivée bruyante était le résultat de la « frustration » d’Alex. Ils ne m’avaient pas vu au début et ma présence avait augmenté la pression sur Alex : elle se laissait caresser puis se refusait en lui disant qu’elle viendrait s’offrir pour réaliser son fantasme. Mes regards discrets l’avaient mise en confiance. Si je m’étais approché, il ne se serait rien passé. Puis, pour mettre en pratique ses dires, elle était venue, et là encore ma timidité et ma gentillesse avaient plaidé pour moi. Pas pour ce qui s’était passé réellement, mais pour l’exhibition dont j’avais bénéficié. En fait, elle était d’accord pour se mettre nue à côté de moi. Ensuite, le plaisir d’être regardée, les encouragements muets d’Alex et ma réserve avaient fait le reste. Mon âge aussi avait été déterminant, il y a plus de vingt ans d’écart ; Lydie ne se sent pas prête à avoir une relation avec quelqu’un du même âge qu’Alex. Pour ma part, je ne regrettais pas du tout la tournure de notre partie de pêche.
La matinée étant avancée, il fallait se quitter. Je commençais à ranger mes affaires quand ils me firent une proposition surprenante que je vous raconterai plus tard.

