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Coup de bite au théatre

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 7:14

Ma copine était fan de théâtre et s’était inscrite dans un cours. Moi le théâtre, j’ai toujours trouvé ça chiant. Alors je ne me suis pas trop intéressé à la question. J’ai commencé à m’énerver au bout de quelques semaines. Visiblement, son groupe était plein de mecs visiblement assez entreprenants. Au début, j’ai pensé qu’elle me racontait des histoires pour me rendre un peu jaloux, mais j’ai fini par péter un plomb.

Cela avait commencé comme ça :

-Tu sais mon chéri, y a pas mal de beaux mecs dans ce cours.

-Ah oui ? Hum, c’est bien.

J’avais l’habitude de ce genre de tactique ridicule pour attirer mon attention. Mais à force d’entendre toujours le même refrain et des détails louches, j’ai fini par exploser :

-Bon, arrête de me raconter des histoires, ils sont sûrement tous pédés ces mecs.

-Je crois que tu confonds théâtre et danse classique…

Et elle avait raison. Alors un jour, j’ai décidé que j’allais moi aussi faire du théâtre. Je n’étais sûrement pas plus mauvais qu’un autre et je pourrais en profiter pour casser la gueule à celui qui tenterait d’approcher d’un peu plus près ma copine. Bien sûr, elle a beaucoup ri quand je lui ai dit que je voulais aussi me cultiver et devenir un bon comédien, mais elle n’a pas protesté et par la suite, je me suis presque demandé si ce n’était pas son but dès le départ.

Ce cours était une vraie plaie. Il fallait écouter une vieille parler pendant une heure et ensuite seulement, on pouvait jouer. J’avais, pour le moment, un rôle de naze : presque rien à dire et rester planter comme un idiot au fond de la scène. Mais au moins, je pouvais la surveiller. J’ai fait exprès de ne pas trop être démonstratif avec ma copine, afin de mieux voir si certains lui tournaient autour. A première vue, il m’a semblé que non. C’était une bonne nouvelle, mais d’un autre côté, j’allais perdre tous mes mardis soir et donc rater la Champion’s League. Ce soir y avait Barcelone-Chelsea, et moi je commençais à avoir des crampes. Il n’y avait rien de tel pour m’énerver.

Mon premier cours de théâtre a pris fin. Cela avait duré deux heures, moi j’avais l’impression qu’on pouvait multiplier ce chiffre par quatre. La vieille m’a dit que j’étais très doué. Je n’ai pas très bien compris pourquoi elle me disait ça, mais ça m’a presque fait plaisir. Faut dire que je jouais le rôle d’un type pas très heureux dans la pièce, ça aidait. Ma copine m’a pris par le bras. Elle était fatiguée et voulait rentrer. Pas de problème, avec un peu de chance, je pourrais voir la fin du match.

Le lundi d’après, nous avons dû retourner au théâtre. A nouveau, je me suis emmerdé comme ce n’est pas possible. Nous avions dû mettre des costumes miteux. Une fille m’a dit que c’était ceux que nous mettrions pour la représentation. En plus, j’allais devoir jouer en public. Je commençais vraiment à me demander ce que je faisais là. Au bout de deux heures, la vieille a dit que c’était fini, qu’on avait bien travaillé. J’étais ravi, et j’ai été le premier dans le vestiaire.

Là, je me suis enfin senti utile. Ma copine arrivait dans le vestiaire, et un type s’était mis à la coller, un maigre en plus. Je n’ai rien dit pendant quelques secondes, histoire de ne pas créer d’incident inutile, mais il fallait vraiment croire que celui-là n’avait pas compris que sa proie était prise. J’ai été lui expliquer la chose de façon un peu personnelle et le type s’est sauvé pendant que ma copine me retenait. Ensuite, ce sont les autres qui sont partis. La plupart rigolaient, car eux savaient que nous étions ensemble. Je suis resté seul avec ma copine qui était très mignonne avec sa robe des années trente.

-Eh bien mon chéri, heureusement que tu es venu pour me débarrasser de ce gros lourd.

J’avais déjà oublié l’autre type, et j’ai préféré lui faire des compliments. Je me suis approché d’elle et lui ai demandé si elle savait ce que je trouvais plus distrayant que le théâtre. Elle savait très bien la réponse mais a préféré me demander si c’était le foot ou la formule 1.J’ai commencé à la peloter et elle m’a demandé si j’étais fou, m’a dit que « pas ici », etc. Je me suis jeté sur sa bouche et elle n’a plus rien dit. Je l’ai poussée contre une petite table sur laquelle étaient entassés des costumes. Je les ai écartés et ma copine a pu s’allonger dessus. Je voyais sa culotte blanche car sa robe s’était soulevée dans le feu de l’action. Je l’ai laissée comme ça puis je me suis baissé pour aller voir son minou. La crainte d’être surpris par la vieille rendant la scène très excitante.

J’ai appliqué ma langue contre sa chatte à travers la culotte. Je lui tenais fermement les cuisses que je léchais au passage quand j’y pensais. Puis j’ai ôté la culotte et lui ai enfilé la langue dans le vagin. Je suis remonté vers le clitoris sur lequel je me suis attardé un moment avant de redescendre. Je me suis amusé à faire des mouvements rapides entre le vagin et le clito, puis je suis descendu jusqu’à l’anus. Elle a fait basculer son bassin pour me faciliter la tâche. Elle n’était donc plus hostile à l’idée de nous détendre après cette répétition pleine d’aventures. Après avoir bien humidifié son trou du cul, je me suis relevé, j’ai descendu mon pantalon et mon caleçon. Ma bite était totalement dressée, près à défoncer l’anus de ma copine qui était habituée, depuis le temps. Je lui ai saisis les cuisses et je l’ai pénétrée. J’y ai été d’abord lentement, et elle s’est mise à se toucher. A chaque coup de bite que je lui ai mis, j’ai pensé à ce théâtre, à la vieille, à l’autre con, et du coup, je crois que je n’ai jamais autant apprécié une sodomie. Une fois rentrés à la maison, nous avons remis ça toute la nuit.

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Concert de jazz

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 12:24

Je me nomme Delphine, j’ai 31 ans et je suis mariée à Greg de 14 ans mon aîné. Je suis à ce qu’on dit une très jolie femme brune de 1 m 70 pour 56 kg, et mon atout principal est une généreuse poitrine qu’emprisonnent des soutiens gorge de taille 95 C.

L’été dernier, Greg organisa notre soirée, en me proposant d’aller voir un festival de jazz qui se déroulait pendant une semaine dans un ancien prieuré attenant à la cathédrale.

Nous devions nous y rendre pour 20 h 45 en cette soirée de semaine. Ce qui n’était pas prévu, c’est que mon métier de secrétaire de direction ne m’astreignait pas souvent à des horaires fixes. Bien entendu ce soir là n’échappa pas à la règle.

Je prévenais Greg lors de la pause de la réunion que je serais certainement en retard et que le mieux serait que l’on se retrouve sur place, d’autant que je ne travaillais qu’à à peine 1 km du lieu du festival.

La réunion se termina à 20 h 30 passé. Inutile de me stresser me dis-je, quoique je fasse je serais en retard. Je pris donc mon temps en retournant dans mon bureau pour ranger les papiers et les notes que j’avais pris lors de la réunion, puis je me dirigeais vers les toilettes afin d’ajuster mon maquillage. Si j’avais eu le temps de rentrer à notre appartement je me serais changée dans une tenue plus cool, mais c’est ainsi, et j’allais garder jusqu’à la fin de la soirée, mon tailleur bleu dont la jupe ne couvre que la moitié de mes cuisses, un chemisier blanc, un soutien gorge et une culotte blanches à dentelle ainsi que des bas auto fixant.

Cette tenue allait certainement dénoter parmi le public, mais qu’importe ! Et puis je n’ai pas le choix.

Je sortais de l’immeuble et je décidais de me rendre à pied au festival, pensant que j’irai plus rapidement ainsi, plutôt qu’en voiture, où une place de parking serait plus qu’hypothétique. Vingt minutes plus tard, après avoir essuyé quelques sifflements et quolibets sur mon physique, j’arrivais à l’entrée du prieuré.

Dans l’enceinte du festival, je téléphonais à Greg afin qu’il me guide pour le retrouver. Malgré la sono très forte, nous parvîmes à nous retrouver derrière une arcade du déambulatoire, assez loin de la scène. Après que nous nous soyons embrassé, Greg me fit part de la demi heure que j’avais manqué.

Ne voyant pas très bien la scène d’où nous étions, je demandais à Greg de bien vouloir m’aider à monter sur le rebord de l’arcade située 50 cm plus haut. Il y avait très peu de personnes autour de nous, c’est ainsi que sans pudeur et dans l’obscurité, je retroussais ma jupe pour escalader cette bordure. Greg m’aida en me soutenant par la taille, puis lorsqu’il s’assura que je me tenais seule, il me lâcha.

Quelques minutes passèrent lorsque je sentis sa main caresser mon mollet. Quelques secondes passèrent avant que sa main remonte sous ma jupe entre mes cuisses. Je le laissais faire tant je trouvais délectable ses doigts qui complimentaient mes chairs entre le haut de mes bas et ma culotte. Nous étions dans la pénombre des arcades à l’égard de regards indiscrets pensais-je, sinon Greg ne se serait pas aventuré à ce jeu.

Ses doigts se glissèrent sous ma culotte et flattèrent mon pubis et mes lèvres boursouflées Il resta un moment à cette caresse tant il aimait mon sexe entièrement épilé. Un doigt s’insinua dans la commissure déjà humide. Il s’enfonça entièrement, puis il ressortit lentement. De sa phalange repliée, il crocheta ma culotte qu’il tira le long de mes jambes pour qu’elle finisse sa course sur mes chaussures. Sa main remonta le long de mes cuisses et ses doigts s’infiltrèrent à nouveau dans mon ventre. Je commençais à ne plus vraiment écouter le concert tant le plaisir qu’il me donnait, captivait tous mes sens. Ses doigts allaient en va et vient, ou bien ils astiquaient mon clitoris devenu turgescent. Ses doigts lubrifiés par le liquide de mon plaisir, glorifièrent la rosette de mon anus. Greg connaissait la jouissance que m’apportait toute pratique de cet orifice bénit des Dieux, aussi, après l’avoir encensé de sa caresse, son doigt s’y enfonça totalement ainsi qu’un autre dans mon vagin. Sa main s’était transformée en fourche et ses doigts me baisaient et me sodomisaient en même temps au milieu d’une foule inconsciente de la jouissance qui me secoua le corps.

Comme pour remercier Greg et aussi le tempérer je posais ma main sur ses cheveux. Mon corps se raidit et se glaça aussi vite que l’éclair ! La chevelure que ma main effleurait était grasse et gominée de gel, alors que mon mari a des cheveux bouclés et frisés. Je n’osais me retourner et regarder la personne que j’avais pris pour Greg. Je jetais un vif coup d’œil sur le côté. Greg était parmi les spectateurs à quelques mètres de nous.

Les doigts continuèrent leur va et vient. Jusqu’à cette usurpation d’identité je prenais du plaisir, devait-il s’arrêter parce que ces caresses n’étaient pas prodiguées par l’homme que j’imaginais ? A ce jour, je n’avais encore jamais trompé mon mari, mais involontairement c’était fait. La seule excuse que je me donnais, c’est que c’était involontaire, pourtant j’avais pris du plaisir !

Pourquoi me torturer l’esprit ? N’avais-je pas le droit de prendre du plaisir en dehors qu’avec mon mari ? Ma main avait cessé de contenter le crâne de l’homme que je croyais être celui de mon mari. L’homme continuait à tarauder mon intimité. Je n’étais plus réceptive malgré et à cause des antagonismes qui persécutaient ma frivolité.

Lentement je m’accroupissais pour être à sa hauteur. Ses doigts poisseux coulèrent de mes intimités tout en restant au contact de ma croupe. A son souffle chaud et haletant, je compris que mon visage était à la hauteur du sien. Je tournais la tête vers lui afin de découvrir la physionomie de l’homme qui m’apporta tant de plaisir avant que je ne découvre la supercherie.

Malgré la noirceur de l’endroit, je découvrit un homme d’une cinquantaine d’années, assez petit et très rondouillard, les cheveux gominés et plaqués en arrière. Un filet de moustache soulignait un visage de type méditerranéen, accentué par un costume gris à rayure.

- Mes doigts me disent que vous avez aimé, mais les vibrations de votre corps, elles me confirment que vous n’avez pas atteint la plénitude.

Je ne savais que répondre. Sans attendre sa main se plaqua sur mes fesses tandis que l’autre me saisit sous l’aisselle. Je décollais de mon rebord pour retrouver illico presto face à lui, ma culotte traînant à mes pieds. Je la ramassais immédiatement et la glissais dans la poche de mon tailleur. Mon regard se baissa vers lui, je le dépassais d’une demi tête.

- Merci de m’avoir aidez à descendre, je vais rejoindre mon mari, lui dis-je presque idiotement. Puis, encore plus idiotement je lui tendis la main pour le quitter.

Je fis un brin de toilette et je réajustais ma tenue. Quelques minutes plus tard je rejoignais Greg.

- C’est super, non ? me m’interrogea-t-il.

J’acquiesçais de la tête tout en pensant au plaisir que j’avais pris.
Cette première fois que je n’ai jamais avoué à mon mari fut le début d’une longue série de libertinage, où souvent le plaisir fut au rendez-vous.

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Relation intime dans une voiture avec un inconnu

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 11:04

Trois jours déjà que j’attends après vous, après ce moment que vous avez choisi pour me torturer.. le ciel s’est terriblement assombri et la lune rousse y dessine des reflets d’Eden.. un frisson me parcours, je m’approche, je vous sens déjà …. J’essaie tant bien que mal de ne pas rouler trop vite, ce qui n’aurait aucun sens, je ne suis pas en retard et vous ne viendrez pas en avance.. Le chauffage fait naître une atmosphère lourde je le baisse un peu, mais pas trop, dehors il fait un froid sibérien et je ne doute pas que vous puissiez me réchauffer, encore faudrait il que je ne souffre pas d’hypothermie avant votre venue…
Ca y est .. le voilà .. le parking que vous m’avez indiqué,je prends votre lettre, je ne souhaite pas me tromper et l’excitation pourrait égarer mes souvenirs … ‘3 ° étage’ .. j’y vais , lentement je prends les virages escarpés pour monter de niveau , lentement , oui, lentement, ne pas faire crisser les pneus, restons discret .. J’avance, mon regard s’illumine, la pression monte agréablement mais les reins eux me torturent, je suis sûrement tendu … J’y suis, 3° étage, je ne peux me tromper, c’est écrit de tout cotés…

Aucun choix ne m’est permis, un seul sens de circulation, je le suis à la recherche d’une place qui corresponde à votre requête.. me garer face au mur en ayant à mes bords d’autres véhicules ou un mur…Il y a des places, quelques unes ici et là dispersées, à cette heure ce n’est pas tout à fait étonnant… je les passe, les dépasse , je roule au pas, étrange comportement, croire que je ne suis pas venu me garer.. mais … là.. à gauche juste après le virage !! Parfait , je ne pouvais trouver de stationnement plus adapté.. couper le moteur, laisser la musique pour m’emmener , pour m’emporter.. comme prévu je vous appelle :
-‘Vous y êtes ? ‘
-‘Oui, place A44′
-‘Je vous ferai sonner …..’
Vous raccrochez, je laisse le téléphone sur la banquette passager, je m’aperçois que je n’ai pas encore retiré ma ceinture de sécurité… je suis perturbé, vous me perdez.. je regarde les minutes s’égrainer, un supplice lent et mon cœur qui bat.. mon cœur qui rompt, qui craque, qui brûle .. Le téléphone sonne, je tressaille… j’enclenche l’ouverture des portes centralisées.. et suis vos instructions.. je retire le cd du lecteur puis extrais de ma poche ce morceau d’étoffe .. ce soir je serais aveugle, je n’aurai pas ce sens pour vous connaître, pour apprendre vos formes, votre visage, vos seins, vos lèvres, vos yeux.. ce soir mes yeux seront mes mains si vous me les laissez ou mon corps seul peut être aura le droit de s’essayer à vous toucher, je ne sais pas , je ne peux que supposer.. Un doute terrible m’étreint tout d’un coup.. et si vous ne veniez pas ?…
Délicatement je pose le loup sur mon regard, les derniers éclats de lumière se
dissipent… je vous attends…..

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