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Toilettes d’un hypermarché

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:11

Cela s’est passé cet été,j’étais en vacance à Palavas les flots dans l’Herault.
Le samedi 18 Aout vers 16 heures apres le plage,je me suis rendu dans un hypermarché qui se trouve sur la route entre Montpellier et Carnon.Je me promenais dans l’immense galerie marchande et j’ai eu envie de pisser.

Je me suis dirigé vers les toilettes publiques de ce magasin,il y avait beaucoup de monde coté hommes alors n’y tenant plus,je suis allé coté femmes et personne à cet instant dans la salle.Il y avait trois wc,les deux premiers etaient occupés car les serrures etaient en position occupé mais le troisième etait apparament libre.Comme il n’y avait personne tout en marchant,je baissai ma braguette et commençais à sortir ma bite.Quand j’ouvris la porte,je suis resté scotché car il y avait une femme d’une quarantaine d’année qui était assise sur le wc,son pantalon blanc sur ses chaussures et son string niveau molets.Elle me regarda sans rien dire avec un petit sourire qui était magnifique.J’entrai et je fermai la porte.Elle me fixa,elle avait des yeux verts avec de longs cheveux brins.Elle baissa les yeux et regarda mon sexe qui etait devenu tres raide et dur et mon gland s’humidifiait de la liqueure d’amour et mes doigts etaient au contact de ce lubrifiant.Je baissai les yeux et je vis un petit triangle noir à la commissure de ses cuisses bronzées.

Je pris mon courage à deux main comme on dit et j’approchai ma queue et commençait à froler tout doucement mon gland trempé sur ses joues mais surtout sur ses lèvres et je vis qu’elles etaient luisantes apres chaque passage ça n’arretait pas de couler.Je m’arretai sur ses levres et essayai de les écarter par de petites pressions.elle ouvrit ses lèvres et je m’enfonçai tout doucement dans cette merveilleuses bouches offerte tres chaude meme brulante.Je lui pris sa nuque et commençai à faire des va et vient plus rapides et au boud d’un moment,elle enleva mes mains de derriere sa nuque,me dégrapha et baissa mon pantalon et mon slip jusque sur mes chaussures.
Elle prit mes fesses entre ses mains et les griffa tout en les caressant.Puis elle prit l’initiative, elle enfonça tout doucement et completement ma bite dans sa bouche si loin que je sentis quelque chose au plus profond de sa gorge s’ouvrire et mon gland s’engagea dans un conduit tres étroit.Cela me provoqua des frissons tels que je ne pu me retenir plus longtemps et j’éjaculai dans cette gorge profonde.Elle avala tout sans problème et aucune goutte ne sortie de sa bouche.On resta un petit moment sans bouger,je sentais qu’elle m’aspirait encore pour tout récupérer et ma bite se ramollie et je sorti de cet étau merveilleux.

Je l’embrassai tres fort tout en la caressant et je voulu me baisser pour la faire jouir à mon tour avec ma bouche,mais elle me fit signe que non.Je lui enfonçais deux doigts dans sa chatte toute luisante et les remuai tres fort et quand je les sortis,ils étaient rempli de sa liqueure,de cyprine,je les mis dans ma bouche et les suça puis en me rhabillant et avant de partir je l’embrassai tres tres fort.J’attendis qu’il n’y ai plus personne dans la salle et je la quittai.Je me rappelle souvent de cet instant magique et des fois quand je fais l’amour ou que je me masturbe,je repense à ces instants car c’etait la première fois qu’une femme me fit sentir et connaitre ce qu’est une gorge profonde.Je n’oublierai jamais cette experience si merveilleuse et je souhaite à tous les hommes de connaitre cette joie immense.

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Dressée par beau papa

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:40

Maintenant que mon beau père Claude avait assuré son chantage sur ma personne grâce aux photos de la piscine et deux films très hot de moi et lui en pleine action, il avait toute la semaine devant lui pour continuer mon dressage pour ses plans pervers.

Suite à mes confessions forcées, il savait tout de ma vie sexuelle et mon petit penchant pour des jeux de soumise et salope docile que je rêve d’être. Maître Claude, comme je l’appelle désormais, fixa des règles strictes pour ma tenue et mon langage, mes taches pour la journée et la satisfaction de ses caprices diverses.

Mon habillement à la maison était une tenue de soubrette, des bottes à talon en cuir noir, bas noir et corset noir. Une robe manche courte et très ras la touffe, moulant mes fesses et ma poitrine, tablier blanc dentelle, cheveux en chignon et serre tête dentelle.

Pour sortir, tailleur strict et talons et bas, mais sans dessous. C’est ainsi habillée et nue en dessous, que Claude m’amena en ville le lendemain matin dans son gros 4×4.
Se dirigeant vers un quartier chaud, je me posais pleines de questions sans oser parler à Claude. Finalement on arriva devant un salon de tatouage. Il parqua la voiture devant et me prit par le bras solidement pour m’amener dans le petit local, sombre et enfumé. Claude me poussa vers la chaise et en un instant me prit les poignées et me les menotta à l’appui tête, me tirant les bras au dessus de ma tête et puis attacha mes jambes, bien écartés, en me tirant la jupe étroite sur mes hanches.
Inquiète d’être à sa merci dans un lieu public inconnu et ma chatte rasée offert au passants, je sursauta quand un gros bicker barbu sortit d’un corridor et se dirigea vers Claude.
Belle pouliche Monsieur X ! C’est bien votre belle fille…quelle belle salope !
Assez causé Mike, je veux que tu fasses ton boulot comme convenu, on est pressés !
Je voulus protester mais le gros Mike me bâillonnait avec une boule latex rouge et profita pour défaire mon tailleur pour exposer mes gros seins tout en malaxant durement mes tétons entre ses doigts crasseux.
Claude se mit en face de moi avec sa camera comme d’habitude pour avoir des images de mon humiliation entre les mains de gros porc tatoué et suant.
Mais à ma surprise et horreur, Mike prit un plateau et ses aiguilles de piercing…
Il regarda Claude, et dit: Je commence où Monsieur X?
Par le haut!
Maintenue par mes liens et le poids de Mike…Je ne pouvais que protester vainement dans mon bâillon, tandis que Mike me perça les deux tétons avec des anneaux en or.
A peine remis de la douleur, je sentis Mike écarter les lèvres de ma chatte pour ensuite me percer le clito et les lèvres.
Les deux hommes me regardaient me tordre en vain contres mes liens de douleur, tout en ricanant et puis Mike revint vers moi pour enlever le bâillon, j’ai crié, pleuré et supplié mais pour seule réponse, Claude me prit la tête entre ses mains, Mike me bloqua les mâchoires avec un truc dentaire en métal, et les salauds m’ont mis un clou rose fluo dans la lange.
Après 5 minutes de discussions dans la pièce à coté, Claude revint et me détache et m’ordonne de me rhabiller.
On reviendra ici un autre jour pour payer Mike pour son travail il me dit, on va passer au sexshop maintenant, il me faut des jouets pour ce soir, je n’ai pas tout à la maison encore, tu vois ma belle petite salope, je ne pensais pas pouvoir abuser de ta personne de cette façon….seulement en rêve !
Je ne disais rien, surtout préoccupée par la douleur des piercings de tous mes parties intimes et comment expliquer ça à mon mari dans une semaine!
Claude a du lire dans mes pensées, il ris d’un air méchant et me dit : t’en fais pas ma belle Brigitte, ton cher mari va adorer ces bijoux intimes et crois moi, je veillerai à ce que désormais tu satisfasses ton mari sans discuter et docilement…. Pour le moment on s’amuse avec toi salope, mais si j’en décide et que tu me satisfasses plus, je connais un ami légionnaire retraité pas loin d’ici qui aime dresser les chiennes rebelles ou insoumises, j’ai déjà assisté à une séance de dressage chez lui et ça ne me déplairait pas de t’y conduire à quatre pattes et au bout d’une laisse.
Il a un bunker insonorisé creusé dans son jardin ou il filme des séances assez…bestiales. Claude me regarda avec insistance pour appuyer son propos et je ne pouvais que frissonner à l’idée d’être soumise, attachée et bâillonnée et livrée en spectacle à ces vieux cochons pendant que leurs compagnons fidèles me monteraient dessus pour s’accoupler…
Avec une telle menace, je ne pouvais que me plier docilement à Claude…

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BAISE SUR UNE AIRE D’AUTOROUTE AVEC MA COPINE

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 9:50

Voila. L’histoire que vous allez pouvoir lire par la suite s’est déroulée aujourd’hui…
Avec ma copine, nous avons pris la semaine de vacances. On en a profité pour passer quelques jours chez un pote. Son appart est tout petit. On a tous dormi dans la même pièce. En somme impossible de planter ma copine une fois la nuit venue.
Une fois dans la voiture, je commence à déconner comme quoi que je trique sans discontinu depuis deux jours, et que se soir, elle va y passer. Ca l’a fait évidemment bien rire, et pendant que je suis au volant, elle met ma main sur ma bite, et dit que de toute façon, elle ne voyait pas que les choses se passent autrement.
Je pose ma main sur la sienne qui est sur mon entre cuisse, et commence à me malaxer. En quelques secondes, je bande comme un taré. Je lui dis que je ne vais pas pouvoir attendre se soir, et que je veux qu’elle me goûte dès maintenant… On est sur la deux fois deux voies. Il n’y a donc pas de risques majeurs, je peux me détendre. J’ouvre ma braguette et défais le bouton de mon pantalon.
Et c’est partit….
Elle se penche sur mon bas ventre, et me pompe ardemment. J’ai super chaud, et ça me fait rire de doubler les voitures sans que leurs passager ne se doutent de rien. Mais j’en peux plus, j’ai besoin d’être un peu violent, donner des bons coups de reins, je décide donc de m’arrêter dès que possible.
Elle me lèche, crache sur ma teub, aspire mon gland, me branle…bref, elle joue avec mon manche, et je me retrouve avec le fute à mi-cuisse. Puis je double un camion, et une fois devant lui, je vois qu’il me fait des appels de phare, je regarde bien dans le rétro, et je voie qu’il me fait signe comme quoi qu’il a bien vu la scène. On arrive justement à la hauteur, d’une aire de repos. Je sais que le mec va peut être suivre, mais en fait, j’en ai réellement rien a foutre.
J’ai vite fait d’arrêter la voiture, de baisser mon siège au maximum, d’enlever mon fute et de caler ma copine sur ma poutre. Je la brasse comme une malpropre. Elle a la tête dans mes épaules, et ne voit pas se qui se passe dehors. Sur cette aire vide, je voie le camion arriver et se garer plus loin. Je me doute de suite qu’il risque de se ramener. Ca ne manque pas. D’un pas hésitant, il s’approche, comme il voit qu’on est occupé, et qu’on baise fort, il ne peut s’empêcher. Je ferme tout de même ma portière. Etre vu ne me dérange pas, mais je ne tiens pas à ce qu’il se passe plus. Même par sadisme pour lui, ça me fait bander encore plus de l’imaginer dégoûté de ne pas pouvoir se serrer ma copine. Il est désormais une main sur le capot, et il se touche sévère au travers de son jean. Il voit le cul de ma petite femme entrain de se faire ramoner avec force.Il défait son fute et commence à se branler. Il est plutôt bien calibré. Ca me fait une sensation bizarre. Cette situation me plait, et j’ai envie de l’intégrer à notre délire.
Je lui montre que j’ai ouvert la portière. Il a vite fait de se déshabiller, il ouvre la porte, et ses peluches se retrouvent sur les mamelles de ma copine. Elle commence par être choquée, mais je lui dis de se laisser faire, que j’ai trop envie d’elle et qu’il n’a qu’a faire se qu’il veut, qu’elle va aimer. Elle me regarde avec un sourire, et se relaisse tomber sur moi se qui signifie qu’elle accepte.
Le mec se retrouve monté sur elle qui est montée sur moi, et je vous assure qu’à trois on loge sur mon siège dans la caisse. Je ne peux plus bouger, c’est le routier en enculant ma meuf à sec qui rythme mes va et viens dans sa chatte.
Il la traite de salope, de ptite pute, bref tout le registre qu’un mec sort quand ce n’est pas sa ptite amie. Ca me plait de la voir apprécier qu’on la traite comme ça. Quasiment en même temps, nous jouissons. Le routier repart et sur le reste du trajet, nous avons rigolé et avons été surpris par notre façon d’agir alors que d’habitude nous sommes assez possessifs.

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