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Une première fois réelle et en trio

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 12:40

Je sortais avec Marie depuis plusieurs mois déjà, une jeune brune qui avait trois ans de moins que moi. A la fac depuis quelques temps, j’avais fait sa connaissance lors de soirées estudiantines, faites pour cela, il faut bien le dire.

Nous étions vendredi et au lit depuis la veille. Souvent, les cours se finissant tôt, nous sortions très peu, préférant la chaleur de nos corps au moiteurs enfumées de salles remplies d’étudiants dissertant sur le sexe sans l’avoir jamais vraiment pratiqué.
Marie avait une amie, Valérie. « Je sais que je l’attire » m’avait-elle dit, une lueur malicieuse dans le regard, « mais elle n’a pas encore osé me l’avouer ».

Quelqu’un sonna à la porte du petit appartement que Marie louait depuis quelques mois.
Je me levai et ouvrit la porte, je fut surpris de voir Valérie, un sachet rempli de croissants à la main. Elle entra et se débarassa. Il restait du café et je l’invitais à rejoindre Marie, tandis que je préparais trois bols de café.

Je ramenais les cafés dans la chambre tandis que Marie et Valérie discutaient ensemble d’un air gêné. La conversation tournait autour de sexe, et je sentais dans l’air une atmosphère électrique.

Marie ne portait qu’une chemise de nuit satinée, courte et satinée et moi-même, un boxer. J’entrepris de poser mon plateau de café avec les croissants sur le lit, Valérie restant à côté de nous. Marie mangea avec appétit et invita Valérie à nous rejoindre dans le lit, prétextant qu’il y avait plein de miettes à chercher sous la couette.

Valérie se déshabilla, et entra dans le lit en petite culotte et t-shirt. Elle était plus grande que Marie, avait de grands yeux magnifiques et rieurs. Elle avait une poitrine toute menue et des jambes longues et musclées. Ses cheveux mi-longs laissaient apparaître des pommettes saillantes et une bouche parfaitement dessinée.

Elles riaient de bons cœurs toutes les deux, s’amusant à chercher les miettes de croissant pour les aspirer entre leurs lèvres. Valérie s’était installée dans le lit entre nous deux et les mouvements de leurs corps dans le lit en petite tenue m’avaient redonné vigueur. Il y avait des miettes jusqu’au milieu du lit et Valérie descendit les chercher, sa bouche passait à quelques centimètres de mon corps et elle en profita pour me donner quelques baisers tout doux sur mon torse musclé. La blancheur de sa peau contrastait avec la couleur de la mienne.

Marie se rendit compte de mon érection et en profita pour glisser sa main dans mon boxeur de temps à autre. L’ambiance est passée du rire à la découverte des corps…
Valérie retira son t-shirt pour laisser apparaître deux petits seins aux pointes redressées.
Marie retira sa chemise de nuit et se retrouva nue à côté de son amie. Elle commença à la caresser et ses mains allaient du corps de Valérie à mon sexe très dur. Je retirai mon boxer et pris mon sexe en main pour me branler doucement à la vue de ces deux corps en pleine découverte. Je trouvais Marie un peu gênée mais très excitée de la situation.

Ce fut Valérie qui embrassa Marie la première, de petits baisers doux et chastes. Marie lui prit les mains et lui imposa des caresses sur ses seins. Je profitais de ce spectacle merveilleux et continuais à me branler avec de plus en plus de vigueur.

Valérie descendit ses mains vers la vulve de Marie et commença à la caresser très doucement. Marie commença à gémir de plaisir. L’envie de sexe fut totalement décuplée avec ses premiers gémissements qui envahissaient la pièce.
Je commençais à caresser le corps de Valérie, m’emparant de sa petite poitrine avec mes grandes mains. Je fis rouler ses tétons entre mes doigts et elle poussa elle aussi un gémissement de plaisir. Elle approcha sa bouche de la poitrine de son amie et entreprit de lui lécher la pointe des seins. Je caressais les deux corps en action et mon sexe de bonne taille touchait les flans de Valérie, je la sentais prête à vouloir faire l’amour, son corps ondulait à la recherche de ma verge.

Je lui demandai doucement au creux de l’oreille :

« tu veux bien ? »

Elle me répondit, dans un murmure :

« oui, mais doucement, c’est la première fois… »

Je la retournais sur le dos et j’entrepris de lui lécher la vulve. J’emplissais de salive son sexe au maximum sachant que mon sexe de bonne taille aurait du mal à la pénétrer.
Elle se laissa aller à mes caresses buccales et continuait d’explorer avec ses doigts sa compagne. Marie prenait beaucoup de plaisir.

La sentant prête à me recevoir, je remontais, me plaçant entre ses jambes. Je l’embrassais avec passion pour la détendre. Marie s’était assise plus haut sur le lit et accueillait la tête de Valérie sur ses cuisses, lui caressant les cheveux.

Je guidais mon sexe avec ma main et je trouvais rapidement l’entrée de sa grotte remplie de salive et de mouille. Mon gland franchit les petites lèvres mais se trouva bloqué contre son hymen. Valérie se montra coopérative et commença à onduler du bassin pour favoriser cette première fois.
Je poussais un peu plus fort mais j’avais peur de lui faire mal. J’étais très très excité par la sensation de ce sexe tout étroit que j’essayais de former à ma taille. J’optais finalement pour des va-et-vient jusqu’à l’hymen. Valérie gémit à la fois de plaisir et un peu de douleur à la vigueur de mes mouvements.

Marie approcha ses lèvres de Valérie et l’embrassa doucement. Elle se détendit un peu plus et finalement, je sentis la rupture de son hymen. Je réussis à enfin emplir son vagin en entier et la douleur passée, Valérie commença à apprécier mes mouvements en elle. Sa respiration se fit haletante et Marie la couvrait de petits baisers sur tout le visage.

Le frottement de ce vagin étroit me donna beaucoup de plaisir et je ne pus me retenir très longtemps. Je me retirai pour jouir sur son ventre, de longues saccades de sperme vinrent se plaquer sur son abdomen.

Marie entreprit de me redonner envie avec une fellation et lorsque Valérie revint, elle me suçait avec frénésie et ardeur.
Valérie se sentit de trop et préféra partir sans bruit.

Je la revis par la suite… sans Marie… celle ci ne me l’a pas pardonné… doucement son amour pour moi est parti, mais plus encore, celui qu’elle portait à Valérie… Valérie qui s’avéra une élève appliquée dans l’apprentissage de l’amour et du sexe que je me fis un plaisir de lui enseigner, avant qu’elle ne s’en aille, elle aussi, vers d’autres horizons…

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Baise dans un ascenceur

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 9:17

Par une belle journée de début de printemps, je me rendais chez mon ami Paolo qui habitait dans le quartier espagnol de Genève pour travailler sur un projet pour l’école. Tout en humant l’odeur du jasmin, je me frayais un chemin dans ces rues étroites. J’étais déjà venu quelques fois ; Paolo vivait dans un de ces vieux immeubles avec une lourde porte en fonte rouillée. Regardant les noms sur l’interphone nouvellement installé, je jetai un timide coup d’œil sur le nom des gens qui vivaient dans l’appartement d’à côté au sixième étage ; c’était la demeure de Melissa, une véritable bombe latine… Elle fréquentait le même établissement scolaire que nous mais je ne lui avais jamais parlé, je me contentais de la regarder passer ; ses longues jambes descendant de sa jupe et son cul qui se déplaçait au rythme de sa démarche chaloupée me rendaient fou, il arrivait que je doive aller me passer la tête sous le robinet d’eau froide avant de pouvoir suivre mes cours de manière convenable. En outre parfois je l’entendais quand elle délirait avec ses copines ; elle avait un rire clair et sonore presque indécent qui montrait qu’elle adorait exprimer ses émotions.. .Quand j’ai appris qu’elle vivait la porte en face de chez Paolo j’ai halluciné, il ne m’en avait jamais parlé le con. En plus il se la jouait genre «ouais je la connais, et alors ? » style il s’en foutait complètement. Pas possible, à mon avis c’est parce qu’il n’était arrivé à rien avec elle qu’il faisait le gars détaché, ou alors il devait être homosexuel…

Nous travaillâmes toute l’après midi sur cette recherche de mathématiques complètement inutile imposée par notre professeur M. Fleuri qui en tant que rare survivant de l’époque disco (sa coupe façon Jackson five était quand même bien dégarnie depuis le temps) enseignait d’une manière des plus funky. J’avais énormément de mal à me concentrer en pensant que derrière le mur de la cuisine se trouvait la plus chaude des filles de l’école qui à l’instant même était peut être nue et s’en allait prendre une douche… Heureusement Paolo était un grand travailleur et pour ma part j’avais parfois des éclairs d’intelligence, nous parvînmes finalement à terminer le rapport avant la nuit. J’aurais aimé aller boire un verre en ville pour fêter ça mais il prétextait avoir d’autres travaux à terminer. Je lui dis qu’il finirait par se tuer à être aussi appliqué pour des choses qui n’en valaient pas tant la peine que ça mais devant sa volonté je finis par lâcher prise, dommage mais je trouverais bien quelqu’un d’autre pour m’accompagner.

-Tu n’as qu’à y aller avec Melissa ! Me dit-il pour me narguer. Peut-être que tu vas la croiser en descendant !

-Ferme-là ! Lui dis-je énervé, tout en espérant qu’il ait raison.

Je quittai donc mon ami, il ferma la porte et je me retournai pour soudain me noyer dans un regard bleu comme l’océan ; Melissa venait juste de sortir de chez elle.

-Euuuuuuhh…. salut….

Je fus tellement surpris que je dus vraiment avoir l’air du dernier des imbéciles, immobile, la langue pendante.

A ma surprise elle me fit un grand sourire qui illumina son visage légèrement bronzé, ses cheveux fins aux reflets d’or flottaient au dessus de son décolleté plongeant.

-Salut Juan !

Mon Dieu, elle connaissait mon nom ! Je fus parcouru d’un frisson, mon cœur battait la chamade. Assez maladroitement j’ouvris la grille de l’ascenseur et les vieilles portes en bois pour la laisser passer.

-Merci !

Elle passa devant moi d’une manière des plus indécentes. Les effluves de son parfum vinrent me chatouiller les narines.

Dans l’ascenseur j’étais tellement tendu que je n’osais plus respirer. Je sentais l’érection me gagner je tentais de lutter contre en pensant à autre chose mais impossible, la sexualité qui émanait d’elle était impossible à masquer. Je ne respirais plus et forcement mon cœur finit par s’arrêter.

-Oh non, qu’est ce qui se passe ?

Là je me rendis compte que c’est l’ascenseur en fait qui venait de se bloquer brusquement. Seul la lumière du jour filtrait en haut par la seule vitre de la cabine.

-Ça doit être une panne de courant ! Dis-je et étrangement je me sentais moins tendu, quelque part en la voyant paniquer pour si peu je sentais que je reprenais le contrôle de la situation.

Mais ça ne dura pas longtemps, appuyant sur le bouton d’alarme je me dis que j’étais le plus grand abruti de la terre de ne pas avoir attendu un peu. Je me sentis encore plus bête en me rendant compte que ledit bouton ne fonctionnait évidemment pas.

-Qu’est-ce qu’on fait ? Me demanda-t-elle d’un air désespéré.

Mais je me rendis compte que cette détresse était feinte. Elle était devant moi, regardant la porte, faisant mine de vouloir que je la rassure. Sans trop réfléchir je m’approchais de son dos et lui enserrait la taille d’une main. Je me dis que quand ma seconde main qui s’approchait maintenant de sa cuisse la frôlerait elle se déciderait à me donner enfin la gifle que je méritais, tel ne fut pas le cas. Mes doigts remontèrent lentement le long de sa peau jusqu’à soulever sa jupe et quand ils entrèrent en contact avec le bord de sa petite culotte, elle prit une grande respiration involontaire tout en offrant son cou à mes lèvres. Tout en la léchant je passait délicatement la tranche de ma main entre ses cuisses, je sentais son string de coton rose s’humecter peu à peu. Mon excitation depuis que j’avais croisé son regard était trop forte et ne me demandant plus comment un tel miracle était en train de m’arriver je la mordis tout en lui empoignant la fesse. Elle se retourna et, s’appuyant contre la paroi, Melissa me tira vers elle pour m’embrasser sauvagement. Elle me caressa le sexe à travers le pantalon qui à force devenait vraiment trop étroit. Je descendis à nouveau vers son cou pour gentiment continuer vers on décolleté. Elle ne semblait pas avoir de soutien gorge, j’eus confirmation en lui enlevant son haut léger de soie, libérant ses seins généreux. Surexcité je les goûtai, les léchai d’abord pour me mettre à les manger littéralement, m’aidant de mes mains, je m’immergeais entre eux et j’aurai pu m’y blottir ainsi longtemps si le désir ne me pressait vers d’autres horizons. Je les léchai entièrement pour converger vers les tétons, tournant autour et les mordillant. Elle respirait très fortement et quand je lui enlevai sa petite culotte avec mes dents pour aborder son intimité elle se mit à gémir sans aucun complexe vis à vis des gens qui auraient pu se trouver dans l’allée. M’amusant de ma langue avec son clitoris je caressai ses lèvres gonflées du bout des doigts y pénétrant petit à petit. Elle avait remonté une jambe et passait ses ongles dans mes cheveux tout en levant la tête au ciel. Elle criait presque maintenant que mes doigts avaient pénétré son vagin. Avec ma langue je me mis à l’explorer de façon rythmée, descendant et remontant, faisant des détours sur ses cuisses ou ses fesses. Elle commençait à trembler, à ne plus contrôler son plaisir. Elle me repoussa alors contre l’autre mur et tout en m’immobilisant descendit vers ma ceinture. Le courant n’était toujours pas revenu, je nageais en plein rêve. A genoux devant moi elle ouvrit mon pantalon et en tira mon sexe tendu, commença à le branler. Elle me donnait juste quelques coups de langues pour me faire languir et quand je cru devenir fou elle se décida à me prendre dans sa bouche chaude et humide, goulûment, et à me sucer entre ses lèvres pulpeuses. Je passai ma main dans ses longs cheveux électriques, l’accompagnant dans ses allées et venues tandis qu’elle me pompait ardemment. Ce fût vraiment trop bon et arrivant au stade où je risquais de craquer prématurément si je la laissais faire encore je la tirai à mon tour vers moi et la retournai contre la paroi. Elle inclina sa croupe chaude, j’y laissai filer mes doigts un instant avant de remonter sa jupe et ne pouvant guère plus patienter je la pénétrai sans mal jusqu’au fond de son vagin accueillant. Je sentis un soulagement qui repoussa la sensation que j’avais depuis le début à savoir une explosion imminente pour maintenant goûter au plaisir ultime d’aller et venir à l’intérieur de Melissa et de transformer mon désir en son plaisir. J’agrippais ses seins et me mis à la baiser avec ardeur, rebondissant gaiement sur ses fesses fermes. La cage en bois grinçait, tanguait, je crus vaguement percevoir des voix de personnes extérieures mais je n’entendis très vite autre chose que la coquine en transe dont la cyprine me coulait le long des cuisses. Ses cris me plongeaient dans une profonde extase, nous montions tous deux vers les sommets de l’orgasme. J’embrassait tantôt sa nuque, tantôt sa bouche quand elle se tournait et me regardait de ses yeux de chienne possédée par le plaisir. J’observai la cambrure de son dos jusqu’aux fesses qu’elle m’avait confiées, je n’aurais jamais pensé qu’elle pu désirer ainsi mes caresses et jouir à ce point de mon corps. Au sommet de mon exaltation je finis par jouir moi-même, par remplir cette fille et son corps parfait de tout le désir qu’elle m’avait fait monter ; perdant le contrôle un instant je poussais un cri rauque que j’eus moi-même du mal à percevoir entre les gémissements de Melissa…

Sans crier gare l’ascenseur se remit en marche et fit céder mes jambes chancelantes ; je tombais et emportait la coquine avec moi. Alors que nous tremblions encore sous l’effet de l’orgasme nous fûmes forcés de nous réveiller comme sous l’effet d’une douche froide ; jamais je ne me rhabillai aussi vite. Heureusement ces vieux ascenseurs étaient très lents et nous fûmes presque présentables quand nous atteignîmes le rez de chaussé. Dans un état d’euphorie nous saluâmes une vieille qui venait d’entrer dans l’allée et qui heureusement n’avait donc rien entendu avant de sortir précipitamment. Nous nous dîmes au revoir de manière distraite tout en s’éloignant rapidement avant d’être découverts. Pour moi cela ne posait pas tant de problèmes mais elle vivait quand même là.

Je restai dans cet état de béatitude tout la journée et les jours qui suivirent. C’était le week-end passé. J’ai hâte de la revoir ; je me demande quelle sera sa réaction. Je vous tiendrai au courant.

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