S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Le cinema

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:59

J’avais pris l’habitude de me balader sur les sites de rencontre sur internet. J’avais des chats parfois très chauds avec des hommes de l’autre coté de l’écran. J’ai parfois sauté le pas et j’en ai rencontré quelques uns pour passer à l’action, mais rien de mémorable. Sauf un. Nous nous étions retrouvés un soir, nous sommes allés au cinéma, je ne me souviens plus du film, cependant je me souviens très bien de ce que nous avons fait. Dès que la lumière s’est éteinte, il m’a embrassée dans le cou, sur les lèvres. Pendant que sa langue tournait dans ma bouche, sa main a déboutonné quelques boutons de mon chemisier et libéré mes seins. Ils ne sont pas opulents cependant d’une taille raisonnable 90B et un des tétons marrons clairs très sensibles. Justement il caressait mes seins et tournait un doigt autour de mes tétons, l’un après l’autre. Ils pointaient sous la caresse et je commençais à être sérieusement excitée. Je sentais une humidité entre mes jambes qui me faisait me frotter les cuisses l’une contre l’autre. Il a descendu sa bouche sur ma poitrine et a commencé à lécher mes seins lentement. Sa bouche a attrapé un de mes tétons et l’a suçoté doucement en faisant tourner sa langue autour. Je devais lutter pour rester à ma place pour ne pas trop attirer l’attention sur nous. Je fixais l’écran tandis que mes yeux ne voyaient rien de ce qu’il se passait. Sa main s’est glissée sur ma cuisse et à remonté le long de ma jupe. Je ne porte que des bas qui tiennent seuls, c’était donc plus facile pour lui. Arrivé à ma petite culotte, il a commencé a caresser du bout du doigt mon sexe gonflé. Il a senti l’humidité sur le cotton. J’écartais doucement les cuisses autant que je le pouvais vu l’endroit où nous nous trouvions. Du bout du doigt il a écarté ma culotte pour mettre à jour mon sexe mouillé. J’ai reculé, je trouvais que ce n’était pas l’endroit pour faire ce genre de chose. Et je sentais confusément que quelqu’un nous observait, derrière nous. Chaque fois que je me retournais, je ne voyais que des regards bien concentrés sur l’écran, cependant j’étais certaine que quelqu’un nous observais attentivement et n’en perdait pas une miette. Il a insisté et m’a collé au siège, je ne pouvais plus bouger. Cette fois, il a carrément relevé ma jupe, le plus haut qu’il pouvait. C’est-à-dire jusqu’au haut de mes cuisses. N’importe qui qui se serait retourné ou un peu approché aurait pu voir que j’avais la jupe relevée et avoir une vision sur ma culotte blanche (donc visible dans le noir), sur mes bas et sur mon sexe apparent.

J’étais morte de honte, je n’osais plus bouger ni parler pour ne pas attirer l’attention. Je m’étais mise dans cette situation de manière volontaire. Et puis, il faut bien le dire, je découvrais le plaisir de l’exhibition et cela me plaisait quoi que je puisse en penser. Afin de faciliter sa tâche, il décida de retirer complètement mon slip, d’une main experte il tira dessus et m’obligea a relever les fesses pour le retirer. Il le mit près de son nez pour s’imprégner du parfum de mon excitation. On voyait distinctement une petite tache luisante. J’étais mortifiée. Tandis que son bras me maintenait, son autre main s’affairait sur mon sexe. Ses doigts allaient et venaient lentement sur mes petites lèvres. Il glissait un doigt de temps en temps en moi et faisait quelques aller retour rapide. Je sentais monter l’orgasme et je peux vous dire qu’à ce moment précis, il n’avait vraiment pas besoin de me maintenir pour que je ne l’arrête pas. J’aurais donné n’importe quoi pour qu’il continue. Me voyant au bord de la jouissance, il relâcha sa pression avec son autre bras pour glisser une main sur ma nuque. Sa main faisait des aller retour sur ma nuque jusqu’à mon oreille, ma joue. Ses doigts caressaient ma bouche, mes lèvres. Tandis qu’il me doigtait lentement pour ne pas me faire venir trop vite. Un de ses doigts força le passage dans ma bouche, caressait mes dents, entraient dans ma bouche et ressortait. Dans d’autres circonstances je n’aurait pas laisser faire, je trouve cela plutôt dégradant pour un femme. Une simulation de double pénétration trop évidente. Cependant, mon esprit était trop occupé à se demander quand enfin il allait me donner le coup de grâce et me faire jouir.

La tension montait. Il entra deux doigts dans ma bouche et dans mon sexe. Ces doigts allaient et venaient de plus en plus vite comme deux sexes en moi et je commençais à perdre la raison. J’eus un orgasme puissant et je crois qu’il l’a senti aux convulsions que faisait mon vagin. Il me laissa quelques minutes pour récupérer et en profita pour ouvrir son pantalon et libérer son sexe tendu et énorme. Il pris ma main et je le caressais le plus discrètement possible. Je voulus baisser ma jupe mais il m’en empêcha. Au contraire, il sorti mes seins un peu plus du chemisier. J’étais vraiment indécente à caresser ce sexe tendu complètement offerte aux regards des autres. Il passa une main derrière ma nuque et me força a baisser ma tête pour une fellation. Je résistais un peu mais il était plus fort et je ne voulais pas faire de scandale. Je me dis que plus vite il viendrait plus vite mon supplice se terminerais. Je descendis donc ma bouche jusqu’à son sexe. Il avait relevé l’accoudoir entre nous ce qui faisait que j’étais presque allongée sur lui. D’une main il me tenait la tête et de l’autre me caressait le dos et les fesses sous ma jupe. Au moins me dis-je dans cette position on ne voit ni mon sexe ni mes seins. D’ailleurs je serrais les jambes et me mettais un peu sur le coté pour cacher un peu mon intimité. Il donnait le rythme à ma tête et je n’avais d’autre choix que d’ouvrir la bouche et le laisser faire. Il profita du fait que je m’étais mise un peu sur le coté pour caresser mon anus avec son doigt. Je voulus reculer mais j’étais bloquée avec son autre main sur ma tête. J’avais tellement jouis lors de notre précédent exercice qu’il n’eut aucune difficulté à entrer une phalange de son doigt dans mon petit trou. Puis deux, puis trois. Ce faisant il donnait une cadence plus rapide à ma bouche. Je sentis que cette situation l’excitait au plus haut point car son sexe grossissait dans ma bouche. S’il continuait ainsi je n’arriverais plus à le prendre. Son doigt dans mon cul me gênait, je n’avais jamais permis à quiconque de me toucher à cet endroit. Mais ça n’était pas douloureux, il était assez humide pour accepter la largeur d’un doigt. Il commença à le faire venir d’avant en arrière doucement. Au départ, il sentit une résistance. Instinctivement mon anus se refermait. Puis petit à petit, je commençais à accepter mon sort et à me détendre. Son doigt entrait plus facilement et je trouvais même cela plutôt agréable. Il faisait des allers retours de plus en plus amples, jusqu’à ressortir presque complètement son doigt et le rentrer complètement.

Je trouvais cela agréable et commençait à onduler du bassin pour apprécier encore mieux la caresse. Son sexe à lui était tout mouillé de ma salive et je sentais bien le contour de son gland tant il était tendu. C’est ma petite faiblesse, j’aime sentir un sexe vraiment dur dans ma bouche, je prends plaisir à enrouler ma langue autour du gland et du frein. Je fouille chaque recoin avec ma langue. Mes jeux de langue ne le laissaient pas indifférent et je commençais à apprécier la situation ondulant du bassin de manière indécente. J’avais complètement oublié où je me trouvais et ne m’en souciais guère. Sa main sur ma tête s’était faite plus douce et caressante. Je ne m’étais pas rendu compte que pour entrer ainsi un doigt dans mon anus, il avait du relever complètement ma jupe offrant ainsi aux yeux de tous mon derrière découvert. Cependant, il décida qu’un seul doigt ne lui suffisait pas, et d’un coup, je sentis deux de ses doigts forcer l’entrée de mon anus. La douleur me fis relever la tête mais il avait prévu le coup de sa main sur ma tête de nouveau m’appuyait sur son sexe, me remettant à ma place complètement à sa merci. Je ne bougeais plus pour ne pas accentuer ma douleur et il dut lui-même donner le mouvement à ma bouche pour m’occuper de son énorme sexe. Il grossissait à vue d’œil. Décidément, Monsieur aimait à martyriser ses compagnes de jeu. Des larmes commençaient à perler malgré moi. Et ses doigts tant bien que mal étaient entrés tous les deux dans mon intimité. Il resta un instant là sans bouger afin de me laisser m”habituer à sa présence. Puis il recommença lentement son va et vient au même rythme que ma bouche sur son sexe tendu. Etrangement je commençais à m’habituer et à trouver cela agréable. Mon esprit ne faisait plus la différence entre le plaisir et la douleur et de nouveau je recommençais à onduler du bassin. Ses doigts faisaient des va et viens de plus en plus amples et rapides. Ils entraient jusqu’au bout dans mon cul complètement ouvert maintenant. Et je l’aidais même à aller plus profond avec mes mouvements de bassins. Je sentais que j’allais jouir de nouveau et encore plus fort que la première fois et heureusement que son sexe dans ma bouche m’empêchait de crier ma jouissance. Je jouis si fort que je ne le sentis pas éjaculer dans ma bouche. Le sperme coulant directement au fond de ma gorge, je n’avais d’autre choix que d’avaler.

Il laissa ses doigts dans mon anus quelques secondes en crochet pendant mon orgasme pour en intensifier l’intensité. Il releva ma tête doucement et m’embrassa doucement sur la bouche. Ce baiser me fit prendre conscience de nouveau de l’endroit où je me trouvais. Je me rajustais et m’asseyais avec bonheur j’ai presque attrapé des crampes dans cette position. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à coté de moi, deux sièges plus loin, un homme qui n’y étais pas tout à l’heure. Il était assis là, la braguette ouverte et son sexe à la main. Il s’était masturbé pendant tout le temps qu’avait duré mon calvaire. Je n’avais pas pu le voir, vu la position que j’avais, mais mon compagnon, lui l’avait vu et l’avait laissé s’installer ! Il avait pu voir toute la scène et avait eu une vision imprenable sur mon cul, il avait vu mon bourreau relever ma jupe, me caresser l’anus et jouer avec l’excès de mouille de mon précédent orgasme. Il l’avait vu enfoncer un doigt puis deux dans mon petit trou serré et forcer le passage pour entrer finalement. Il m’avait vu onduler du bassin de manière indécente pour faire entrer encore plus profondément ses doigts dans mon cul. Il m’avait vu être forcée de sucer mon compagnon entièrement et d’avaler son sperme quand il avait jouis dans ma bouche. Tout le film se refaisait rapidement dans ma tête, et je me sentais rougir jusqu’à la racine des cheveux tandis que je remettais tout en place fébrilement. Je fus un peu sauvée de l’humiliation de croiser le regard de notre voyeur car le film finissait et la lumière revenait. Je voulu récupérer ma culotte mais mon compagnon refusa de me la rendre. Nous passions devant le voyeur pour partir et je sentis une main m’effleurer la jambe tandis que je l’enjambais pour partir. Mon compagnon me suivait et je le vis donner ma petite culotte, que je soupçonnais encore un peu mouillée, à l’autre homme en partant. Je rentrais chez moi pour prendre une longue douche bien chaude et me dis que je venais de vivre ma première expérience de soumission et d’exhibitionnisme. Je me dis aussi que jamais je n’avais eu des orgasmes aussi puissant. Mon compagnon rencontré sur le net me propose de le revoir, qui sait ? Faire l’amour de manière classique me parait bien fade aujourd’hui, peut être vais-je craquer de nouveau…

Que se passera-t-il alors ?

Related Post

Vengeance mortelle

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:53

Comme tous les soirs, Sophie, secrétaire, sortait à l’heure du bureau, pour rejoindre son petit deux pièces en plein centre ville, ce soir, elle recevait son fiancé.
Mais avant de cuisiner, elle avait se faire, belle et désirable, la perspective d’une excellente soirée, l’avait mise en forme toute la journée.

Elle devait faire deux ou trois courses avant, mais conduit prudemment, il avait plut que de raison dans l’après midi.
La voiture de Sophie eut un hoquet, de la fumée blanche s’échappe du capot, le tableau de bord s’illumine comme un sapin de Noël et s’arrête brutalement. Sophie sort de sa voiture et de rage, jette un coup de pieds à la carrosserie. Heureusement, une enseigne lumineuse à une centaine de mètres lui indique la présence d’une station service.

Sophie son petit sac à la main se dirigea vers le garage en quête d’un sauveur pour sa voiture dont le radiateur venait d’éclater. L’intérieur du garage ne laissait rien voir, il faisait sombre et seule une baladeuse éclairait un moteur de voiture à moitié désossé où un mécano autopsiait les entrailles. D’une démarche sûre, Sophie s’approcha, elle hésita à quelques pas quand elle distingua mieux son interlocuteur.
Le garagiste se détourna, un mètre soixante quinze pour pas loin de cent vingt kg, jugea Sophie en découvrant que le T-Shirt de celui-ci tendu sur un gros ventre qui pendait sur un jeans, avait perdu de sa blancheur depuis des lustres. Il dévisagea Sophie, il voyait au travers du chemisier de celle-ci, ses deux seins fermes et sa mini jupe ne dissimulait pas grand chose du haut de ses cuisses fuselées.

Sophie dissimula son haut de cœur et expliqua la situation, pendant que le mécano s’épongeait le front avec un chiffon sale, elle regrettait de ne pas avoir accepté que Franc, l’assistant, l’accompagne. Déjà le matin en arrivant au bureau, la voiture de Sophie avait manifesté des signes inquiétants, Sophie en avait parlé à Franc.

« Ok ! Ma petite dame, on va s’occuper de votre voiture » dit-il d’une voix de stentor.

Sophie tourna les talons pour se diriger vers la sortie et prendre place dan la camionnette du dépanneur.

Sophie marchait devant, ondulant de la croupe et chacun de ses pas soulevaient sa jupette, on pouvait distinguer la naissance de ses fesses, elle avait son string noir.. Le mécano, ne quittait pas des yeux le déhanchement du bassin de Sophie et la tentation fut plus grande que la raison, il lui mit une tape sur les fesses, comme il le faisait avec la serveuse du bar où il allait se saouler tous les soirs. C’était une fille simple, aux formes généreuses que le patron du bar avait recueilli sur le bord de la route avant d’en faire sa serveuse et occasionnellement sa maîtresse, en échange du gît et du couvert.

Sophie sous la stupéfaction, virevolta sur ses talons et gifla le manant, la gifle claqua en déchirant le silence du garage. Sous l’impact le mécano recula, vexé, il décocha un coup de poing en pleine figure à Sophie, lui faisant éclater le nez et la lèvre supérieure, le sang jaillit des plaies et Sophie valdingua au milieu des détritus en hurlant.

Elle s’affala sur le dos, dans une position grotesque de pantin désarticulé, mettant au grand jour son entre cuisse que son petit string cachait à peine. Le mécano se rua sur Sophie en vociférant des injures, il l’empoigna par la jupe qui céda sur la prise, il voyait cette fois-ci son ventre et le string noir.

« Manu ! Hurla-t-il, va fermer la porte du garage, on va s’amuser »

Sophie terrifiée se mis à crier de tous ses poumons, le mécano la saisit par le chemisier et lui donna un coup de boule, Sophie s’écroula, assommée. Manu sortit du bureau en courant, se précipita vers les hurlements, au sol gisait une belle créature en string dont le chemisier était déchiré, laissant entrevoir deux seins et une petite culotte noire. Ricardo, intima à son frère d’aller fermer la porte du garage, il s’exécuta en dodelinant, Manu était le frère de Ricardo, il l’avait sortit de l’hôpital psychiatrique où il séjournait sous le couvert qu’il s’en occuperait lui-même. Le mécano empoigna Sophie pour la déposer sans ménagement sur l’établi. Les jambes de Sophie pendaient dans le vide, son string noir ressortait dans la clarté blafarde du garage, son mont de vénus bombé attira le regard de Ricardo, il lui arracha la culotte d’un coup sec.

Il porta à son nez le frêle morceau de tissu pour le humer, telle une bête, il ne goutta même pas la senteur du parfum que Sophie pulvérisait dessus à chacune de ses sorties, il remarqua juste que le string était moite.

« La salope, éructa-t-il, elle mouille» en s’adressant à son demeuré de frère, qui applaudissait des deux mains.

Sophie eut un mouvement nerveux, son pubis rasé, lui donnait une allure de propreté, les grandes lèvres étant bien serrées, sur une fente parfaite. Ricardo plaqua sa main sur le sexe et entrouvrit les lèvres pour découvrir l’intimité du ventre de Sophie. Sans ménagement, il y enfonça son gros doigt sale et râpeux, l’intérieur de Sophie était humide, de voir son doigt dans une si petite chatte, déclencha une érection à Ricardo.
Il bavait déjà de se soulager dans cette créature.
Ricardo fit passer son T-Shirt au dessus de sa tête et baissa son pantalon, une verge y émergea, le gland décalotté par la tension. Sophie repris connaissance à ce moment et une vision d’horreur la tétanisa, le mécano adipeux était nu devant elle, un amas de grasse et de bourrelets sur pieds. Sophie s’époumona en criant, elle écopa d’une gifle à décorner un bœuf et en guise de bonus, Ricardo lui enfonça un chiffon souillé d’huile dans la bouche, qui étouffa sa plainte. La verge turgescence de Ricardo empala Sophie sans préliminaire, son vagin s’ouvrit avec force et les va et vient de Ricardo la faisait souffrir, il suffoquait comme un phoque avant d’éjaculer dans la vulve meurtrie.

« A toi Manu » dit Ricardo, « tu vas bien t’amuser » enchérit-il avec un rire gras.

Manu, qui regardait le câble, ne savait que zapper sur les chaînes pour adultes et dans les scènes les plus chaudes, il se masturbait en souillant ses draps qu’il ne changeait quasiment jamais.

Cette fois-ci, juste à sa portée, il pouvait enfin abuser d’une fille, la serveuse du bar lui avait fait un jour une fellation, il lui avait épluché les patates pendant qu’elle préparait autre chose. Il se souvenait de cet instant comme si c’était hier.
Maria la serveuse avait demandé à Ricardo si son frère pouvait venir lui donner un coup de main, elle était à la bourre. En bon prince, Ricardo avait joué les seigneurs, à la condition qu’il se soulage en elle, elle avait accepté. Assise sur le capot de la dépanneuse, elle avait écarté les cuisses et remonté sa jupe, elle ne portait pas de culotte, Ricardo s’était vidé en elle après quelques va et vient, sans la faire jouir, un mufle.

Manu avait bien travaillé, par en juger par les épluchures qui jonchaient le sol de la cuisine du bar. Maria était satisfaite et ne se ferait pas réprimander par son employeur. Manu, le sourire aux lèvres était lui aussi content, il venait de passer deux heures avec l’épluche patates et Maria lui souriait.
Elle s’approcha de lui et colla sa main sur son entre jambe, Manu poussa un petit cri de stupéfaction, alors que d’une main experte, elle dézippait la fermeture éclaire de son velours usagé. Maria enfila sa main dans l’ouverture de la braguette, elle toucha la verge molle et dans un geste ample, elle la libéra de sa prison de toile. Manu roulait des yeux, sous la main de Maria, sa verge enfla à vue d’œil, elle décalotta le gland et après une masturbation lente et savante, elle précipita sa bouche sur la hampe, pour ingérer le tout. Manu éructa, la langue qui suçait son gland et le frein s’activait, il ne put résister longtemps, à longs jets de foutres, il jouissait dans la bouche de Maria.

La fille allongée sur l’établi était bien plus belle que Maria et à sa merci, les jambes encore écartées, Manu pouvait voir le vagin ouvert de Sophie qui laissait suinter la semence de son frère. Il se débarrassa de ses vêtements et s’empala dans la vulve dilatée qui baignait dans le foutre. A grands coups de rein, en malmenant les seins droits de Sophie, Manu hurlait de bonheur, c’était la première fois qu’il pénétrait une fille, et il éjacula d’un seul coup, secoué de spasmes. Ricardo rigolait à gorge déployée devant la prestation de son frère et sa verge avait déjà une bonne taille. Riccardo retourna Sophie sur le ventre, ses fesses rebondies et pleines ne le laissèrent pas indifférent, il introduit un doigt dans l’anus dévoilé, Sophie eut un soubresaut, Ricardo avança sur l’offrande. Il écarta un peu les fesses, un joli petit trou fermé l’attendait, il prit un bidon d’huile de vidange et en aspergea copieusement les fesses et l’anus de Sophie. Dégoulinant d’huile rance et semblant à son goût, Ricardo sodomisa brutalement Sophie, qui voulu crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il éjacula au plus profond des viscères de Sophie en soufflant tel un haut fourneau. Manu qui avait observé la scène en profita aussi, son frère à peine retiré de l’anus de Sophie, sa verge prit place au milieu des fesses.
Entre l’huile et le sperme de Ricardo, la verge de Manu n’eut aucune difficulté à violer le trou intime.

Manu sentant le plaisir gagner ses reins, donna une violente tape sur la fesse de Sophie qui rougit et tout comme il cravachait le cheval de la ferme, il s’excitait sur le fessier, de longues marques zébraient la peau délicate. Ses bourses se tordirent et il éjacula à gros bouillons, l’anus de Sophie était dilaté et lui faisait mal, elle avait repris une demi-conscience. Ricardo projeta violemment Sophie sur le sol, sa tête heurta le béton et du sang s’écoula de sa tête, elle perdit connaissance. Elle ressemblait à une poupée déchiquetée, de son vagin et de son anus s’écoulaient du sperme et du sang.

« Viens Manu, on va boire des bières au bureau » ….

Sophie entendait au loin les canettes tinter et les deux frères se narrer leurs exploits sur son corps en rigolant comme des malades. Sophie, un œil encore valide, chercha du regard son sac, il fallait qu’elle fasse au moins dix mètres pour s’en emparer. A la force des coudes et des jambes, Sophie se traînait sur le sol en direction de son sac, elle l’atteignit, l’ouvrit maladroitement et plongea la main à l’intérieur.
Le contact froid du métal la rassura, un rictus déforma son visage tuméfié et sa main se serra sur la crosse de son Beretta 92 FS.

Elle réussit enfin à se mettre debout, tira sur la culasse, une balle prenait place dans le canon, son chargeur était plein, quinze bonnes cartouches creuses, de sa propre fabrication. Lentement et à pas feutrés, Sophie se dirigea vers le bureau éclairé où de nombreuses canettes de bières décoraient le sol. Elle fit éruption dans le bureau sous la stupeur des deux frères, elle photographia la scène et comme son père lui avait appris, sa main gauche vint épauler sa main droite qui tenait la crosse.
Ricardo occupait tout le collimateur, il n’eut pas le temps de crier « Sal… » que cinq détonations déchirent le silence de l’atelier et cinq autres suivirent de suite.

Comme au stand de tir, Sophie pointa l’arme sur la cible hostile, tout en surveillant la deuxième cible et méthodiquement comme un métronome, elle appuya sur la détente Les deux premières balles firent éclater la tête de Ricardo alors que les trois autres lui perforèrent le cœur. Manu qui s’était levé, fut stoppé dans son ascension, trois balles venaient de lui couper une jambe à la hauteur du genou et les deux dernières s’enfoncèrent dans son œil gauche. Il n’y eut aucun cri, seul le bruit sourd des détonations résonna aux tympans de Sophie, elle se sentit sereine, une odeur de cordite flottait dans l’air.

Elle composa le 17 !

Related Post

Anne

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:31

Le soleil irradie de ses rayons la terrasse du restaurant où je déjeune avec un couple de clients, nous discutons sur les prochains approvisionnements de produits électroniques pour les 2 années à venir.
Des mois de négociation pour en arriver à ce jour fatidique, la signature du contrat, mes clients des étrangers avaient été très exigeants tout au long de ces mois de palabre commercial, tant sur la qualité de nos produits que sur les coûts et les délais d’approvisionnement.

L’unité de production de nos produits, c’était pliée en quatre pour répondre favorablement au cahier des charges de ces clients, il faut dire que notre société, DigiCorps fabrique et vend des composants pour l’armement et plus précisément pour le guidage des missiles. Bien sûr mes amis ne manquaient jamais de me faire remarquer que je n’étais qu’un vulgaire « marchand de canons », peu importe, j’oeuvre pour les intérêts de mon pays et de ma société.

Au désert, le porte-parole de mes clients s’exprime dans ma langue natale, une aubaine et une grande marque de respect, toutes les discutions c’étaient déroulées en Anglais et pour m’annoncer la bonne nouvelle, la collaboratrice de mes clients me tend le contrat en me félicitant pour ma pugnacité, un atout qui a séduit ces messieurs.

J’allais commander du champagne quand mon interlocutrice et mes clients se lèvent en regrettant, mais ils ont un avion à prendre dans une heure, je les accompagne jusqu’à la limousine qui les conduira à l’aéroport. Je m’étais mis d’accord avec le sommelier du restaurant, pour approvisionner le bar de la limousine avec l’un de nos meilleurs champagnes.

La lourde voiture s’éloigne en silence sous le soleil de plomb, heureusement, la climatisation apportera de la fraîcheur à ces passagers.

Il me restait évidemment à mettre tout en œuvre pour lancer le programme d’approvisionnement, mais ça, je le ferais plus tard, aussi je décide de rentrer à la maison, ce contrat apportait à notre société du travail pour deux années, 7 jours/7 et 24h/24, j’avais mérité un long week-end.

La maison sereine, retranchée dans un agréable lotissement m’attendait les bras ouverts, je pouvais flâner en toute quiétude en me mettant devant ma chaîne de TV musicale préférée, mon amie ne rentrerait que beaucoup plus tard, j’allais profiter de quelques instants de bonheur..
La grande porte du double garage s’ouvre à l’approche de ma voiture et si je piquais d’abord une tête dans la piscine. Une idée géniale, l’eau fraîche de la piscine ne ferait le plus grand bien .

Le climatiseur de la maison ronronne silencieusement, la femme de ménage est passée par là, tout respire le propre et le havre de paix, un peu de solitude me sera bénéfique, j’étais fatigué par ces mois de tension intellectuelle.
Le gros réfrigérateur américain me tend les bras, je vais me faire un bon jus d’orange, pour laver les traces d’alcool du déjeuner avec mes clients, je zappe sur la TV et la musique envahie le grand salon, j’allais m’affaler sur le canapé quand la sonnette de la porte d’entrée me fait sursauter.

J’ouvre la porte, Rachel la fille de mes voisins se tient sur le palier, son PC portable sous le bras et m’explique qu’elle a besoin de mes services, elle doit rédiger sa thèse et son PC ne démarre plus.

Moi qui pensant être tranquille, me voici astreint à jouer les dépanneurs informatiques, mais je ne pouvais pas refuser d’aider une fille en détresse.
Vêtue d’un T-shirt rouge à manches courtes sur un Jean’s bleu, j’invite Rachel à prendre place sur le canapé tout en lui préparant un grand verre de jus d’orange bien frais.
Rachel ne mesure pas plus d’un mètre cinquante, pour une cinquantaine de kg tout mouillé, du haut de mon mètre soixante quinze et de mes 80 kg, c’est sûr, je donne l’impression d’un géant.

Confortablement installé sur le canapé en cuir, Rachel un véritable moulin à parole me noie sous un flux de questions, je me tourne un peu vers elle et je l’écoute attentivement, nous nous faisons face, mais sans vraiment me concentrer sur ce qu’elle me raconte, je fixe les lèvres de sa fine bouche et sur sa petite poitrine, je n’avais pas vraiment fait attention les jours auparavant à son physique, mais Rachel est sexy.

Une mèche de ses cheveux barre sa joue, aussi dans un geste tendre, je repousse avec mes doigts ces cheveux rebelles, Rachel un peu surprise recule la tête, je lui explique que sa mèche de cheveux lui confère un air de pirate, elle sourit et reprend son invasion de questions. La mèche tombe de nouveau sur sa joue, du bout des doigts, je lui remets en place, en disant à Rachel que comme ça elle est plus jolie.

Rachel me laisse donc lui repositionner sa mèche et du bout des doigts, j’en profite nonchalamment pour lui caresser tendrement la joue, Rachel ne dit rien et se laisse faire, je passe ma main derrière son coup et tout en m’approchant de ses lèvres, je l’attire contre ma bouche pour l’embrasser.

Je pose mes lèvres sur ses lèvres, Rachel ouvre la bouche, je sents sa langue venir à la rencontre de la mienne en un baiser passionné, ma main descend sur sa poitrine et comme un collégien je caresse son sein, nous continuons à nous embrasser, aussi je passe ma main sous son T-shirt et je la remonte jusqu’à ses seins, elle ne porte pas de soutien-gorge, ses seins sont menus et fermes, les tétons gonflent sous le contact

Je quitte la bouche de Rachel et à deux mains je lui remonte le T-shirt au dessus des seins, deux petites boules rondes jaillissent du tissu libéré, les aréoles brunes tranchent sur la peau laiteuse de sa poitrine, je passe ma main sur ses seins en jouant avec les tétons que je caresse. Rachel se mordille les lèvres et d’un geste naturel fait passer son T-shirt au dessus de sa tête, elle est seins nus devant moi.
Je demande à Rachel de se mettre debout devant moi, et je défais la ceinture de son Jean’s, il tombe sur ses chevilles, découvrant un string rouge, d’un coup de pieds, Rachel fait voler son pantalon au milieu du salon.
Bien droite devant moi, elle tend le torse, ses seins pointent bien droits, je saisis ses hanches et mes mains courent le long de ses cuisses, puis sur ses fesses, elle a de très belles fesses bien rondes.

Je masse ses fesses et je laisse l’une de mes mains s’égarer sur son entrecuisse, je sents son sexe au travers du frêle tissu, je fais pivoter Rachel pour qu’elle me tourne le dos et je la penche un peu en avant, j’admire le spectacle de sa chute de reins, ses fesses zébrées par le string ressortent davantage, je me lève du canapé et je viens me plaquer contre ses fesses, d’une main je masse ses seins et de l’autre je caresse son sexe, Rachel à la respiration un peu haletante, j’aventure un doigt sous son string pour lui caresser la fente de sa vulve, je trouve l’entrée de son vagin, mon doigt tourne autour de cette antre du bonheur et d’une légère pression, mon doigt disparaît dans le ventre de Rachel.

Je masturbe Rachel lentement, qui râle sous cette introduction, je quitte son vagin pour saisir à deux mains ses seins que je malaxe et j’embrasse ses épaules, je la retourne vers moi et je l’embrasse à pleine bouche.
Rachel s’attaque à mon pantalon, pendant que moi, je défais ma chemise, je suis en slip, je m’assoie sur le canapé et Rachel vient s’assoire sur mes genoux, ses mains trouvent position sur mes genoux, je peux lui caresser la poitrine et les fesses, je suce ses seins pointus alors que mes mains courent sur tout son corps, Rachel sourit. Mon érection est à son comble, je suis excité par ce corps fragile, j’attire Rachel contre moi, ses seins à hauteur de ma bouche, je suce ses tétons, elle se soulève un peu et je peux bien caresser ses fesses que je pétris comme un boulanger qui prépare sa pâte.

Je baisse le string de Rachel sur ses fesses, mes mains écartent les deux gros lobes et du bout de mes doigts j’explore la fente de sa vulve à la recherche de son vagin, j’attire Rachel plus en avant de moi, son bassin se soulève, je trouve l’entrée de son entrecuisse et je fais pénétrer deux doigts dans son ventre, Rachel respire plus fort.
J’écarte bien ses fesses et mes doigts pénètrent mieux encore son intimité, je commence une masturbation endiablée, qui ne tarde pas à arracher quelques soupirs à mon hôtesse. Je bascule Rachel sur le coté pour qu’elle s’allonge sur le canapé, son string sur le haut de ses cuisses gène un peu, alors je lui enlève, elle écarte naturellement les jambes pour me faire voir son sexe.

J’embrasse l’intérieur des cuises de Rachel en passant de l’une à l’autre, avant de plonger la tête vers sa vulve. Je suce son sexe en plongeant ma langue à l’intérieur de sa fente, je la lèche de bas en haut en insistant vers son clitoris.
Rachel a étendu l’une de ses jambes sur le dossier du canapé et l’autre bien écartée repose sur le tapis moelleux du salon. De mes mains, j’écarte bien les grandes lèvres de son sexe pour sucer son intérieur, la bosse qui cache son clitoris n’a pas de secret pour moi, j’insiste davantage dessus, son petit bouton sensible grossit, je peux le sentir sur ma langue, je le titille, je l’aspire et je le mors même tendrement, l’effet est immédiat, Rachel respire bruyamment. Avec mes doigts j’écarte mieux les grandes lèvres et les petites lèvres qui cachent le bouton du plaisir et quand il est à nu, je l’agace du bout des doigts et ma langue redouble de léchages.

Mes doigts frottent le long de la fente de sa chatte et je la pénètre d’abord avec l’un de mes doigts dans le vagin, l’intérieur est déjà moite et visqueux, d’ailleurs en ressortant mon doigt de son ventre, il est tout gluant de mouille, je plonge alors deux doigts dans son vagin ouvert, pour les faire danser.

« Ah….. C’est bon…. Oui….. Je jouuuuiiiiiss ! »

Je masturbe le vagin de Rachel avec violence, enhardit par ses cris d’orgasme, quand elle a fini de jouir, je baisse mon slip et je m’assoie sur le canapé, Rachel se penche alors sur mon sexe pour l’engloutir dans sa bouche.
Tout en suçant mon gland, l’une de ses mains me caresse les bourses, sa bouche monte et descend le long de la hampe de ma verge, cela a pour effet de distendre la bouche de Rachel, j’appuis sur sa tête pour que ma verge s’enfonce au plus profond de sa bouche.
Mon gland butte de temps en temps sur le fond de la gorge de Rachel, le but c’est de s’enfoncer au plus profond, je saisi la tête de Rachel de mes deux mains et c’est moi qui donne la cadence de la fellation.

D’un coup, je m’enfonce dans la bouche de Rachel jusque dans la glotte, c’est comme un vagin buccal, c’est délicieux, Rachel à un haut le cœur et bave sur mes bourses, mais elle reprend sa fellation et une fois de plus je pénètre sa glotte, d’ailleurs le nez de la figure de Rachel, touche mon ventre, je suis entièrement dans sa bouche.

Je quitte la bouche de Rachel, et je l’aide à venir s’assoire sur moi, ma verge tendue au maximum, je me positionne sur l’entrée de son vagin et d’une poussée, je la pénètre sans ménagement, Rachel donne le rythme et c’est elle qui me baise.
Son bassins ondule sur ma verge en une danse rapide, elle se soulève au risque de se désarçonner, mais juste avant elle s’emmanche de nouveau sur mon vit tuméfié.
J’écarte bien ses fesses, pour gagner quelque centimètres précieux afin de mieux m’enfoncer en elle.

Je bascule Rachel sur le canapé, allongée, j’attire son bassin à moi et je la pénètre de nouveau par le vagin, en jouant avec ma verge, je la frotte sur son clitoris en alternant avec les pénétrations. Je joue aussi avec son clitoris, cette double sensation arrache à Rachel un orgasme, son sexe se trempe d’un seul coup de mouille.

« Je coule… Je Jooouuuuiiiis ! »

Je plie les jambes de Rachel sur ses seins, son bassin remonte haut sur ma verge, la vue de son anus me donne une idée, mais je me retiens, je ne vais pas la sodomiser comme ça, pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais j’écarte cette pensé.
La vulve de Rachel se serre sur ma verge, elle est entrain de jouir à grands cris, aussi je ne me retiens plus, ma verge gonfle d’un seul coup, je vais éjaculer dans le vagin de Rachel.

A ce moment, Rachel me demande de ne pas jouir dans sa chatte, je la rassure, mais je ne peux pas me retenir, j’éjacule une giclée dans son vagin et je me retire d’un seul coup.
J’éjacule alors sur son ventre et sur ses seins, mais je garde une réserve, j’enfonce ma verge dans la bouche de Rachel et je me vide dans un dernier soubresaut d’orgasme dans sa gorge.

Rassasiée de plaisir et une fois rhabillée, Rachel me demande de vérifier son PC, un désir que je ne saurais refuser de lui accorder. Apres quelques vérifications, je réussis à démarrer son PC, Rachel sourit et son visage s’illumine de reconnaissance, elle m’embrasse d’ailleurs à pleine bouche et avant de quitter la maison me remercie de l’avoir dépanné.

Mine de rien, j’avais passé deux heures avec Rachel à jouer aux amants étrangers et surtout à me repaître de son corps juvénile. Cela m’a donné soif d’ailleurs de faire l’amour, mon jus d’orange ayant perdu de sa fraîcheur, je me sers des glaçons au distributeur intégré et c’est à ce moment là, que Anne entre dans le salon, par la cuisine américaine,je ne l’avais pas entendu arriver.
Je l’embrasse sur la bouche d’un baiser chaste et je lui tends le verre de jus d’orange. Anne avait revêtu son tailleur jaune, un blazer et une petite jupe très haute sur ses cuisses fuselées.
Elle dégageait un certain érotisme, aussi je la laisse finir de boire son jus de fruit, puis je viens la prendre dans mes bras.

Je l’embrasse cette fois-ci à pleine bouche et je défais les 3 boutons de son blazer, je le jette au loin tout en admirant le soutien-gorge blanc qui maintient ses gros seins, j’adore ses seins, ils sont lourds, quand le soutien-gorge tombe à terre, les deux seins de Anne jaillissent, je me saisis des bouts qui commencent à durcir.

Anne fait mine de refuser mon avance, mais je la sents bien commencer à fondre, d’autant plus que j’ai glissé une main sous sa jupe et je lui masse l’entrejambe.
Je fais pivoter Anne et je la penche sur l’îlot central de la cuisine, je relève sa jupette et je la libère de sa petite culotte, un beau slip en dentelle blanc qui couvre ses fesses.
Anne lève une jambe puis l’autre, pour se dégager de son slip.

Je m’accroupie et à coups de langue je me mets à lui sucer le sexe tout en écartant les grandes lèvres de sa vulve, sous ma langue, son clitoris gonfle sous la caresse indécente, Anne gémit sous mon insistance à lui sucer son petit bouton d’amour.
Je lèche la fente de son sexe et je m’attarde aussi sur son anus, sa collerette est ferme, ma langue a du mal de la pénétrer par l’anus, mais ce n’est que partie remisse.
Je me libère de la ceinture de mon pantalon et tenant ma verge gonflée d’une main, je pénètre Anne par le vagin, cette pénétration lui arrache un cris, alors tout en la besognant, j’enfile mon pouce dans son anus lubrifié par ma langue.

« Arrêtes….. C’est trop b00nn…. Tu vas me faire jouir ! »

Je ne l’écoute pas, trop concentré sur mon plaisir, notamment de la sodomiser dans la cuisine, je retire mon pouce de son intimité, je pose mon gland sur son sphincter et lentement j’exerce une pression pour la pénétrer.
Les muscles de son anus, résistent sous la pression, mais d’un coup de rein brutal, je fais pénétrer mon gland.

« Oui… Oui… plus fort ! »

Alors sous les ordres de Anne je donne un coup de rein plus fort et ma verge disparaît dans ses reins jusqu’à la garde, tout en faisant des va et vient dans son anus, j’ai enfilé mes doigts dans son vagin, mes doigts dansent dans son ventre comme sur les cordes d’une guitare, Anne n’en peut plus et moi non plus d’ailleurs.

Le vagin de Anne se contracte d’un seul coup sous ma masturbation manuelle.

« Je Jooouuuiiiiiss ….. Je Jooouuuiiiiisss !”

Anne gémit sous le plaisir montant dans son ventre et dans ses reins, aussi je me laisse aller à jouir en même temps qu’elle et j’éjacule dans son anus quelques giclées de foutre tiède, mais je veux finir par jouir dans son vagin, aussi avant d’expulser les dernières gouttes de sperme, je me retire de son anus et je la pénètre dans le vagin sans résistance.

Anne succombe sous un deuxième orgasme et je me vide dans son ventre. Nous restons un instant coller l’un contre l’autre, reprenant notre souffle, nous nous rhabillons encore tout fébrile.

Nos esprits de nouveau opérationnel, j’interroge Anne sur sa journée et nous discutons à bâton rompu de sujets différents, tout en discutant, je cuisine pour Anne qui a pris place sur le canapé du salon, ce soir nous dînerons frugal.
Une petite Mesclin avec des œufs durs et de la tomate et une entrecôte à la crème flambée au Whisky, Anne adore.
Confortablement installé dans le canapé, Anne termine son rapport et moi je lis un bouquin policier, de temps en temps je lève les yeux sur Anne, en me disant qu’elle est vraiment très belle.
Anne semble alors avoir intercepté ma pensé, elle lève le regard sur moi et me sourit avec un air espiègle à pleine dent et par jeu, elle croise les jambes, mais si lentement que j’ai le temps de voir son entrecuisse nu.

Avant de nous coucher, nous sommes passés par la douche quotidienne du soir, nous entrons tous les deux dans la grande salle de bain et c’est ensemble que nous avons pris notre douche.
Anne me savonne et je fais de même, d’une main elle saisit ma verge et tire sur la hampe pour décalotter le gland, elle laisse l’eau de la pomme de douche bien me mouiller et d’un coup, elle met à l’abri mon gland dans sa bouche.
Je caresse les seins de Anne pendant qu’elle me fait une fellation, ma verge enfle dans sa bouche et sa langue me lèche le gland.

J’aide Anne à se relever et je me blottis dans ses bras, l’eau chaude martèle nos visages et nous fait du bien, avec mes doigts, j’ouvre le vagin de Anne et je la pénètre d’un trait, debout je lui fais l’amour tendrement et plus longtemps cette fois.
Anne étouffe un râle, son vagin se serre sur ma verge, elle jouit, moi aussi, mais la dernière giclée de sperme est pour la bouche de Anne, qui m’avale goulûment…..

Tendrement enlacé dans le lit, Anne ne tarde pas à s’endormir, sa journée avait du être épuisante et il faut dire que je ne l’avais pas ménagé avec mes assauts répétés, je ne pouvais pas m’empêcher d’user et d’abuser de son beau corps.
Même au début de notre relation, Anne c’était toujours montré entreprenante et disponible, elle ne m’a jamais rien refusé, même le jour où je l’ai sodomisé pour la première fois.
Au contraire, elle m’aida même à la pénétrer par l’anus, ce soir là, j’avais pris la virginité de ses reins, elle avait eu d’autres amants qui s’étaient vidés dans son vagin et dans sa bouche, mais jamais elle avait cédé à la sodomie, sauf avec moi.

En pensant à cette sodomie, ma verge a repris de la vigueur, j’ai une terrible envie de faire l’amour avec Anne, mais la pauvre chérie dort comme un enfant gavé par son dîner.
J’ai beau me tourner dans tous les sens, je n’arrive pas à trouver le sommeil, j’allume la lampe de chevet et prend un bouquin qui traîne, mais sans vraiment m’y intéresser, j’ai envie de Anne.
Je tire la couette jusqu’aux pieds du lit, je me tourne sur le coté pour regarder Anne, Anne dort sur le dos, les mains le long du corps, elle porte une nuisette d’un bleu pastel, qui ne cache rien de ses formes, ses seins pointent vers le haut et la toison de son pubis marque comme une ombre noire le secret de son sexe.

Je soulève la nuisette sur le ventre jusqu’au nombril, découvrant ainsi le mont de Vénus touffu et en broussaille, je devine la fente de la vulve, l’entrée du vagin est légèrement ouverte, comme une invite.

Doucement, j’écarte l’ une des jambes en un grand angle pour me ménager un passage jusqu’à cette chatte dormante et du bout de l’indexe et du pouce, j’ouvre la fente, le vagin est ouvert, je pose mes lèvres sur son entrée et j’introduis ma langue à l’intérieur. Anne remue un peu et ses jambes s’ouvrent comme la corolle d’une fleur sous les rayons naissants du soleil, doucement je suce la vulve sur tout le long de la fente de ce sexe, le clitoris enfle aussi sous la caresse, Anne remue un peu et sa bouche s’entrouvre pour laisser échapper un feulement, je suis en érection.

Je m’allonge sur le coté et j’attire Anne pour quelle me fasse face, d’une main je cherche son sexe, ma verge pointe sur son vagin, je la pénètre en douceur, les grandes lèvres de la vulve me cèdent le passage et le vagin s’ouvre largement sous la pénétration de mon gland. Anne c’est même mieux positionné, elle me laisse guider la manœuvre en se laissant gagner par le plaisir. Quand j’éjacule dans le vagin, Anne gémit en silence.

Anne roule sur le coté et reprend sa position sur le dos, ses jambes restent écartées et son vagin dilaté par le passage de ma verge se referme lentement en laissant échapper du sperme et de la cyprine qui souillent le drap.

En regardant Anne, si sereine, j’ai eu honte de moi, non pas pour lui avoir fait l’amour alors qu’elle dormait, mais pour avoir lâchement baisé une gamine dans l’apres-midi, alors que j’avais tout avec Anne.

C’est un peu tard que je me suis juré alors que l’on ne m’y reprendrait plus, dorénavant, il n’y aurait que Anne, dans ma vie.

Et si je lui demandais de m’épouser ?

Related Post

Page 2 sur 24 - Pages : «»...Derniere »