S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Ma premiere sodomie…

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 12:03

Bonjour, je m’appelle Victoria.

J’ai découvert ce site et j’ai vu qu’il ouvrait une section histoires érotiques. Donc je me suis dit : pourquoi ne pas raconter celle de ma première sodomie ?? Donc voila, j’ai 18 ans, je suis en terminale littéraire, et tout se passe bien pour moi à part pour une matière, la langue vivante 1, autrement dit pour moi l’anglais. Mes parents me font donc prendre des cours particulier avec un doctorant en langues étrangères appliquées. Il s’appelle Christopher et est très sympathique. Donc un beau jour (l’épreuve du bac approchait) de mai, nous voila partit faire le cours dans le parc derrière chez moi. Il faisait beau et chaud et nous avions prévu un petit en cas et des boissons pour l’après-midi. Je dois avouer que depuis le début de mes cours (6 mois environ), mon professeur ne me laissait pas indifférente… Vers la moitié du cours, il me propose un verre pour faire une pause. J’accepte et nous commençons à discuter en français cette fois. Nous parlons de tout, de rien, puis vient un moment ou il s’approche de moi et m’embrasse tendrement. Je dois avouer que cela m’a surprise au début mais je me suis laissé faire… Il a commencé à me passer la main sous ma chemise et m’a caressé le ventre et la poitrine. Cela m’a carrément excité et je me suis empressé de prendre sa bite dans mes mains : elle était déjà d’une bonne taille mais a doublée de volume lorsque je l’ai sucé goulument et ma salive faisait que sa queue glissait bien dans ma bouche.

La fellation est à peu près tout ce que je connaissais du sexe car à l’époque, je n’avais pas eu beaucoup de petit copain. Je l’ai sucé pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’il me retourne, me mette ma culotte sur le coté et il s’est inséré d’un coup sec à l’intérieur de mon vagin. Je me souviens encore de la sensation de brulure que j’ai eue, car c’était ma première fois, mais elle s’est vite estompée car ce mec me baisait tellement bien que j’en avais les bras qui tremblaient. Je fermai les yeux de bonheur, et à chaque fois qu’il venait en moi, c’était une chaleur qui se répondait dans mon corps. Mais je dois avouer que ma culotte me gênait, même si c’est vachement plus excitant de la mettre sur le côté, c’est pourquoi je l’ai enlevée. Nous avons fait l’amour dans plusieurs positions, toutes meilleures les unes que les autres. A un moment, il a posé son pouce sur mon anus, et l’a rentré dedans.

J’étais surprise sur le coup puis il s’est mis à faire des petits va-et-vient dedans et cela m’a excitée, il a du le sentir car ma chatte s’est lubrifiée et il s’est mis à accélérer ses coups de reins ainsi que la profondeur de pouce qu’il m’insérait dans mon trou du cul. Il a ensuite mis un deuxième doigt et a joué avec mon petit cul quelques secondes. J’ai ensuite senti que sa bite sortait de mon sexe et que son gland était contre mon anus. Je me suis retourné et je lui ais dis que finalement ca ne me tentait pas trop… Il m’a regardé, m’a souris et a forcé sa bite contre mon cul. J’ai eu mal une seconde, j’ai cré et lorsque le gland fut passé, ce fut un soulagement ! Il commença à me ramoner le cul doucement car il sentait que sa bite avait du mal à rentrer en entière ! Il m’a tassé le caca pendant plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il sorte sa bite et me l’enfourne dans sa bouche pour que je le suce : elle avait goût de mon anus ! Il a joui dans ma bouche et je dois avouer que le sperme a un goût qui ne me déplait pas !! Voici pour ma première vraie expérience sexuelle et surtout sodomie !

Related Post

Mandy

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 11:41

Mes parents étaient partis en week-end et ma sœur Cindy, passait la fin de semaine chez l’une de ses copines, à moi la maison et le repos total, bien que je devais néanmoins réviser pour les futurs partiels qui s’annonçaient comme une nuée de sauterelles. Mais avant de me mettre en chantier, je flâne dans la maison et en trouvant mon ballon, je vais jouer aux abords de la propriété, cela faisait longtemps que je n’avais pas tapé dans celui-ci et un peu de détente me fera le plus grand bien.{ Le mur du garage me servait de gardien, mais j’avais perdu de ma dextérité, quand d’un coup de pied un peu trop appuyé, le ballon atterrit dans la propriété voisine. Je suis du regard la trajectoire du ballon qui roule jusqu’au lit de soleil de ma voisine, qui se dore nue sous les rayons chauds du soleil. Les haies de ma voisine n’excèdent pas 1.50 mètre, du trottoir on pouvait jeter un œil dans sa propriété. { Mandy, conseillère en gestion informatique âgée d’une trentaine d’année étendue et sereine goûtait le plaisir de quelques jours de repos, elle venait de signer un contrat avec une grosse firme du coin. Elle entend le ballon rouler sur le gazon fraîchement tondu, s’assoie sur le bord de son lit de soleil quand, je débourre dans sa propriété, en quête de mon ballon, je commençais mal la fin de journée. Évidemment je ne peux rien ignorer de la nudité de ma belle voisine, qui sans se précipiter se couvre de son paréo, des seins à mi-cuisse, mais la transparence du tissu en contre jour ne dissimule quasiment rien.
Tout en avançant vers ma voisine, j’observe sous le tissu diaphane de son paréo, les deux aréoles et les tétons de ses seins qui tendent le tissu, quant au pubis il ressort en un léger renflement. Je me force à soutenir le regard de Mandy, bien trop attiré par le dessin de sa plastique, jamais supplice ne m’a paru si intolérable, je m’excuse auprès de ma voisine pour mon intrusion, en bafouillant comme il m’arrive de le faire, quand j’ai fait une bêtise ou que je suis dans mon tord..

“Bonjour”,

Me dit Mandy de sa voix sensuelle qui eut l’effet d’un courant électrique dans l’échine de mes reins, la vue de ce corps à peine dissimulé et le doux murmure de la voix eurent pour effet de déclencher en moi une érection. Surtout que Mandy, ne fait rien pour se cacher et qu’une légère brise, soulève le paréo largement au-dessus de son ventre, mettant à nu, son bas-ventre où la toison de son pubis, brille comme une nova. Un peu gêné par mon érection, je dissimule tant bien que mal mon émoi, honteux et confus, je soutiens momentanément le regard de Mandy, mais je baisse les yeux sur le pubis ainsi dévoilé. Mandy sourit devant mon audace et passe sa langue sur ses lèvres. Tout en observant Mandy, je jette un œil à la piscine de ma voisine dont l’eau bleue, miroite de mille feux.

Mandy qui m’observe alors, ne manque pas de remarquer mon intérêt pour sa piscine, le soleil avait chauffé l’air toute la journée, au point d’asphyxier toute la ville, c’est certain, un bon bain serait le bien venu.

J’avais déjà par le passé réclamé à mon père, la construction d’une piscine, mais en homme cartésien, il n’avait pas jugé nécessaire l’installation de la piscine, toutefois, il n’avait pas dit non, ni oui d’ailleurs. Mais bon, inutile de demander à Mandy de profiter de sa piscine, je venais déjà de lui gâcher sa bronzette

“Veux-tu te baigner par cette chaleur”

Me demande Mandy, comme si elle avait lu dans mes pensés, elle avait rendu sa voix plus suave, afin d’observer l’effet qu’elle avait sur moi et qui en général trouble les Hommes.

“Arf ! Ce serait avec plaisir, mais je n’ai pas mon maillot de bain” dit-je à Mandy.

” Ne t’en fait pas, tu n’en as pas besoin, vas-y plonge, elle est délicieuse”

J’hésite une seconde puis je baisse son short, ma verge jaillit d’un seul coup, je porte ma main discrètement vers mon sexe et comme un dératé, je plonge dans la piscine, le contact de l’eau sur mon corps chaud me procure une délicieuse sensation de bien être. Pour goûter pleinement la fraîcheur de l’eau, je fais un sous l’eau et je ressorts sur le dos, sans me soucier que ma verge dépasse tel le périscope d’un Uboat 571. Mandy s’approche de la piscine, laisse tomber son paréo et franchi les quelques marches qui mènent progressivement au faux plat du fond de la piscine.
Le contact de l’eau sur son corps brûlant, lui donne la chair de poule, ses seins se gonflent tandis que ses tétons ne demandent qu’à exploser.
Je n’en reviens pas, ma voisine nue devant moi, s’approche d’une démarche lente et calculée, les seins arrogants et tuméfiés, j’ouvre la bouche pour faire un compliment, Mandy en profite pour venir se coller à moi, elle sent bon le parfum de marque. Un peu paniqué, je ne sais pas trop quoi faire, pris entre la stupeur et l’étonnement, je hasarde à téter le sein offert et ma main peu experte pétrit le deuxième sein avec maladresse. Mandy, m’allonge sur les marches de l’escalier de la piscine, seul le haut de mon corps d’éphèbe dépasse de l’eau, les bras en croix, je me laisse porter par la caresse de la langue de Mandy sur mes pectoraux. La langue experte de Mandy s’enfonce dans ma bouche, et l’effet fut si convaincant que ma verge se tendit davantage. Les lèvres parfumées de Mandy descendent lentement le long de mon ventre pour s’attarder sur mon nombril, puis la bouche pulpeuse engloutie mon gland d’un seul coup.
La langue repousse le prépuce et excite le frein, le gland enfle, les lèvres de Mandy glissent tout le long de ma verge

Au rythme régulier du battement d’une aiguille de pendule, la bouche maquillée happe le gland et les bourses en de délicieuses caresses. Je me laisse bercer, je sens en moi monter la sève de vie, je vais avoir un orgasme et rien que l’idée de m’abandonner dans la bouche de Mandy, me fait jouir. Ma verge tressaute dans la bouche et j’éjacule, quatre jets de sperme tiède.. Mandy me conserve dans sa bouche tout au long de ma jouissance, puis libère ma verge et voit mon visage radieux, elle me sourit, nullement vexée par la brièveté de l’instant, elle avait l’habitude que ses amants durent plus longtemps dans sa bouche.

Elle s’allonge à son tour sur les marches de la piscine, comme pour offrir au soleil, son corps parfait. Elle cambre légèrement les reins, ses seins bondissent, son ventre se creuse, seul son pubis baigne au raz de l’eau et comme la corolle d’une fleur, ses jambes s’ouvrent, les petites vagues de la piscine clapotent sur sa vulve.
En bon élève, je me dis qu’il faut rendre la pareil à ma bienfaitrice, je lui lèche les tétons, les mordille doucement pendant que mes mains courent le long du ventre plat de la jeune femme. Bien que l’on m’ait inculqué que le sexe était sale, j’approche ma bouche de l’entre cuisse de Mandy, une envie de forcer la barrière des lèvres de son sexe me fais avancer un doigt vers la fente légèrement ouverte, j’y glisse deux doigts, tandis que ma langue monte et descend le long de l’antre du bonheur.
Cela avait bon goût, on m’avait raconté des bêtises.
Ma langue rencontre une petite excroissance, je la sent grossir, la mord tendrement ce qui eu pour effet d’arracher à Mandy un soupir d’extase, un orgasme, elle jouit ainsi sous les coups de ma langue, sa vulve se dilate et elle explose un jet de suc dans ma bouche. Mandy se cabre sous le désir, j’enfonce deux de mes doigts dans son sexe dans une petite caresse de haut en bas, je les retire de son vagin, pour mieux les plonger à l’intérieur de son ventre. Mes doigts lubrifiés glissent d’un seul coup sur le bas du vagin et s’enfoncent dans l’anus de Mandy, qui pousse un râle rauque et bruyant.
Excité par la vue de mes doigts dans les reins de Mandy, j’introduis mon pouce dans son vagin Mandy se laisse caresser un instant dans ses deux orifices intimes, mais elle se dégage lentement des doigts inquisiteurs pour s’allonger sur le ventre, face aux escaliers. Sur le ventre, les fesses de Mandy, ressortent encore de plus belle, elle m’offre ainsi, en plein soleil, la vue, de son anus brun clair et de sa petite chatte.
Et si c’était une invite discrète ? Je m’agenouille entre les cuisses de Mandy qui avait relevé le basin, j’avais retrouvé force et vigueur, la grosseur de sa verge en attestait.
Je ne peux résister à l’envie d’embrasser les fesses de Mandy et de lui sucer l’anus avec ma langue, ainsi je peux lui lécher l’entrée du vagin et l’anus d’un seul coup de langue. Ma main dirige mon phallus entre les fesses de Mandy, le contact est délicieux, je m’enfonce comme dans un pot de miel, c’est chaud et étroit, mon gland se décalotte entièrement, je ressens une légère douleur.
Mais je n’y prête guerre attention, le faite de me voir m’introduire dans les reins de Mandy, occulte le tiraillement du frein de ma verge, je plonge à l’intérieure de Mandy qui surprise laisse échapper un cri de bonheur, elle adorait qu’on la sodomise sans préparation. D’abord doucement le muscle de ses reins cède sous la pression, mon gland disparaît dans les fesses de Mandy et d’une poussée plus hardie, ma verge est absorbée par l’anus.

A grands coups de reins, je fais aller ma verge dans son anus, l’étroit fourreau glisse sur ma hampe en la comprimant, je ne vais pas tarder à jouir, mais il faut que je me rattrape sur le coup d’avant. J’avais joui comme un égoïste sans le partager avec Mandy, toutefois, mon hôtesse ne m’en avait pas fait le reproche, sûrement du à sa parfaite éducation, aussi, fallait-il que je lui montre que je savais moi aussi donner avant de recevoir. Je me concentre d’avantage sur le plaisir de Mandy en passant une main sur son entre cuisse pour lui caresser la vulve.

Tels des archéologies, mes doigts fouillent son vagin à la recherche de son clitoris et des profondeurs de son intimité. Le caveau de son antre est humide, mes doigts y jouent comme sur un terrain de hockey sur glace, j’adore cette sensation qui résulte de l’activité de ma main sur le sexe de Mandy. Comme en mécanique, j’associe les forces en présence, ma verge plantée dans les reins de Mandy et mes doigts dans son vagin, devraient lui extirper une jouissance. Sous le soleil, le corps de Mandy luisait de sueur, elle avait encore écarté davantage les jambes et creuser ses reins, pour mieux apprécier mes palpations.. A mon grand ravissement, Mandy donne des signes de suppliques, sa vulve se gonfle et du fin fond de son vagin jaillit un jet de suc vaginal. Mandy ne fait pas dans la discrétion, bien sûr, elle est chez elle, et c’est sans retenue qu’elle me gratifie d’un :

« Je….. Jouis…. Continu…. ! »

Me dit-elle, dans un spasme de plaisir. Je m’exécute, ses désirs sont des ordres, aussi pendant qu’elle jouit, tel un travailleur consciencieux je m’applique dans ses orifices, ce qui a pour effet de me faire jouir aussi. Étroitement emprisonnée dans son anus, ma verge éjacule mon plaisir tant retenu en une délicieuse libération de lave qui courrait dans mon ventre.
Tout en jouissant presque à l’unisson, je reste enfoui dans Mandy à goûter son plaisir et le mien. Une fois rassasiée, elle se dégage de l’épée, son anus béant se referme lentement pour laisser échapper un jet de sperme qui coule jusqu’à l’entrée de son vagin.
J’adore ce moment divin de l’expulsion des souillures du plaisir, mes mains ayant saisies les hanches de Mandy, je regarde s’écouler mon liquide de ses entrailles et toujours en érection, je pénètre une fois encore son anus offert.
Blotti contre Mandy, je lui susurre des mots tendres, comme un amant comblé.

Quelle carnassière que cette Mandy !

Related Post

Ce n’etais pas une femme…

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 11:22

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. A vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme.

Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtel bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolies Thaïlandaise. On était très impressionné par la quantité de jolies filles au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok…

Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes demoiselles qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnantes ces Thaïlandaises, elles avaient toutes un petit quelque chose qui les rendaient sexuelles. On leur donna d’ailleurs vite un surnom, on les appelait les Thailanbaises.

La chose qui nous surprit aussi, c’est que quand on essayait de leur faire de l’œil, elles répondaient avec un joli sourire de coquines. Ce peuple est vraiment très accueillant. A force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s’exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d’en face qui avait un balcon à l’étage. De là-haut, on s’était dit qu’on pourrait voir les décolletés plutôt que les fesses des filles. Il faut varier les plaisirs un peu non ?

La vue depuis le balcon était parfaite, on voyait quasiment toute la rue. On était en train de s’amuser à faire des signes aux filles dans la rue quand un gars, assis à côté de nous, nous aborda : « Vous êtes français ? » Il devait avoir la cinquantaine, il était ingénieur du son à Paris et il était venu en Thaïlande pour trouver « l’éléphant blanc ». Il était un peu bizarre, mais on discuta quand même un moment avec lui jusqu’au moment où il nous demanda : « Vous êtes pédés ? Vous savez moi ça me dérange pas. » Cette question nous énerva, on voyait vraiment pas ce qui pouvait lui faire penser ça. Jusqu’à preuve du contraire, on n’était pas pédés et en plus il aurait dû voir qu’on s’amusait à draguer les filles qui passaient dans la rue. On était tellement énervés par cette question qu’on décida de se casser de ce restaurant. En plus de ça, il faisait déjà nuit.

On se dirigea alors vers une boîte de nuit. A l’entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d’identité des Thaïs. On s’est dit que ça devait être un endroit bien et qu’au moins, on n’aurait pas de problèmes avec des mineures. On entra dans cette boite, et là ce fut le choc : On n’avait jamais vu autant de filles dans une boite. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de gars pour un tiers de fille, là c’était le contraire. On était tout excité, et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour nous mettre dans l’ambiance. Il faut dire qu’on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s’offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité.

Soudain, je vis mon pote s’approcher d’une vraie bombe. Ce salaud ! Il avait repéré la même que moi mais il avait été plus rapide. Je continuai à danser tout en surveillant ce qu’il faisait. Deux minutes plus tard, il revint vers moi et me dit : « Bon mon gars, moi je me casse ailleurs avec elle… à demain ! » Le salaud, elle était vraiment bonne cette fille, j’arrivais pas à comprendre comment il avait pu la séduire aussi rapidement, ça devait être la plus belle de toute la boite. Il se cassa et me laissa tout seul. Je me suis dis que je devais trouver une fille du même calibre. Je pris de nouveau à boire pour me donner du courage et repartis à la chasse.

Là, j’aperçus une fille qui me convenait parfaitement. Je m’approchai d’elle gentiment et à peine arrivé à ses côté elle me demanda : « Ton copain, il est parti avec ma copine. Il revient quand ? » Je lui dis que j’en savais rien. J’étais déjà content, je n’avais pas eu besoin de faire d’efforts pour engager la conversation. « Tu veux danser avec moi ? » lui dis-je. On se mis à danser serrés l’un contre l’autre. Elle était grande, presque aussi grande que moi, elle avait des gros seins qui avaient l’air siliconés, mais ça ne me dérangea pas. Elle portait un jean qui serrait son cul musclé. Elle avec une longue chevelure noire et sentait la rose. J’étais sous le charme. Je fis semblant de vouloir lui dire quelque chose à l’oreille et en profitai pour lui fourrer ma langue dans sa bouche par surprise. Elle ne fut pas surprise… Je dois dire que sa bouche était assez grande, par contre elle savait utiliser sa langue. Elle était tellement belle, j’étais sûr qu’elle devait être mannequin. Elle me dit que non mais que sa copine qui était partie avec mon ami faisait des photos de charmes. Je n’en doutais pas une seule seconde. Je continuai à l’embrasser. Elle glissa sa main vers mon sexe qui était déjà bien dur et se mit à le caresser par-dessus mon pantalon. Elle arrêta assez vite à ma grande déception. Je lui replaçai alors sa main sur la bosse de mon pantalon. Là elle me dit : « Non pas ici. Tout le monde me regarde. » Je n’ai pas compris ce qu’elle voulait me dire, j’étais bien d’accord qu’elle était très belle, mais de là à ce que tout le monde la regarde… Je décidai alors d’aller m’asseoir avec elle dans un coin où on pourrait continuer à s’amuser à l’abri des regards.

On discuta un peu, elle avait une voix un peu distinguée, ça ne me déplaisait pas. Elle gardait toujours sa main sur ma verge et me branlait par-dessus mon pantalon. A un moment, elle enleva sa ceinture et se mis à fouetter la table : « Tu aimes ça ? » Normalement je ne suis pas trop pour ce genre de chose, mais venant d’elle, j’étais prêt à faire un effort. Elle continua : « J’ai envie de coucher avec toi ce soir. Viens avec moi, je connais un motel. » Sans hésiter, j’acquiesçai. On sortit en vitesse de la boîte et elle m’emmena sur sa moto jusqu’à un motel. J’étais sûr que j’allais sûrement croiser mon pote qui avait dû aller au même endroit. On prit rapidement une chambre qu’elle paya tout de suite et on courut jusqu’à la porte.

A peine entrés dedans, elle se mis à genou devant moi et me déboutonna mon pantalon. Elle mit mon sexe dans sa bouche et me suça vigoureusement et profondément. Je la pris par les cheveux et je la tirai contre moi pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge. Ca avait l’air de lui plaire. Elle s’enleva et me suça les couilles tout en me branlant. Puis, elle glissa l’autre main entre mes jambes jusqu’à mon anus. Elle commença à le chatouiller délicatement puis essaya d’y enfiler un doigt. Je l’arrêtai immédiatement, ce n’était pas désagréable, mais je ne suis pas adepte de ce genre de chose. Je lui dis : « Je veux te baiser. » Elle se jeta sur le lit et se mit à quatre pattes. Elle baissa son pantalon : « Vas-y ! Encule-moi ! » J’allais lui sauter dessus quand j’aperçus un truc bizarre. Cette femme avait une paire de couilles !!!!

Ce n’était pas une femme, c’était ce qu’ils appellent ici un ladyboy, c’est-à-dire un travesti. Je m’immobilisai un instant, le temps de me rendre compte de ce qui se passait. Elle me demanda s’il y avait un problème. A ma grande surprise, je continuais à bander. Je dois même dire que j’étais encore plus excité. Je n’avais jamais vraiment imaginé baiser un homme avant. Je me suis dis que personne n’était forcé de savoir ça et qu’il fallait essayer pour savoir si j’aimais ou pas. Je m’avançai vers elle, ou plutôt lui je devrais dire… Et sans réfléchir, je dirigeai mon sexe vers son anus. Il me pris ma bite dans sa main et m’aida à viser ce joli trou de balle. Je forçai un peu la porte maladroitement, car je n’avais aucune expérience dans la sodomie. Heureusement, ça ne lui fit pas mal, il devait avoir l’habitude. Une fois que je me trouvai complètement à l’intérieur de lui, il me dit : « Vas-y franchement, n’aie pas peur. » C’était là première fois que j’entendis sa vraie voix… Comme demandé, je me suis mis à l’enculer franchement. Il poussait des cris comme une femme, mais pourtant mes couilles tapaient contre les siennes. Je ne savais pas vraiment ce qui se passait, si c’était une fille ou un gars. A des moments, j’essayais de me convaincre que c’était une fille et à d’autre je me disais que son dos musclé et ses couilles m’excitaient pas mal. Quoiqu’il en soit, je prenais mon pied en l’enculant. Je le vis en train de se branler en même temps que je lui défonçais l’anus. Je ne sais pas pourquoi mais je pris à mon tour son sexe dans ma main et le masturbai. Il avait une petite bite très douce. Soudain je sentis qu’elle se durcit. Là, il se mit à crier comme un homme par contre. Sa bite se mis à se contracter ponctuellement et je sentis sa semence se déposer dans ma main. Le voyant jouir ainsi me fit monter au septième ciel et j’éjaculai dans son cul. On s’écroula tout les deux en même temps sur le lit. J’étais toujours dans son cul et je tenais toujours sa bite dans ma main. Il me dit : « Maintenant c’est à mon tour de t’enculer. » Cette phrase me fit peur. Elle eut pour effet de me faire retrouver tous mes esprits. Je me retirai et partis aux toilettes pour me nettoyer la main. Je n’arrivais pas à réaliser ce que j’avais fait. Tout se bousculait dans ma tête, je regrettai un peu ce que j’avais fait mais en même temps j’avais pris du plaisir.

Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.

Related Post

Page 1 sur 24 - Pages : »...Derniere »