Histoire Coquines - Une amitié bien retrouvée
Je me présente, Alex, 21 ans 1.75m, de sexe masculin, brun et assez mince.
On était en classe de seconde quand j’ai rencontré Emilie, assez petite, je dirais dans les 1m60 aux cheveux long et brun, des petits seins, des hanches bien dessinées et un cul que l’on a qualifiera de bandant. Durant cette année, elle me dragua ouvertement jusqu’au jour ou elle me mit devant le fait accompli, elle me demanda de sortir avec elle. Peu de temps avant, elle me parlait d’une tenue qu’elle aimerait bien porter, il s’agissait d’une salopette qui se terminait en jupe courte et laissant apparaître un joli décolleté. Malheureusement, cette tenue trop aguicheuse pour sa mère lui était interdite pour venir au lycée. Moi, j’avais une folle envie de la voir dans cette tenue tellement elle devait être sexy dedans. Je lui refuse donc sa proposition de sortir avec elle tant qu’elle n’a pas mis cette fameuse salopette. Un peu déçue, mais ne voulant pas s’éloigner de moi, nous restons des amis intimes. Voila qu’arrive la fin de l’année, nous nous perdons de vue pendant presqu’un an. J’arrive à me dégoter son adresse MSN et nous entamons une toute nouvelle relation. Je découvre de parts nos diverses conversations que cette fille est tout sauf une sainte, qu’elle aime le sexe et tout ce qui va avec. Je décide donc de lui concocter ce que je lui ai présenté comme un test de connaissance.
Je lui explique que ce test, je l’ai reçu d’un ami pour ne pas avoir l’air d’un pervers et qu’il est très coquin. Elle accepte de débuter ce test que j’avais découpé en plusieurs parties.
- Soft
- Moins soft
- Entre nous
- Petites actions
- Mise en situation
- Petits clichés entres amis
Nous débutons ce test par la rubrique soft. La première question était « As-tu déjà essayé de caresser les fesses d’une fille lors d’un bain de foule? » Petite question sans grand intérêt mais qui laisse imaginer une suite intéressante. Elle répond à cette question sans rechigner par un « Non jamais ». Je ne demande pas plus d’explication puisque cette question ne m’intéresse que très peu. Le test continue, j’apprends quelques informations intimes sur elle comme l’état imberbe de son sexe ou encore les raisons pour lesquelles elle aime la levrette. Je me suis aussi intéressé au lieu de ces ébats et a ma plus grande surprise, madame est joueuse puisqu’elle me répondit qu’elle avait déjà eu un rapport dans une salle de cabine à la piscine, ou encore dans tous les recoins de sa salle de bains, et qu’elle aimerait se faire pénétrer dans une salle de classe. Je vous laisse imaginer l’état de mon sexe au vue de ces différentes réponses. J’ai du déboutonner mon pantalon, non pas pour me masturber mais pour laisser de la place à mon sexe qui l’emplissait au fur et à mesure de notre conversation. Pour m’exciter un peu, je lui demande la couleur de ces sous-vêtements. Bien sur, ce test n’était pas à sens unique, toutes les questions que je lui posais était tournées de tel façon qu’elles puissent m’être posées aussi. Elle apprend donc des tas d’informations personnelles me concernant.
Nous voila arrivés à la rubrique suivante qui laisse paraître dès la première question des réponses bien plus coquine que précédemment. J’apprends en effet que cette charmante jeune femme aime le sperme, qu’elle adore en être aspergée. Une question nous concernant directement vient alors à être posée. Elle nous demande de décrire notre sexe. Je commence à répondre en lui indiquant la taille de ma queue en érection, sa largeur puis vint son tour de répondre et elle m’indique que : et je vous la cite « ma chatte est toute rose, toute belle et aime les bonnes grosses bittes de 18cm (étant la taille que je lui avais répondu) ». A ce moment la, je n’en peux plus, je commence à glisser ma main dans mon pantalon et à me caresser la verge et les testicules lentement mais fermement. Nous poursuivons le test ou elle m’explique comment elle suce et comment elle aime être sucée. Pas la peine de vous dire que mes caresses se sont transformées en une branlette énergique avec d’agréables mouvements de va-et-viens du bout de mon gland jusqu’à mes couilles. Elle décide de ne pas me répondre à une question dans le seul but de me faire languir mais ce qu’elle n’avait pas prévu est que j’ai réussi à lui faire promettre de me faire un striptease la prochaine fois que nous nous verrons. Nous passons à la rubrique mise en situation ou j’apprends qu’elle aime être soumise et d’autres choses bien excitantes. Voila le moment d’une rubrique que j’attendais avec impatiente, « petites actions ». Pour se mettre en bouche, la première action était de glisser sa main dans son string et de décrire l’état de son sexe. Le sien était très humide, le mien bien trop dur pour supporter tant d’excitation. Le test disait ensuite de brancher la webcam et de convenir d’un nombre identique de vetements que chacun d’entre nous porte. Je ne pensais pas qu’Emilie accepterait de participer mais elle le fit à mon plus grand plaisir. Le but du jeux était que chacun devait à tour de rôle enlever le même vêtement que son interlocuteur sous peine de devoir effectuer une fellation/un cunnilingus à la personne la plus déshabillée lors de notre rencontre future. Je commence donc à retirer ma chemise, elle fait de même et me laisse donc admirer sa poitrine recouverte malheureusement par son soutien gorge. Nous continuons, je me retrouve en caleçon et elle en string, ses seins pointaient vers moi comme pour passer à travers la webcam et venir se blottir contre mon torse. Je décide alors de retirer mon caleçon pour lui laisser admirer ma belle érection. Je dis belle puisque sa première réaction fus de me demander si je ne n’avais pas sous estimé la taille de mon engin. Elle retire à son tour son string et me laisse admirer à mon tour une entre-jambes plus qu’alléchante, humide à en faire glisser des gouttes le long de ses cuisses. La règle du jeux stipule bien qu’en cas de nudité total des deux partis, a tour de rôle, nous devons effectuer une action que l’autre personne réalisera ensuite. J’entame donc une masturbation de ma verge que j’apprécie d’avoir ainsi exhibée devant elle. J’ai a peine le temps de finir et de lui dire qu’elle doit le faire qu’elle se retrouve avec deux de ses doigt au fond du vagin. Son visage magnifique, plein de plaisir jaillit de ses yeux, je crois qu’elle aime se donner à moi. Connaissant la suite du test, je lui dis que je me rends, je vais être obligé de lui faire un cunnilingus le jour de notre prochaine rencontre. Ce qui ne me désole absolument pas.
Lors de la rubrique suivante, intitulée « entre nous », j’ai appris qu’elle se masturbait souvent en pensant a moi, en regardant les quelques photos banales qu’elle avait de moi. Je lui apprends que j’en fais de même, que je pense souvent à elle avant de me coucher, que je nous imagine tous les deux dans des endroits insolites en train de nous adonner à un plaisir sexuel intense.
Enfin, vint ma rubrique préférée, petit cliché entre amis. Je suis maintenant en possession de photos d’Emilie sous toutes ses formes, en infirmière, écolière, avec un gode entre les jambes et j’en passe, je me soulage souvent en regardant ces photos. J’aime regarder cette fille s’exhiber devant moi. Le test prend fin, ma masturbation aussi puisqu’un jet de sperme chaud et bien visqueux vient se déposer sur mon torse nu.
La semaine dernière on s’est revu sur MSN et on à décider de se voir. Je suis donc allé chez elle. Je m’étais vêtu pour l’occasion d’un string recouvert par un pantalon blanc qui moule bien mon fessier et une belle chemise noire. J’arrive chez elle, mais il faut que je me calme, une bosse se forme déjà dans mon pantalon, je reste 5 minutes à la porte, le temps de respirer un bon coup, ma queue est redevenue normal, je sonne. J’attends 10 secondes avant d’apercevoir une Emilie plus bandante que jamais, elle était vêtue d’un très sexy débardeur blanc avec un jolie décolleté, une mini mini-jupe blanche et des chaussures à talons et semelles compensé transparents que je n’ai jamais vu ailleurs que dans les films porno que j’aime regarder. J’en ai le souffle coupé, je n’arrive pas a parler. Elle me demande si ça va, je lui souris en lui bafouillant qu’elle est ravissante. Elle m’invite à pénétrer dans sa demeure. Je distingue dés mon entrée la table à plaisir. C’est comme ça que je l’ai appelé car elle était bordée d’objets sexuels plus impressionnants les uns que les autres. Elle m’invite à m’asseoir sur un canapé rouge en Daim et me propose une collation. J’accepte car j’en ai bien besoin, il faut que je reprenne mes esprits. Tout mon corps est tremblant je suis vraiment trop excité, mon visage doit être crispé, mes jambes, je n’arrive pas à les maintenir en place et ma queue, c’est une vraie honte, elle est déjà toute raide, il ne faut pas qu’elle voit ça, je viens a peine d’arriver, elle ne m’a même pas fait la bise, aucun contact physique, Alex ressaisis-toi.
La voila qui revient de la cuisine avec une bouteille de champagne et deux coupes. Je lui dis que son accueil est royal, qu’elle est vraiment très excitante dans cette tenue, elle me dit à ma plus grande honte que je n’avais pas besoin de lui dire, qu’elle avait remarqué ma bosse. Mais elle rajoute que ça lui plaît de voir ça, ça la réconforte dans sa mise en scène coquine. Elle me sert une coupe et part mettre de la musique. Ce que je n’avais à présent pas encore vu apparaît près de la chaîne hi-fi, elle s’est penché pour l’allumer mais a oublié de plier ses jambes pour me laisser une belle vue sur son derrière que je vous ai décrit comme bandant. De belles fesses bien rondes qui m’ont l’air bien fermes s’offrent à mes yeux. Coupé au milieu par un string blanc lui aussi. Elle est vraiment très sexy aujourd’hui. Elle allume donc la musique et me rappelle qu’elle me doit un striptease. Je ne désapprouve pas du tout ce qu’elle vient de m’annoncer et je m’assieds bien confortablement au fond du canapé. J’ai hâte, extrêmement hâte. Je veux qu’on se frotte, je veux lui goûter sa peau, ses seins, ses fesses, son clitoris, je veux la croquer, je veux qu’elle me croque, je n’en peux plus, ce moment m’a tellement obsédé que je n’arrive plus à me contrôler. Ma verge ne m’a jamais fait aussi mal, vite Emilie, enlève mon pantalon, ma queue ne respire plus, elle te veut.
Elle entame son striptease, elle commence par une danse sensuelle, elle se caresse la poitrine bien soutenue dans son débardeur, elle descend le long de ses hanches, cette vue m’excite de plus belle. Vite Emilie, ne sois pas si cruelle, j’ai besoin de toi, il faut que tu me libère de ma prison sexuelle. Elle arrive prés de moi, se retourne, trémousse son petit cul près de mon visage, s’assoit sur mes cuisses, dos a moi et commence a malaxer mon entre-jambes avec son cul. Elle est surprise, la bosse est si importante qu’elle m’annonce qu’elle à hâte de se la mettre entre les jambes. Elle prend mes mains, me les pause sur ses seins, j’en peux plus, ses seins sont fermes et épousent parfaitement la paume de mes mains, je lui malaxe, je prends mon pied à lui presser la poitrine. Je sens son cœur qui bat la chamade, je sens qu’elle apprécie je la vois pencher sa tête en arrière, la bouche entre ouverte. Cette fois, c’est sûr, elle prend beaucoup de plaisir. Je commence à faire glisser mes mains le long de son ventre, quelle belle silhouette, elle est vraiment parfaite. J’arrive sur ses cuisses, j’emmène mes mains jusqu’à ses genoux et remonte à l’intérieur de ses cuisses en direction son sexe. Elle se relève brusquement en se cambrant bien afin de me mettre son cul au niveau de ma tète. J’en profite pour sortir ma langue. Elle effleure son string, Ca y est j’en suis sur, Emilie est toute excitée, le bref passage de ma langue sur son string ma permis de recueillir un peu de sa semence qu’elle avait du déverser lors de notre séance de massage de poitrine. Elle se retourne vers moi qui étais tout excité d’avoir pu goûter au jus intérieur d’Emilie, elle retire ma chemise sans se soucier des boutons et l’envoie derrière elle. A son tour, elle retire son débardeur, son soutif et plaque ma tète entre ses deux seins tout ronds. Emilie est vraiment chaude, je ne l’aurais jamais imaginé. Elle m’allonge sur le canapé, vient positionner son sexe au dessus de ma bouche et me fait goûter son intimité. Emilie, il reste encore ton string je veux te lécher au plus profond. On aurait dit qu’elle entendait toute mes pensées. Aussitôt elle s’exécuta, elle se relève, retire sa jupe, puis son string, caresses son clito l’air de rien avec tout de même un petit gémissement et revient s’asseoir sur ma bouche. Ohhh quel bonheur, sa chatte est toute mouillée, ça dégouline sur mon visage. Hummm qu’est ce que sa chatte est bonne, je lui tourne autour du clitoris avec ma langue l’entend pousser des petits cris, je glisse ma langue entre ses lèvres, et en même temps surgit de sa part un cri moins sourd que les précédents et une marrée de mouille plus qu’excitante. J’ai le visage détrempé. Elle commence à poser sa main ma bite, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle à retiré mon pantalon, elle s’est exclamée en voyant mon string pour ensuite le retirer et a attraper ma verge en pleine érection à pleine main. Une bouffée de chaleur s’empare de mon corps, un souffle puissant s’échappe de ma bouche tout droit dans le vagin d’Emilie. Surprise par mon souffle, je l’entends hurler de plaisir, déverser encore des flots de mouille dans ma bouche qui est trop petite pour tout contenir et serrer de toutes ces forces ma verge. Je n’arrive plus à me retenir, je pousse des gémissements de plus en plus rapprochés. Chaque va-et-viens me fait me cambrer un peu plus et lécher encore plus son entre-jambes. Elle rapproche sa bouche de mon gland pour associer à sa branlette de magnifiques coups de langue qui ne font pas un pli, ma bite explose au visage de cette charmante hôtesse. Mon sperme se déverse dans sa bouche, sur son visage et dans les cheveux. Je n’ai jamais autant éjaculé. Le jet était tellement intense qu’il a duré prés de 10 secondes par à-coup très rapprochés qui laissaient se déverser plus de sperme a chaque fois. Je l’entends rire et jouir en même temps, elle arrive à prononcer ces quelques mots :
- Wouaou quelle giclée, tu m’en as mis plein la tronche, c’est trop bon, ta bite est trop bonne.
Elle se relève du canapé, me relève ensuite mais là, plus question de striptease, je la retourne, lui écarte les cuisses, la cambre sur le rebord de la table à manger, je me mets à croupi et insère deux doigts dans sa grotte, la simplicité de ce geste ne m’invita qu’a en rajouter un, puis un autre. Chaque doigt supplémentaire en elle lui laissait échapper un cri. J’ai maintenant ma main entière dans son vagin, je fais des mouvements de va-et-viens de plus en plus rapides, elle respire de plus en plus vite, j’en profite pour écarter ses fesses et glisser ma langue dans son anus. Son petit cul est vraiment accueillant, il faut absolument que j’y glisse un doigt. Je retire ma mains de son sexe et à ma plus grande surprise, elle me demande de la lécher. Je commence à mettre un doigt dans ma bouche et sucer pour récupérer cette délicieuse semence au moment ou elle m’arrête et me dit
-« c’est ma mouille, c’est à moi de la lécher »
Je lui ai donc fait sucer un à un mes doigts. Pendant ce temps, je lèche mon autre main pour la lubrifier sans qu’elle ne s’en aperçoive, je bave sur son anus, surprise, elle a un frisson et j’entame la pénétration de son trou du cul avec deux doigts. Son visage est figé, la bouche grande ouverte, elle n’arrive plus a parler, j’accélère mes mouvements de va-et-viens dans son anus, crache a nouveau dessus et insère un troisième doigt. Son anus est bien dilaté et vraiment accueillant. Le cul de cette charmante demoiselle est vraiment un plaisir à visiter. Je l’entends jouir, je retire ma main de sa bouche pour me branler un peu. Elle en profite pour se réajuster le clitoris ce qui a priori lui fait du bien vu le nombre de cris qu’elle pousse. Elle se fige, se tourne vers moi et me dit :
-« mon vagin a besoin de ta bite »
Je l’écoute, outré par ses mots mais je m’exécute. Elle est partie s’allonger sur la table, je lui écarte en grand les cuisses mouillées et chaudes, glisse ma queue dans son vagin. Elle caresse son clito en même temps, puis elle comble les trous de son vagin avec trois doigts plus mon sexe. Je lui lève un peu les fesses de la table et sans crier gars, je lui glisse ma queue dans le cul. Premier coup de reins dans l’anus et un cri assourdissant sort de sa bouche, une giclée hallucinante jaillit de sa chatte jusqu’à en détremper mon torse. Emilie est une sacrée femme fontaine. Je retourne dans son vagin avec l’intention d’y éjaculer mais elle m’arrête et me dit qu’elle n’est pas prête à continuer. Elle se relève de la table se met à genou, prend ma queue en bouche suce mon gland, lèche ma verge sur toute sa longueur, je peux voir que quelque gouttes de sperme commencent déjà a s’échapper, elle a les lèvres toutes blanches. Ces lèvre qui sont pourtant rose habituellement, toute brillantes, que l’on a envie d’embrasser ou bien de pénétrer. Je sens que je vais venir à nouveau, elle le sent aussi, retire ma bite de sa bouche et continue de me branler très activement, avec mes couilles qui se balancent dans tous les sens. Je viens, ça y est, je ne me retiens plus, elle dirige ma bite vers sa bouche en disant :
-« la première c’est pour ma bouche, c’est la meilleure »
Je lui éclabousse effectivement la gorge puis elle dirige ma bite vers ses seins qui se font aussi beaucoup arroser. Pour ensuite les lécher et avaler ma semence.
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Histoire Coquines - L’histoire de Lola
Lola, dix-sept ans, était dubitative, pourrait-elle se libérer ce soir pour rejoindre Quentin ?
Lola avait rencontré Quentin au club des cavaliers dès son arrivée chez sa tante Hélène, il y a quelques mois. C’est vrai qu’elle était bien chez elle. L’absence de son petit frère Matteo, renversé par un chauffard, était moins douloureuse.
Ici, dans cette demeure dont la sœur de sa mère avait hérité de son premier mari, tout était impeccable, paisible. Même Leandro, le nouvel époux de tante Hélène, était intéressant. Lola vivait donc dans cette grande demeure dont l’activité principale était l’élevage de chevaux de course. D’ailleurs, à ce propos, une quantité d’employés vaquaient à leurs occupations sur les différents sites du domaine dans la journée. Certains autres étaient en déplacement pour des courses en extérieur.
C’est pendant ces après-midi au retour du collège et un vendredi soir, que Lola avait appris à manier le donnant - donnant avec un des palefreniers du domaine. Marco, à peine plus vieux qu’elle. Lola avait monnayé son laisser passer pour sortir en ville le soir. Elle y avait consenti en imaginant qu’elle pourrait toujours contrôler la situation pour ne pas dépasser ses limites. Lola connaissait le pouvoir de sa plastique, et savait en jouer. Ainsi, elle avait l’impression qu’elle pouvait contrôler sa vie, vivre.
Après le dîner du soir, elle retrouvait Marco dans les écuries et se laissait caresser le corps par ce garçon qu’elle croyait sous son emprise pour obtenir son ticket de sortie du soir.
Ce manège avait duré 5 à 6 fois sans anicroche, mais il avait fallu qu’ils soient démasqués tous les deux. Au cours de leur petite séance de « tu me laisses faire cela et c’est bon ce soir mais la prochaine fois, ce sera autre chose ». Elle aimait deviner ce nouveau contrôle acquis sur le sexe opposé. Tout cela l’aidait à atténuer les souvenirs du petit Matteo et de maman effondrée.
Affairée de plaisir, Lola vit la main de Marco s’approcher de sa petite culotte. Il lui murmurait qu’il voulait la toucher, lui demandait de mettre sa main sur son sexe en lui murmurant qu’il n’en pouvait plus d’attendre, qu’il bandait comme un cheval. Tout à coup, un bruit les surprit, Leandro fit irruption dans les paddocks, une grosse colère affichée sur le visage.
Il dévisagea sa nièce par alliance, le chemisier ouvert et les joues toutes roses ainsi que les lèvres gonflées de baiser. Il resta ainsi en silence, tout son être crispé par cette petite peste. Après un soupir, il la regarda et dit.
– Je te retrouve dans cinq minutes dans mon bureau. Il va falloir que je m’occupe de ce problème et bravo pour ta tante qui a tout fait pour ménager une vie calme et te sortir du climat pesant alors que tes parents sont dans le désespoir depuis 9 mois maintenant.
Elle sera heureuse de savoir comment tu occupes tes journées quand elle rentrera de son voyage pour acheter des chevaux…Ah vraiment, elle va être fière de toi. Son regard de glace passa de Lola à Marco.
– Marco, suivez-moi dans le local des soigneurs ; tout de suite. Marco se dégagea de Lola et parti de biais pour éviter que son employeur ne voit son érection.
Lola rajusta son chemisier et courra vers la demeure de sa tante. La poisse était avec elle, elle ne verra pas Quentin ce soir et se demandait s’ils se verraient à nouveau.
Arrivée à la maison, elle s’installa sur une chaise dans le bureau de Leandro. Tout dans cette pièce montrait qu’il aimait les belles choses, pas de luxe ostentatoire, mais de très beaux objets anciens. C’était d’ailleurs son métier, les antiquités, trouver des pièces rares. Moins de cinq minutes plus tard, Leandro fit irruption dans le bureau et elle sursauta, le souffle coupé. La grande discussion allait commencer.
Leandro s’assit derrière son bureau et soupira.
– Je vais te surprendre Lola, mais je suis au courant de votre marché à toi et à Marco, depuis 3 jours maintenant. J’ai même assisté à votre précédente réunion. Je t’ai suivie avec ton ami Quentin, un petit arriviste qui vit aisément sur les deniers de sa famille et qui n’est pas fichu de travailler pour finir sa dernière année de fac. Je reconnais qu’il est le play-boy du coin. Avec tes dix-sept ans, tu en es follement amoureuse, je comprends, mais lui, il n’y a qu’un truc qu’il l’intéresse au bout du compte.
– Pourquoi, ne puis-je pas sortir le soir ? J’ai dix-sept ans et je sais me tenir.
– Tu oublies les bétises qui ont conduit tes parents à nous demander de t’héberger et tu dois terminer ton année et surtout la réussir pour que ta mère ait au moins une satisfaction dans le chagrin qui la frappe, elle et ton père. C’est difficile de comprendre cela ?
– Moi, je ne suis pas morte, je vis. Je ne vois pas ce que je fais de mal ! Leandro leva la main en riant. Lola, tu imites les grands avec des marchandages, et tu crois pouvoir tout maîtriser, tu te crois plus fine que les autres… Et tu cours à la catastrophe.
– Pourquoi ? Marco ne dira rien, vous allez en parler à Tante ?
– Et tu crois que si Hélène venait à apprendre tes manigances, elle serait rassurée ? Allez, tiens, voici un sac dans lequel tu vas trouver une tenue convenable à mettre. Je dois t’apprendre un truc d’ici 2 heures. Sois prête, je dois te présenter à des personnes.
– Vous allez en parler à Tante Hélène ?
– Tout dépend de ce qui se passera tout à l’heure, si tu auras mûri.
Je te laisse, je dois préparer des choses pour ce soir. Habille-toi avec tout ce que tu trouveras dans le sac. Je passe te chercher dans deux heures.
Leandro ferma la porte et Lola se rassit. Elle inspecta le dessus du sac et sorti une veste couleur sepia du sac, suivi d’un chemisier cache-cœur blanc en organdi. Par réflexe, elle huma les tissus, ils n’avaient aucune odeur. Elle renversa délicatement le contenu du sac sur le bureau.
Il y avait même des escarpins crème. Où pouvait l’emmener Leandro ? Lola étala le contenu sur la table à côté du bureau et vit que rien n’avait été oublié, à l’intérieur se trouvait aussi un papier. Elle fila jusqu’à la porte du bureau et la ferma à clé avant de le lire. Il s’agissait d’une explication pour enfiler la tenue.
Lola se mit debout et enleva son chemisier de coton ainsi que sa petite jupe en jeans et le reste de ses vêtements. Dans le sac, elle avait trouvé un slip et un soutien-gorge blancs, plus une sorte de soutien-gorge qu’elle ne connaissait pas. Oh, ça y est, d’après le papier c’était un porte-jarretelles. Diable, où Leandro allait-il l’amener ?
D’après les indications du papier, elle devait mettre en premier le porte-jarretelles, elle le ferma et le fit remonter par-dessus ses hanches pour qu’il soit disposé à la taille et que les languettes se placent bien au milieu des cuisses.
Lola mit le soutien-gorge blanc et crème. Il était magnifiquement beau, fait de bretelles de rubans qui contournaientt la poitrine par l’extérieur pour continuer sous les seins et se rejoindre sur le sternum en un beau nœud. La profondeur des bonnets n’était pas très importante, avec ce genre de soutien-gorge, la poitrine avait tendance à jaillir au-dehors. Les aréoles étaient à peine masquées par la dentelle, on aurait dit que le soutien-gorge était trop petit de 2 tailles. Il est certain qu’on ne ferait pas de sport avec un tel sous-vêtement. Lola enfila le petit slip qui lui aussi se ferma de chaque côté par ce même ruban crème, elle enfila les bas blancs et les clipsa chacun d’eux au porte-jarretelles. La jeune fille se retourna pour voir si les fixations arrière étaient bien mises. Elle s’enveloppa du cache-cœur d’organdi et enfila cette longue jupe-portefeuille avant de mettre la veste pour attendre Leandro.
Négligemment elle s’assit à son bureau et feuilleta quelques revues qui s’y trouvaient. Des revues sur l’équitation.
Des bruits de pas se firent entendre et Leandro déboula dans la pièce.
– T’es prête ? Tu as su mettre tout convenablement. Oh, Lola, mets donc ces escarpins, merde.
– C’est quoi, ces vêtements Leandro ?
– Tu sembles vouloir faire des choses d’adultes et bien on va tester comment tu te conduis en femme ?
– Où va-t’on ? Il y a aura des gens ?
– Oui, il y aura des gens, allez suis-moi.
– Tante Hélène est revenue ? C’est ça ?
– Non, elle ne revient que demain soir. Leandro quitta la pièce et la précéda sur le chemin qui les conduisait aux paddocks. Lola se demanda bien ce qu’ils pouvaient venir faire ici. Elle espérait rencontrer des gens pour lui changer les idées. Avec une telle tenue, cela devait être une soirée.
Arrivés aux paddocks, il n’y avait personne, ce qui était étonnant à cette heure de l’après-midi. L’air sentait les chevaux. Leandro lui demanda de s’asseoir sur la table à outil qui avait été nettoyée. En face d’elle se trouvait 3 portes d’écuries vertes, mais les chevaux avaient été déplacés. Leandro revint vers elle et lui demanda de se mettre debout.
– Ta famille est dans le deuil et toi tu ne trouves rien de mieux à faire que de tromper la confiance d’Hélène en sortant le soir. Tu t’imagines si tu faisais une mauvaise rencontre ? Que quelqu’un te tue ?
– J’ai besoin de penser à autre chose Leandro, mon frère est toujours dans mes pensées. Même après neuf mois. Je n’ai pas voulu vous mentir. Je vis, j’ai envie de vivre. Moi, je ne suis pas morte !
– Et c’est pour cela que tu marchandes tes faveurs contre des sorties avec un de nos palefreniers ?
– Je voulais pouvoir sortir me changer les idées. Je voulais voir Quentin. Marco, c’était pour pouvoir y aller.
– Raconte-moi ce que tu faisais avec Marco ? Leandro s’approcha tout près et accompagna son geste en lui relevant le menton.
– Vous le savez puisque vous nous avez vu.
Leandro la regarda fixement dans les yeux.
– Dis-le à voix haute, s’il te plait.
– Il m’a demandé s’il pouvait caresser mes seins, Leandro regardait Lola et son regard descendit sur sa poitrine. De là, il toucha à peine son sein gauche. Lola se redressa comme si on l’avait électrocutée.
– Mais voyons, que faites-vous ?
– Je marchande mon silence. Donc, Marco t’a caressé les seins par dessus tes vêtements, mais vous n’en êtes pas restés là ? Leandro continuait à doucement tournoyer autour de son mamelon comme s’il le soupesait, flattant son volume, comme s’il voulait lui-même soutenir ses mamelons. Alors Lola, c’est quoi la suite ?
– Enfin, il me pelottait les seins, c’est tout.
– Pas la dernière fois que je vous ai vus.
– Il voulait que j’ôte mon pull. D’un geste assuré Leandro défit le bouton de la veste et l’ouvrit. Tu sais comme tu es belle Lola. Tu sais faire payer aux autres le prix de ta beauté. De son autre main, il se mit à caresser ses seins avec un savoir faire indéniable, la faisant languir. Lola était rouge de honte de sentir les grandes mains de Leandro la caresser si ostensiblement.
– Ce n’est pas tout Lola, raconte ce que tu permettais de faire par un de nos employés.
– Il me pelottait les seins, c’est tout…
– Je ne pense pas, j’ai vu autre chose.
– Il voulait les caresser sur la peau.
Leandro s’écarta un petit peu et en la regardant dans les yeux, défit le petit bouton qui empêchait le cache cœur de bailler et écarta les pans de celui-ci. En voyant le soutien-gorge « Janet Reger » il sentit la décharge dans son bas ventre. Cette fille deviendrait un véritable poison pour lui, il en était certain. Incroyable comme il avait envie de la tringler sans autre cérémonie, mais le châtiment n’aurait pas été suffisant pour cette peste.
– Qu’est-ce qu’il voulait Marco ? Hein, dis-moi, que demandait-il ?
– De me toucher …
– C’est tout, il me semble qu’il voulait autre chose la dernière fois. Leandro approcha ses mains en coupe sur les mamelons de Lola. Les tétons durcis étaient un supplice. Au travers de la dentelle, il en pinça un.
– Aïe ! Qu’est-ce que vous faites ? Ça fait mal. Lola se sentait mal à l’aise tellement ses mamelons étaient peu cachés, ce vêtement était pire que si elle avait été nue.
– Dis-moi, ce que voulait Marco. Répète ces paroles.
– Il voulait que je le touche… Nouvelle pincette. Il me disait qu’il n’en pouvait plus qu’il bandait comme un cheval et qu’il voulait que je le touche.
– Et alors ? Il bandait donc… Continue…
– Il a juste pris ma main et l’a plaquée sur son pantalon, j’ai senti qu’il était tout chaud, gonflé et dur. Il voulait que je touche son, enfin, vous savez ce que je veux dire. Il voulait que je vois ce que c’était un homme quand il réagit. Leandro reprit ses caresses au-dessus du tissus et tout à coup à voix forte.
– Dis-moi donc ce qu’il voulait que tu touches chez lui Lola.
– Ben, son … enfin…
Leandro la pinça à nouveau.
– Tu n’arrives pas à mettre un mot sur ça, et pourtant tu joues avec tous les hommes. Ben, voilà ce qu’il voulait, que tu lui touches la queue. Se tournant, il dit le reste de la phrase de manière haute et claire.
– Marco, c’est bien cela ?
– Oui Monsieur. Lola se redressa à nouveau mais sans trop pouvoir parce que Leandro était juste devant elle.
– Marco, vous n’avez pas pu lui montrer, n’est-ce pas ?
– Monsieur, vous êtes arrivés et nous avons dû nous arrêter.
– Lola n’a jamais vu de sexe d’homme en érection alors ?
– Pas chez moi.
– Vous deviez me dire quelque chose tout à l’heure ? Expliquez-vous, Marco.
Marco se rapprocha de Lola, il avait les joues en feu et ne cessait de regarder les seins de la jeune fille divinement mis en valeur par ce sous-vêtement.
– Alors Marco ?
– Ben c’est que, disons que les choses sont plus compliquées… Un jour en descendant de mon pick-up avec Lola, un prof de son collège nous a remarqué. Un peu plus tard, alors que je buvais une bière à la taverne du centre, il m’a accosté et m‘a dit qu’il m’avait vu plusieurs fois déposer Lola et la reprendre très tard le soir, trop tard, et qu’il savait que c’était interdit. Je lui ai dit que ce n’était pas arrivé plusieurs fois mais seulement une fois. Il m’a menacé de venir vous parler sauf si j’acceptais un marché avec lui.
– Un marché, quel marché ?
– Et bien les soirs où je conduisais Lola en ville, il devait venir nous regarder dans le paddock.
– Et il l’a fait ? Il est venu ?
– Oui Monsieur.
– Qui est cette personne ?
– Son prof de religion. (Sifflement de la part de Leandro).
– Tiens donc, Monsieur Biasutti. Monsieur Biasutti, vous êtes là ?
Un bruit se fit entendre et des pas amenèrent Monsieur Biasutti, professeur de religion dans le cercle de lumière.
– Monsieur Biasutti, vous aimez regardez Lola se faire peloter ?
– Oh que oui, Monsieur Leandro. Je fantasme sur elle très souvent en cours et je ne suis pas le seul, mon collègue aussi a remarqué le petit jeu, il était là lui aussi.
– Monsieur, approchez-vous.
Lola interloquée regardait son professeur de religion avec dégoût, ils étaient là pour la mater. Elle entendit les pas d’un autre homme plus pesant qui arrivait, et quand elle le vit, elle eu un geste de répulsion. C’était le professeur d’éducation physique, Monsieur Selvaggi. Monsieur Selvaggi était connu pour avoir des manières assez libidineuses. On le soupçonnait de mater les filles pendant qu’elles prenaient leur douche au lycée.
Lola se sentait honteuse avec le chemisier défait face à ces quatre hommes. Leandro continua à caresser les seins de Lola.
– Que faisiez-vous quand vous étiez présents ?
C’est Selvaggi qui répondit.
– Monsieur Biasutti et moi, nous nous branlions derrière la porte. Lola se retourna vivement vers Marco et comprit qu’elle avait été dupée, elle se souvenait des bruits.
_ C’est ça que j’entendais, Marco ! Elle s’avança vers lui, voulant le frapper et ce faisant un de ses mamelons jailli du soutien-gorge. C’est pour cela que tu avais amené une radio, salop ! Je ne devais pas entendre que l’on n’était pas seul.
Leandro se plaça de côté de manière à ce qu’il la voit bien tous.
– Lola est insupportable et croit qu’elle peut faire ce qu’elle veut aux dépens des autres. Elle se croit adulte, alors nous allons donc jouer un jeu d’adultes. Voyez-vous, messieurs, Lola n’hésite pas à passer prés de moi quand elle sort de la piscine et que son bikini blanc est tout mouillé. Elle aime demander des choses en échange de pouvoir admirer sa plastique. Messieurs, ma nièce n’a jamais vu le membre d’un homme en érection. Peut-être l’a-t’elle vu chez les chevaux mais pas les nôtres. Cette ignorance est intolérable.
Négligemment Leandro flattait ses tétons qui étaient tous les deux sortis des bonnets du soutien-gorge.
– Regardez-moi cette jeunesse, ses mamelons dressés et gonflés qui ne peuvent tenir en place. Regardez-là ! Leandro fit silence un instant alors qu’il plaçait ses mains sous les seins de Lola. Alors, Messieurs, est-ce que vous bandez ? Marco ? Assentiment de tête de Marco, Monsieur Biasutti ?
– Oui, répondit Biasutti, oh que oui, Monsieur mais heureusement ma veste le cache. Les regards se posèrent sur Selvaggi.
– Quand vous m’avez appelé pour cette séance, je n’en revenais pas. Je dois dire que j’aime les voir après le sport, quand elle courent et que, enfin vous voyez…
Lola tenta de se redresser. Ne faisant que remuer ses seins sous leurs yeux libidineux.
– C’est dégoûtant ce que vous dites, je le savais, on le savait, entre nous les filles. On voyait bien que vous nous regardiez étrangement. Votre respiration, oui, cette respiration, comme maintenant…
– Jeune fille, tu monnaies tes charmes pour braver des interdits et tu me dis ce qui est dégoûtant, lui répondit Selvaggi. Tu sais ce qui nous intéresse et tu le donnes en échange de service. Tu aimes jouer avec le feu et imaginer ce pouvoir.
– J’y mets des limites moi, répondit Lola.
Selvaggi se plaça devant elle et regarda ses seins avec ostentations en se passant la langue sur ses lèvres et en se caressant l’entrejambes caché par sa veste. Leandro leva les bras et dit d’une voix haute.
– Alors, Messieurs, brandissez vos verges turgescentes bien à la vue de notre demoiselle. Il est temps qu’elle voit à quoi ressemble un beau braquemart. Parmi vous, celui qui aura le plus grosse queue pourra caresser les seins de Lola, qui sont très réactifs comme vous pouvez le constater. Regardez comme ses petits tétons sont dressés. Elle aime ça !
– Non, je ne veux pas ! S’écria Lola.
_ Tu n’as pas le choix, c’est toi qui a commencé le jeu. Allez Messieurs, nous allons regarder celle de Marco.
Marco s’écarta pour se placer dans la lumière, remonta sa chemise à carreau et défit les boutons de sa braguette. Lola eut le temps de voir combien son jean était serré à cet endroit. Marco passa une main dans son slip et extirpa une verge bien dure.
Monsieur Selvaggi se tourna vers Marco et lui demanda ses mensurations. Marco lui dit qu’elle faisait 17 centimètres pour un diamètre de 3,5 cm. Monsieur Biasutti observa longuement la verge de Marco et sourit.
– Je crois que c’est à moi, lança le prof de religion. Il s’avança au centre, lui aussi et regarda Lola dans les yeux. Je crois que c’est moi qui vais te caresser, ma petite. Il écarta les pans de sa veste et son pantalon à pince révélait une belle érection. Sa verge semblait peser contre la braguette demandant à ce qu’elle s’ouvre. Monsieur Biasutti abaissa lentement sa braguette et laissa son slip apparaître. Sa queue semblait vouloir jaillir au dehors. En un tour de main Biasutti sort sa verge avec un gland dissimulé, il sort tout son attirail avec ses testicules toutes poilues. Sifflement de Leandro et de Marco. Tu vois Lola, il faut toujours attendre,… et choisir… Tu sais pour passer aux hommes, il faut choisir. Il te faut un homme qui sache y faire. Marco est bien et je dois dire qu’il a une belle queue mais il n’est pas encore aguerri et ne pourra répondre à tes attentes de jeune fille. Regarde ma pine Lola, et regarde mes testicules pleine de semence, oui de semance pour toi. Biasutti fit tourner sa verge pour laisser voir ses couilles, jouant avec la hampe de sa verge. Je suis toujours prêt, mes gonades gonflées à bloc de vis.
– Ce n’est pas tout, la taille. Il faut aussi de la vigueur répondit Marco. Ma jeunesse peut lui assurer plus longtemps du plaisir, Monsieur le professeur de religion.
Leandro les regarda tous les deux, et soupesa 2, 3 fois les mamelons de Lola. Pinçant légérement l’un d’eux.
– On verra celui de vous trois qui la mérite. Monsieur Selvaggi vous êtes prêt à relever le défi, il semble que Lola ne vous apprécie pas beaucoup, peut-être que votre verge la fera changer d’avis.
Le professeur de gym prit la place de son collègue, et défit les pans de son blazer. D’un geste, il écarta sa veste, il portait un pantalon d’équitation et diable, on ne voyait que cela. Quelque chose d’énorme. Il défit sa braguette et d’un ample mouvement sorti une énorme bite veinée accompagnée de testicules fort respectables. Il glissa négligemment sa main le long de sa verge pour flatter son sexe, et celle-ci rebondit se redressant, un énorme gland goulu pointé en avant vers Lola. On ne voyait que lui et son petit trou prêt à arroser. Marco et Biasutti sifflèrent.
– J’aurais dû mieux vous regarder les dernières fois, vous faites combien cher collègue ? Lâcha Biasutti. Il se pencha pour prendre sa verge en main et la soupesa. Quant à la mienne, elle fait dans les 22 cm et en diamètre, un bon 4 cm. Il continua à faire bouger sa main le long de sa queue pour en assurer la raideur. Selvaggi le poussa délicatement pour se retrouver au centre simplement en bougeant et en faisant danser son énorme bâton
– Je fais un petit 24 cm pour un 5 cm de diamètre, mais 5,5 à mon gland. Et je peux dire que je suis en super forme. J’ai une verge super bien veinée, et là, j’ai une envie incontrôlable de m’en servir.
Leandro le congratula.
– Nous avons des attributs similaires vous et moi, et il est indéniable que de vous 3, vous êtes le gagnant. Approchez-vous de Lola, il faut qu’elle apprenne. Après chacun de vous ira se placer près des 3 portes qui sont derrière nous et vous vous masturberez. Ce soir, elle deviendra une femme. Il faudra qu’elle soit assez lubrifiée pour sa première pénétration. Le dernier à éjaculer viendra lâcher sa semence sur le sexe de Lola.
Lola eut un hoquet de répulsion, mais Salveggi s’approcha d’elle avec son membre dansant doucement tout en restant dressé, le gland fier prêt à s’accoupler. Il tendit les mains vers la poitrine de Lola et commença à faire des tourniquets, faisant réagir les tétons. Doucement le prof passa les mains sur l’extérieur des mamelons et revenant par en dessous pour bien les avoir en main, avant de remonter un doigt sur les tétons autour desquels il s’attardait. Lola se sentait devenir une marchandise de plaisirs pour cet homme, en plus il sentait fort le sexe. Une de ses mains força Lola à le regarder dans les yeux.
– Je te dégoûte, hein, c’est cela. Il soupira et ajouta… et cela fait partie de mon plaisir. Et te voilà les seins à l’air pour que tout le monde en profite, tu es faite pour le pêché Lola. Depuis le temps que je t’observe, toi et tes amies, si j’avais su que je pourrais te palper les seins, te les lécher, oh. Selvaggi se pencha sur Lola et de sa langue toucha un de ses tétons qu’il aspira doucement avec des petits mouvements de sucions très bruyants.
– Regarde Marco et Biasutti comme ils s’activent en pensant te la mettre. Ils ne pensent qu’à une chose, t’écarter les cuisse et te fourrer de leur semence en te bourrant à fond… Salveggi se redressa et dans ce mouvement il captiva le regard de Lola. Avec un sourire pervers il toucha sa queue plusieurs fois ainsi que ses testicules et avec la salive qu’il avait laissé sur la peau des seins de Lola, il étendit la salive.
– Je mets mon odeur sur toi, petite, tu es faite pour le sexe, et ce soir, tu seras une vraie femme. Avec mon odeur sur les nichons. Regarde-moi bien m’astiquer, ce sera pour toi, tu devras t’imaginer me sentir en toi…
– Allez, allez, Salveggi, rejoignez les autres. Montrez-vous bien les autres, montrez à cette demoiselle ce que fait un homme quand il a envie d’une femme.
Les deux mamelons de Lola était à l’air, durs comme ils ne l’avaient jamais été et luisants de la salive de ce satire. D’un coup de genou Leandro lui écarta les cuisses. Lola voulait refermer ses cuisses, mais Leandro les écarta tout grand et posa 2 ballots de pailles de part et d’autres pour qu’elle y repose ses pieds munis d’escarpins. Les pans de sa jupe s’ouvrirent entièrement laissant voir son slip et ses portes jarretelles. Lola vit les 3 hommes à 2 mètres d’elle, occupés à s’astiquer en alletant. Ils avaient des mines concentrées tout en la regardant.
Leandro commença à caresser le tissu du slip de Lola, doucement. Elle sentait que quelque chose se gonflait comme quand elle se caressait le soir. Leandro lui caressait l’extérieur des seins en même temps qu’il titillait son sexe au travers du slip.
– Est-ce qu’elle mouille Monsieur ? demanda Salveggi s’astiquant en rythme son énorme membre veiné dont le gland se détachait parfois comme un gros fruits demandant à être avalé. Elle les voyait tous les trois occupé à s’imaginer s’accouplant à elle. C’est ce qu’ils voulaient, la pénétrer et la féconder de leur semence. Ils avaient tous le regard rivé sur son petit slip.
– Alors, Monsieur ?
– Hum, voyons cela, Leandro se fraya alors un chemin sur le côté du slip et arriva à toucher le clitoris de Lola. Il le titilla plusieurs fois.
– Pas assez, j’ai besoin de votre semence pour la lubrifier.
– Montrez-nous sa chatte Monsieur. J’ai bien envie de la voir et de m’imaginer m’accoupler bibliquement…
Leandro continua à chatouiller les lèvres derrière le mince tissu et de l’autre main flatta un de ses seins. Il lâcha le mamelon et défit sa veste. Le pantalon à pince de Leandro révéla que lui aussi était en proie avec une énorme érection.
– Cette jeune fille aime jouer avec le feu, messieurs.
Pour vous dire, une fois nous étions dans la maison, elle revenait de la piscine avec son petit bikini blanc, elle était dans le hangar à bateau et je suis venu chercher un outil, mais elle était assise sur un des congélateurs et n’a pas voulu se bouger. Elle voulait que nous allions au cinéma et je n’en avais pas envie. Lola nous savait à l’abri des regards de sa tante et de ses amies. Je me suis penché par-dessus elle pour attraper l’outil que je cherchais mais il était haut et moi, j’étais entre ses jambes. Lola minaudait pour qu’on aille au cinéma, et moi toujours en extension pour trouver l’outil, j’étais mal situé.
Et bien, je vous le dis, elle a commencé à bouger le bassin et j’ai senti qu’elle bougeait contre moi. J’ai instantanément eu un braquemart de tous les diables. Quand elle a senti que j’étais dur comme du béton, elle s’est repliée sur le côté et m’a dit. « donc, c’est d’accord pour ce soir ! »
– Je savais bien que c’était une petite salope lança Selvaggi.
Leandro défit les nœuds qui retenaient le petit slip de Lola et titilla son clitoris, à ce moment-là Marco émit un râle terrible et lâcha un jet blanc sur la porte du paddock, plusieurs goûtes suivirent.
– Ça fait du bien, hein petit ? Lanca Selvaggi.
– Elle ne mouille pas encore assez, allez activez-vous ! Leandro continuait ses caresses, Lola sentait ses lèvres gonfler.
Aah, Lola commence à un peu mouiller. Lola les voyait la regarder. De sa main libre, Leandro défit sa braguette et sorti un phallus comparable à celui du prof de gym. Le même genre de queue veinée et trapue avec des testicules poilues.
– N’essaye pas de refermer tes cuisses Lola. Puisque tu veux une permission pour sortir, c’est à moi de te l’accorder. Et ce sera le même prix. Puisque tu aimes nous aguicher à toi de savoir ce qu’est le désir d’un homme. Tu mouilles ma chérie, c’est que ton corps réponds à l’appel de la nature.
– La petite vilaine mouille chers messieurs, un tout petit peu mais elle mouille, sa chatte réclame une queue…
À ce moment-là, un autre râle se fit entendre et le professeur de religion gigla quelquefois sur sa porte en s’activant de plus en plus belle. Le professeur de gym se retourna franchement vers elle avec énorme queue rose bleue et s’approcha de la jeune fille dont tout le corps était exposé. En marchant il fit danser sa verge qui restait toujours dressée.
– Ma chérie, ma semence est pour toi, il s’avança en s’astiquant, la peau du prépuce laissant apparaître son énorme gland puis la recouvrait et recommençait ainsi. Leandro le félicita pour son endurance.
– J’ai la forme physique, c’est normal Monsieur. Tout à coup un jet de sperme atteignit les poils de Lola. Lola eu le reflexe de refermer ses cuisses mais le vis atteint sa chatte. Selvaggi s’approcha et écarta brutalement les jambes de Lola. Doucement il s’approcha, la bite en main près du con de Lola qui avait les cuisses crispées, mais que son autre main empêchait de se refermer.
– J’ai pas fini, ma petite. Je suis un gros éjaculateur. Son gland cogna plusieurs fois le clitoris de Lola, étalant sa semence toute luisante et très odorante. En se masturbant il claquait son nœud sur le sexe de Lola, elle pouvait sentir comme ce membre était lourd et dur.
– Oh, je vais t’inonder ma petite, après moi, tu sauras ce que c’est qu’un homme qui gigle, tiens, et dans un autre mouvement, un autre jet de sperme inonda une deuxième fois le con de Lola écœurée par l’odeur et cette sensation. Selvaggi tient fermement son gland et l’approcha tout près des grandes lèvres de Lola. Celui-ci remuait sur le sexe de Lola qui se sentait partir dans une danse, celle d’une bite qui veut investir un con, avec toute la force sauvage du désir d’un homme.
Leandro, voulu l’éloigner.
– Selvaggi, c’est bon…
– Je n’ai pas fini de lâcher monsieur, et j’en ai sur le gland. Vous la voulez bien lubrifiée, n’est-ce pas ? C’est moi qui ai gagné. Le prof de gym remit son énorme gland à l’entrée des grandes lèvres et une autre giclée parti, il tournoya son gland tout contre, comme une énorme chose qui voulait rentrer. Elle sentait ce membre se presser contre elle.
Lola sentit tout à coup, cet objet chaud et dur tout contre elle, énorme !
– Je ne peux pas, vous êtes trop gros. Vous ne pouvez pas avec cette chose…
– Allons, Lola, c’est le moment de payer l’addition. Tu me sens, tu sens ma grosse queue, elle est te paraît trop grosse hein. Ahhh, une autre giglée chaude se fit sentir. Je vais t’innonder Lola, j’ai encore plein de foutre dans mes testicules, tu vois j’éjacule toujours. Selvaggi pressa son gland plus près encore et tenta de forcer. Il était énorme, Lola qui malgré ses lèvres gonflée se sentait trop petite.
– Vous n’allez pas la pénétrer Selvaggi ! La queue de Leandro semblait s’impatienter tout contre la cuisse de Lola.
– Et patron, juste un petit peu patron, c’est moi qui ai la plus grosse queue ici, c’est normal. J’ai encore du sperme à lâcher. Vous voyez comme je vous la prépare.
Lola regarda Leandro, regarda les autres qui semblaient encore tous bander n’attendant que de rentrer en elle. Que ce soit le prof de gym ou Leandro, Lola savait qu’elle allait déguster en voyant leurs regards.
Et Salveggi avec son petit ventre tout poilu s’approcha un peu plus pour faire levier, de son autre main, il étendit sur les seins de Lola son foutre, il râla encore une fois, le gland tout contre le sexe de Lola. Enorme, couvrant tout son sexe, chaud dur et énorme, immense même. Quelque chose qui se pressait pour rentrer, il fit tourner son nœud plusieurs fois en le pressant et tout à coup, il pénétra Lola qui lâcha un cri démentiel. Selvaggi continua à faire tourner sa queue mais sans l’enfoncer plus. Lola se sentait déchirée. Ecartelée pour que ce membre y trouve sa place.
– Tu vois ce que c’est d’aguicher un homme, Lola, tu sens ma queue en toi, tu me sens, et tiens, j’éjacule encore en toi poupée, oh bien dieu, que c’est bon un petit con comme le tien, tout sérré. Je te rempli de mon foutre, diable, je n’ai jamais lâché autant de purée. Ah, aaaah, encore un jet chaud à l’intérieur d’elle et encore, avec sa main qui caressait son sexe en même temps.
Quand on joue, il faut savoir perdre en beauté. Tu vois où je suis, c’est moi qui te baise, petite. Et encore, je me retiens. Je t’ai préparée pour Leandro. De moi, tu as senti la grosse bite mais Leandro va te montrer combien elle peut être longue, longue pour s’enfoncer en toi.
Selvaggi se retira avec un bruit de sussions et continua à se masturber quand Leandro approcha son phallus raide aussi gros que celui du prof de gym. Derrière eux, Biasutti et Marco continuaient à se masturber, une petite érection semblait leur être revenue. Elle les entendit en cœur dire.
– Allez patron, fourrez-là maintenant, jusqu’à la garde.
Leandro approcha son gland et le fit claquer quelquefois sur les lèvres de la jeune fille. Lola regarda le pénis de Leandro titiller son clitoris, il s’activait rapidement dégageant sa verge et son énorme nœud du con de Lola. Elle vit que Leandro la regardait à présent comme une proie, claquant son dard contre son corps avec brutalité. Sa verge était rose bleutée et des grosses veines semblaient saillir de toute part pour mener au gland. Avec son corps, il imprimait des mouvements de va et vient mais la queue se courbait avant de rentrer et Lola soupirait à chaque fois, comme sauvée momentanément.
– Allez patron, fourrez-là maintenant, jusqu’à la garde.
Le phallus reprenait sa forme en s’éloignant, comme s’il voulait prendre de l’élan et recommençait à cogner contre son clitoris… Le nœud tout luisant reprenait son élan vers Lola.
– Tu vois ma grande, il faut toujours assumer ses actes et là, j’ai une envie de te tringler terrible. Il saisit sa verge à deux mains et s’enfonça d’un coup. Lola sentit de nouveau cette sensation de quelque chose se frayait un chemin envers et contre elle et qui explosait ses entrailles. Mais si tout à l’heure cela avait suffit, ici elle sentit le membre de Leandro butter tout au fond d’elle.Ses entrailles s’ouvrirent sous le coup de glaive et la profondeur des assauts du phallus impatient. Lola cria comme jamais, d’une main, Leandro la bascula sur la table, avant qu’elle ne se soit couchée, elle a vu la verge de Leandro ressortir recouverte de sang.
Les autres gémirent de joie. Elle était dépucelée et ces imbéciles se félicitaient alors qu’elle souffrait. Pire que cela, Selvaggi contourna la table et la tira par les cheveux pour que sa tête se rapproche du bord. Il continuait à se masturber au-dessus d’elle, des goûtes de sperme tombèrent sur sa joue. La tête de Lola allait et venait en rythme des assauts de Leandro.
– Ça c’est pour le coup de congélateur… Tu la sens bien maintenant, ah. Ça fait mal, hein ? Tu sens comme elle est immense, Lola cria encore plus parce que Leandro semblait vouloir la défoncer… Je te tringle tellement que tu sens mes testicules claquer contre toi, et plus elles claquent plus elles lâcheront de foutre. Tu sens mes gonades et tiens encore une fois. Ça fait mal quand on doit se retenir Lola. Ses propres cris lui rappelèrent les juments qu’ils mettaient en saillie. À croire qu’il avait deviné ses pensées.
– Oui, c’est bien cela Lola, tu es une femelle prête pour les mâles, regarde-nous, je t’encule, je te féconde, je te remplis de mon sperme, je t’entube à fond, c’est moi qui même la danse… Les bourses poilues de Leandro claquaient toujours… Sa voix partait dans des intonations de rage. Tu me sens bien, ça te fait mal. Ton petit cul n’est pas encore fait pour nos queues mais nos queues aiment les petites chattes… Crie, Lola, crie encore. Plus tu cries et mieux j’aime. Regarde-les, ils ne veulent qu’une chose, te remplir de leur foutre. Et à ce jeu, c’est moi qui gagne, tu voulais vivre Lola…
– ah.
Lola sentit que la verge de Leandro se crispait et elle le sentit éjaculer. Elle se laissa aller dans le tourbillon des va et viens de Leandro. Il ne l’entendait plus. Quelque part, une sensation de quelque chose qui se remplit se fit ressentir, pas vraiment du plaisir, mais quoi d’autre ?
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J’ai toujours détesté les jeux de cartes. Les jeux de société, déjà, je n’aime pas trop, mais les parties de cartes, genre tarot-belote, ce n’est pas vraiment l’idée que je me fais d’une soirée top délire. Et pourtant je dois bien l’admettre : en ce moment, je ne m’ennuie pas du tout. Il y a même longtemps que je ne me suis pas autant concentrée, car le jeu auquel je suis en train de jouer demande un peu de réflexion.
En fait, tout a commencé hier, au Décathlon où je travaille trois jours par semaine, quatre heures par jour. On s’est croisés tout à fait par hasard au rayon équitation où il venait choisir des gants et bien sûr, comme ça faisait bien deux ans qu’on ne s’était pas vus (je ne mets plus les pieds au club), on a fait un petit point sur nos vies respectives. C’était très naturel, très sympa, pas du tout forcé.
Il y a plusieurs années de ça, j’avais eu un petit coup de cœur pour Guillaume. Je le trouvais beau, très doux, un peu réservé, et je trouvais qu’il montait bien à cheval. Je crois qu’il m’avait remarquée aussi et que je lui plaisais pas mal, parce qu’il était particulièrement gentil avec moi. Mais j’avais 15 ans. Il en avait 10 de plus, ce qui fait qu’à part des regards appuyés, on n’avait pas échangé grand-chose. Quand on s’est dit au revoir (je suis un peu là pour bosser, quand même) je me suis demandée s’il se souvenait de tout ça. Il a eu l’air d’hésiter à me dire quelque chose et puis, pfuiiiiiit, zou ! Il a disparu. D’un coup, comme ça.
C’est quand je l’ai revu deux heures plus tard que j’ai commencé à me dire que, finalement, il se souvenait peut-être de quelque chose. J’étais cette fois à la caisse et, quand j’ai passé la cravache qu’il venait de choisir devant le lecteur de codes-barres, j’ai fait l’étonnée, avec un sourire innocent comme je sais bien les faire :
• — Trois ans sans se croiser et maintenant deux fois en quelques heures… On est peu de choses, hein ?
• — J’avais juste oublié ceci. (Il a montré la cravache.)
• — Ah ! Et on dit des femmes qu’elles n’ont pas de tête, …
Il m’a rendu mon sourire. Avec ses petits yeux noisette et sa petite tignasse brune, c’est son sourire qui me faisait craquer, autrefois. Ses mains, aussi, des mains aux doigts assez longs, avec quelque chose de féminin. J’ai senti qu’il était gêné et qu’il voulait ajouter quelque chose, mais il y avait maintenant deux personnes derrière lui qui faisaient la queue et du coup, les conditions n’étaient pas idéales pour se taper une nouvelle discussion. C’est sans doute ce qui l’a forcé à se lancer :
• — Dis, ça te dirait qu’on prenne un verre ensemble… ou qu’on aille se faire un ciné ? Enfin qu’on se revoie, quoi… Qu’on n’attende pas que le hasard fasse bien les choses ou que j’aie besoin de me racheter un tapis de selle.
Pas très subtil comme approche, mais j’étais drôlement contente parce que j’avais bien envie de le revoir et même si je n’ai plus 15 ans, je n’aurais pas osé le lui proposer moi-même. J’ai dit que oui, évidemment, avec plaisir, ok pour un verre ou même un repas ensemble, histoire d’avoir un peu de temps cette fois (oui, moi aussi, je peux avoir de l’audace à mes heures). Je l’ai pris de court, alors il a proposé de venir me chercher à la fin de mon boulot. Et j’ai dit oui, bien sûr, enchantée que j’étais.
Donc me voilà maintenant chez lui, en train de jouer aux cartes et, c’est marrant, j’aime ça.
Au début, il était prévu qu’on aille au resto, mais moi, je n’aime pas tellement les restos du coin, alors je lui ai demandé s’il n’y avait pas plutôt quelque chose à boire et à manger chez lui (vu que chez moi, eh ben… c’est chez mes parents, quoi). Eh bien, il y avait au moins à boire, vu que je suis en train de finir ma deuxième margarita. D’ailleurs, je n’en refuserais pas une troisième si je n’avais pas peur de devenir vraiment trop bavarde et de commencer à dire de grosses bêtises.
Bien entendu, on s’est déjà raconté beaucoup de choses : son boulot, le mien, mes études, pourquoi j’ai laissé tomber le cheval (fallait choisir entre ça et la danse),… Ses amies aussi et mes copains. Mon copain, en fait, parce que jusqu’ici, de vrai copain, je n’en ai eu qu’un. J’ai très vite précisé à Guillaume qu’on se voyait peu et qu’en général, ses jeux vidéo passaient avant moi.
Je me rends compte que je lui ai dit beaucoup de choses, en fait, et que sur lui, j’en sais toujours très peu. Il m’a appris qu’il vivait seul, mais à voir la décoration de son appartement, j’ai bien compris qu’une femme a dû jouer un rôle important : il y a des tapis épais au sol, sur lesquels on est d’ailleurs assis en ce moment, les coussins foisonnent sur le divan, il y a des aquarelles accrochées au mur et des rideaux et des voilages bordeaux aux fenêtres… Bref, on n’est pas dans l’appartement typique d’un célibataire. En tout cas, on n’est pas chez Éric, mon soi-disant copain.
C’était donc bien naturel de lui demander combien de temps il avait habité ici avec son amie, si elle était partie depuis longtemps, pourquoi elle était partie, et s’il voyait quelqu’un d’autre en ce moment. Il a ri, il a parlé d’un « feu roulant de questions » auquel j’aurais essayé de le soumettre et finalement, il n’a pas répondu. J’ai alors insisté et c’est là qu’il m’a fait cette proposition bizarre :
• — Tu connais le pouilleux, Christelle ?
• — Qui ça ?
• — Pas qui, quoi. Le pouilleux. Un jeu de cartes. Le but, c’est de faire des paires pour éliminer petit à petit toutes les cartes qu’on a en main, et de ne pas rester avec le valet de pique, sinon on perd.
• — Ça me rappelle quelque chose, oui. Mais tu veux pas qu’on fasse un pouilleux massacreur, quand même ? que j’ai demandé, un peu inquiète.
• — Non non non, ni massacreur ni déshabilleur, juste ciel !
(Juste ciel : le genre de truc que j’ai jamais entendu dire par personne d’autre que lui).
• — Non, c’est un pouilleux différent, un pouilleux inquisiteur : celui qui gagne a le droit de poser la question de son choix au perdant et l’autre est obligé de répondre – et de dire la vérité.
• — Mais qu’est-ce qui nous force à dire la vérité ?
• — Rien, c’est vrai. Mais quand on n’est pas très entraîné (et je ne pense pas que tu le sois), la vérité, c’est ce qui vient à l’esprit tout de suite. Si tu réfléchis avant de répondre, je saurai que tu mens.
• — Et toutes les questions sont permises ?
• — Rien n’est hors limites, sauf si tu souhaites qu’on s’en fixe tout de suite… C’est toi qui vois.
• — Non, non, ça sera pas la peine, j’ai conclu.
J’étais très sûre de moi, convaincue de pouvoir mentir si c’était nécessaire.
On est donc là, avachis lui et moi sur des tapis au milieu de coussins moelleux, chacun ses cartes en main, et si tout ça demande un peu de réflexion, c’est parce que tout en éliminant une paire de rois noirs, je me demande quelle question je vais bien pouvoir poser à Guillaume. J’ai presque envie de perdre, pour que ce soit à lui d’en trouver une d’abord.
Eh bien justement, le valet de pique reste tout seul comme un gros bêta dans ma main, après être plusieurs fois passé des miennes aux siennes et ainsi de suite : j’ai perdu.
La question de Guillaume arrive aussitôt. On voit qu’il s’est préparé et qu’il n’a pas attendu le dernier moment pour réfléchir, lui.
• — Qu’est-ce que tu préfères en toi ? Physiquement parlant ?
Bonne question, qui en plus ne me gêne pas trop car j’ai plusieurs réponses possibles. J’ai un physique plutôt ordinaire, je ne suis pas très grande, plutôt mince, même si dans les 55 qui s’affichent sur la balance, 2 ou 3 kg sont à mon avis de trop quelque part, peut-être au niveau de mon ventre. J’ai un bel ovale de visage, un front assez haut et de beaux yeux verts, soulignés aujourd’hui par une touche de mascara. Mes lèvres sont fines et la supérieure dépasse un petit peu de l’autre, ce qui me donne un air boudeur qui, à ce qu’on me dit, a son charme.
J’ai aussi d’assez jolies jambes, je crois, et une paire de fesses sur laquelle je vois parfois se poser le regard des garçons - mais il y a deux choses que j’aime vraiment bien chez moi. Je choisis d’annoncer à Guillaume la seconde, parce que la première, ce sont mes seins et que par principe, je ne dis pas aux garçons que j’aime mes seins.
• — Mes cheveux.
Et c’est vrai que j’ai de beaux cheveux, blonds avec des reflets châtain, à la fois longs et frisés. Ils sont si longs qu’ils me tombent presque sur les hanches, en large éventail, mettant en valeur la courbure de mes reins quand je me cambre un peu. Oui, j’aime bien mes cheveux et je le dis à Guillaume. Il se satisfait de la réponse - d’ailleurs il n’a pas le choix - mais il pourrait quand même confirmer que j’ai de beaux cheveux, le goujat !
On recommence le jeu, en ne distribuant cette fois-ci que 15 cartes, pour que ça aille plus vite. (C’est moi qui l’ai suggéré parce qu’à ce rythme, je sentais que je n’étais pas près d’en apprendre beaucoup sur lui.) Cette fois-ci, il perd. Haha !
• — Et qu’est-ce que toi, tu préfères chez moi ?
Oui, je sais qu’il attendait plutôt une question sur lui mais, après tout, c’en est une aussi, et pas des plus faciles. Je ne suis pas mécontente de moi.
• — J’aime bien ton cou.
Je suis un peu surprise. Pas déçue, non, mais surprise.
• — Ah bon, c’est ce que tu préfères ?
• — Oui. J’aime bien le reste, mais le cou, je crois que c’est ce que je préfère, Enfin…, ce que j’appelle le cou, c’est à dire ce qui commence en dessous du menton et des oreilles, et qui finit par là…
Et son doigt trace devant moi une ligne courbe qui va d’une épaule à l’autre en passant par la petite fente qui marque la naissance de mes seins.
Je crois finalement qu’à lui aussi, mes seins plaisent. Il est un peu coincé, alors il appelle ça « le cou », comme au 18ème siècle, mais ça m’amuse. C’est vrai que ce n’est pas la première fois de la soirée que je vois son regard traîner de ce côté-là. J’ai rien contre, d’ailleurs. Je l’ai déjà dit : j’aime bien mes seins.
Et j’aime bien Guillaume aussi, décidément.
Nouvelle manche. Cette fois-ci encore, c’est lui qui perd. J’ai préparé ma botte secrète, qui devrait le pousser (enfin, j’espère !) aux confidences :
• — Est-ce que tu avais vraiment oublié d’acheter une cravache, tout à l’heure ?
Là, j’ai pris un petit risque, tout de même, parce que si jamais il me dit simplement oui, j’ai pas l’air trop maline. Mais ça valait la peine : je le vois rougir. C’est rapide, parce qu’il se maîtrise bien, mais je l’ai vu rougir, j’en suis sûre.
• — Disons que j’avais déjà un bon stock de cravaches chez moi et que j’aurais pu me passer d’une nouvelle.
Coquine, je suis sur le point de lui demander ce qu’il peut bien faire de toutes ces cravaches, mais je trouve la question un peu trop olé-olé et je ne veux pas casser l’ambiance. Parce que vraiment, je commence à bien aimer l’ambiance qu’il y a entre nous.
Quatrième manche, il perd encore ! J’ai de la chance. A mois que finalement ce soit lui qui en ait ? Parce que finalement, c’est moi qui m’avance le plus de nous deux, à faire toutes les questions. J’en ai justement une qui me vient, mais je ne sais pas si… J’hésite, j’aimerais bien en trouver une autre, celle-là pourrait le choquer. Oh puis tant pis, j’y vais, c’est juste pour rire. Il a dû en entendre d‘autres, de toutes façons.
• — Est-ce qu’il t’arrive de… comment dire ça ? … De faire ce que font tous les garçons de temps en temps ?
Un petit silence. Le sourcil droit se lève et rien qu’à ça, je vois qu’il a compris où je voulais en venir, mais qu’il ne va pas me faciliter les choses, ça non.
• — Sortir les poubelles ? Prendre une douche ? Jouer à la Playstation ? Regarder des films pornos ?
Petit malin, va. Je ris pour bien lui montrer que je ne prends pas ma propre question très au sérieux. Mais j’ai quand même bien envie de connaître la réponse. Alors je minaude.
• — Noooon, tu sais bien ce que je veux dire, allez…
• — Euuuuh… Nan.
Moi, un tout petit peu agacée :
• — … Te faire un petit plaisir. Faire comme si tu faisais l’amour, mais tout seul.
Je n’arrive même pas à dire le mot et cette fois-ci, c’est moi qui dois être en train de rougir. A nouveau le sourcil droit se lève, mais toujours très posé, Guillaume me répond juste :
• — Oui, ça m’arrive.
Et il commence aussitôt à ramasser les cartes pour une nouvelle manche.
Juste « oui », comme ça, et c’est tout. Mais je ne vais pas le laisser s’en tirer aussi facilement, alors j’enchaîne en ayant l’air aussi détaché que possible, pendant qu’il est occupé à distribuer :
• — Et ça t’est déjà arrivé… En pensant à moi ?
Bravo, Christelle ! Déchaînée tu es !! Je ne sais pas si c’est l’effet margarita, mais là, je crois que t’as réussi à le surprendre. En fait, je regrette déjà la question et j’aimerais bien pouvoir rembobiner la scène et passer rapidement à autre chose. Mais Guillaume, lui, est déjà revenu de mon audace et de sa surprise :
• — Tss-tss, ça, Christelle, c’est une deuxième question.
Ouf ! Cool. Ce petit rappel du règlement m’évite une réponse gênante, que ce soit un oui ou un non.
Je perds rapidement la cinquième manche. C’est enfin à lui de poser des questions. C’est bien, ça m’évitera de dire de nouvelles conneries.
• — À propos de ta dernière question… commence-t-il, et il laisse un moment sa question en suspens, histoire de ménager ses effets.
• — Oui ?
• — Quelle est la réponse que tu aurais préférée ?
Ah tiens, je ne l’avais pas sentie venir, celle-là. Une petite vague de chaleur me monte une nouvelle fois aux joues et, en même temps j’ai comme une sensation nouvelle, très agréable, dans le bas de mon ventre - un peu comme des papillons. J’hésite un tout petit instant avant de choisir de dire la vérité.
• — Oui.
Je ne sais pas si c’était le bon choix. En tout cas, je sens mon cœur se mettre à battre un peu plus fort dans ma poitrine. Je ramasse très vite les cartes, sans regarder Guillaume. Je sais que depuis ma réponse, ses yeux sont posés sur moi. J’ai l’impression que la soirée vient de prendre un tournant et j’ai à la fois peur et envie de découvrir ce qu’il y a derrière.
On commence vite une nouvelle manche, qu’il perd. Ou que je gagne, comme on veut. Mais je me sens toute chose, maintenant, et je lui avoue que je n’ai pas de question toute prête. Que je n’arrive pas à en trouver. Et pourtant je voudrais bien et je suis bien embêtée, parce que je n’ai pas envie que le jeu s’arrête.
• — Alors c’est simple : soit on arrête et j’ai gagné, soit on continue avec une variante sans questions. C’est comme tu préfères.
• — Ben je préfère la variante, forcément. C’est quoi ?
Ses yeux me sourient :
• — C’est un mélange de pouilleux déshabilleur, que tu connais sûrement, et de pouilleux embrasseur. Celui qui gagne peut ou bien demander à l’autre d’enlever un vêtement (c’est le perdant qui choisit lequel) ou bien d’être touché par le perdant à l’endroit de son corps qu’il désigne, la main, le pied, le cou, le nez, etc. Par exemple, si tu gagnes, tu peux me demander de toucher tes cheveux.
Je fais les yeux ronds.
• — Et tu les touches avec quoi ?
• — Avec la partie de mon corps que moi, le perdant, je garde le droit de choisir. Mon nez dans tes cheveux, par exemple.
J’aimerais bien son visage dans mes cheveux, en ce moment, ça c’est vrai. Je ne sais pas trop où va nous mener ce nouveau jeu, mais l’idée me plaît bien.
• — OK, on y va.
Je perds la première manche et j’attends qu’il dise son choix. Maintenant qu’on a commencé, je suis un peu tendue.
• — La main.
Je prends sa main droite et je l’amène lentement, paume ouverte, contre ma joue, où je la tiens quelques secondes. Je regarde Guillaume dans les yeux, il n’écarte pas son regard. Ma main tremble un peu, j’espère qu’il ne s’en rend pas compte. Je réfléchis un court instant et je me jette à l’eau : je dépose un bisou rapide au creux de sa paume avant de lui rendre enfin sa main.
J’ai un peu peur d’avoir été trop loin. S’il était toujours aussi à cheval sur le règlement, il pourrait d’ailleurs me faire remarquer que j’ai touché sa main avec deux endroits différents de mon corps, mais gentleman, il ne dit rien. D’ailleurs, nous ne parlons pratiquement plus maintenant en nous échangeant les cartes.
C’est lui cette fois qui se retrouve avec le pouilleux. Je fais semblant de réfléchir un peu et je lui fais un sourire.
• — Je veux que tu enlèves… ton tee-shirt !
Je réalise aussitôt que ce n’est pas à moi de choisir le vêtement, mais il s’exécute sans rien dire et jette le tee-shirt en boule sur le canapé. Je pose un regard rapide sur ses bras, sa poitrine, ses abdominaux, et je note au passage qu’il doit s’entretenir physiquement parce que les muscles sont secs et plutôt saillants. Il a un très léger duvet brun au milieu de la poitrine et autour du nombril. J’aime bien, mais je n’ose pas regarder plus longtemps, il pourrait penser que j’y prends plaisir !
La manche suivante est encore pour moi. Je lui demande d’enlever autre chose et il choisit cette fois ses chaussettes. Je trouve que c’est un bon choix, car torse nu et chaussettes, à mon avis, ne font pas bon ménage.
Pour accélérer le jeu, nous sommes maintenant passés à 11 cartes distribuées seulement, c’est-à-dire toutes les figures sauf le valet de trèfle. Mauvaise série pour Guillaume : il perd à nouveau. Est-ce qu’il serait en train de tricher ?
• — Mon cou.
Il approche ses lèvres de l’endroit demandé et à ma grande surprise baisse légèrement la tête pour l’approcher du sillon entre mes seins dont je parlais tout à l’heure. C’est une fente très brune et qui paraît profonde grâce à un soutien-gorge un peu ajusté et qui rapproche les deux seins l’un de l’autre. Il y pose ses lèvres, sans un son. On ne peut pas vraiment parler d’un bisou dans le cou. Très très agréable, mais un peu court. Dommage…
Nous éliminons les paires très rapidement maintenant et cette fois-ci, c’est moi qui reste avec le vilain valet. J’enlève mes chaussettes, comme ça on est à égalité. Mes pieds, par exemple, voilà quelque chose dont je ne raffole pas. Je les trouve trop larges, trop potelés, pas assez féminins, un peu comme mes mains. Mais je les soigne et je vernis les ongles, avec une couleur rouge très foncé. J’ai aussi un bracelet autour de la cheville gauche, pour habiller un peu mes pieds nus. J’ai pourtant l’impression que Guillaume les observe avec beaucoup d’attention. Parce qu’il n’ose plus me regarder dans les yeux, peut-être ?
Nouvelle manche qu’il perd. S’il fait exprès, c’est tant pis pour lui, j’exige encore un vêtement. À lui de savoir où s’arrêter. Il a un petit rire en enlevant son pantalon et me dit que quand je perdrai à mon tour, il ne me fera pas de cadeau. À vrai dire, j’espère bien qu’il ne m’en fera pas et je crois qu’il le sait.
Ses cuisses et ses mollets sont musclés aussi et couverts du même duvet que le tour de son nombril. J’aime beaucoup. Je n’aime pas les singes, mais je n’aime pas non plus les garçons lisses comme des filles. Sa peau a l’air douce. Du même coup d’œil, je découvre son petit boxer en lycra bleu marine. Le petit renflement sur le devant ne m’a pas échappé non plus. Je le photographie mentalement, mais je n’ose pas m’attarder sur cette idée pour l’instant.
Je perds la manche suivante, et ce n’est pas trop tôt, parce que je ne savais plus quoi lui demander. Ça ne me déplairait pas qu’il enlève son slip, mais je ne lui demanderai pas ! Et puis, il refuserait, je suppose. Du coup, c’est à moi d’enlever quelque chose. Qu’est-ce que je peux montrer ? Mes jambes ? Mes seins ? Je choisis finalement mon tee-shirt plutôt que mon jean, parce que j’ai envie qu’il voie ma poitrine et parce qu’elle est protégée par un très mignon soutien-gorge Etam gris pâle à dentelles. Il est un peu juste (je prends toujours le bonnet inférieur, le B), mais il la met bien en valeur. Je passe donc le tee-shirt au-dessus de ma tête, en détachant bien les gestes, en profitant de ce moment où il voit ma poitrine mais pas la gêne sur mon visage, et je pose le tee-shirt à côté de nous, sur les coussins. Mes cheveux retombent un peu en désordre sur mes épaules et un peu sur mes seins aussi. On se regarde en souriant, sans rien dire, et on reprend les cartes. Je ne sais décidément plus trop quoi dire, et pourtant après un petit moment d’embarras, je me sens drôlement bien.
C’est lui qui perd. Je ne sais pas trop pourquoi, par défi, je choisis mon ventre. Il décide de le toucher avec le sien. Nous rions, parce qu’il aurait pu choisir plus un endroit plus pratique d’accès, mais je crois qu’il est aussi nerveux que moi. Il va être au minimum obligé de m’effleurer la poitrine, parce que je ne vois pas trop comment il va pouvoir l’éviter s’il veut que nos nombrils entrent en contact! Il s’approche à quatre pattes et m’attire à lui, son visage contre mon oreille droite, pendant que nos poitrines se frôlent. Nos ventres finissent par se toucher maladroitement au niveau du nombril et Guillaume s’écarte aussitôt. Quelque chose a changé dans sa façon d’agir. J’ai l’impression qu’il est gêné. En baissant les yeux, je vois tout de suite pourquoi : il bande, et son boxer doit le serrer autant que mon soutien-gorge me comprime les seins.
Voir un garçon bander, savoir que c’est moi qui lui fais cet effet, savoir qu’en plus c’est lui, Guillaume, que j’ai mis dans cet état, ça me donne dans le dos le genre de frisson que je n’ai pas eu depuis ma première fois. Les papillons reviennent dans le creux de mes reins. Ils sont nombreux, cette fois. Je respire fort et ma poitrine se soulève un peu plus vite. Ses yeux s’attardent de plus en plus sur mon corps, il ne cherche même plus à le cacher. Si c’est comme ça, je ne vais pas me gêner non plus, après tout.
Je perds la manche suivante et il choisit de se faire « toucher » la bouche. Il croit certainement que je vais l’embrasser, mais, héhé ! Je lui offre mon pied, pour qu’il dépose un chaste baiser dessus. C’est ce que je croyais, en tout cas, mais ce n’est pas du tout ce qu’il fait. Au lieu de ça, il prend mon pied gauche avec ses deux mains, masse doucement, lentement, la voûte plantaire avec ses pouces (oh, que c’est bon !) et sans que je comprenne ce qui se passe, le voilà qui met mon petit doigt de pied dans sa bouche ! Et puis un deuxième !
Il les prend en fait l’un après l’autre dans sa bouche et les suce lentement, même le plus gros. Il passe sa langue entre les doigts, tout en me regardant droit dans les yeux. Je trouve qu’il exagère, mais je n’ose pas faire un mouvement. On ne m’a jamais fait ça, alors je ne sais pas trop comment réagir. J’aurais pensé que ça me dégoûterait… Et c’est vrai que je suis drôlement gênée, mais je n’ai pas envie que ça s’arrête. C’est complètement inattendu, mais c’est vraiment… délicieux. Ça dure une ou deux minutes. Oh, c’est tellement bon !! Je ferme les yeux. Je me demande si je ne vais pas avoir un petit orgasme. Heureusement, il s’arrête à temps.
En quelques secondes, je perds la manche suivante. Il me demande un vêtement. Je pourrais choisir mon jean, mais je choisis mon soutien-gorge parce qu’après ce qu’il vient de me faire, je veux qu’il voie dès maintenant ce que j’ai de plus beau. De mes deux mains dans le dos, j’enlève l’agrafe qui retient le tissu et je sens mes seins s’affaisser doucement et s’épanouir, au moment où je laisse s’effacer doucement ce qui les tenait un peu serrés. J’aime la forme, la couleur et la douceur de peau de mes seins. J’aime leurs petits bouts, qui se détachent à peine par une couleur un peu plus ambrée. J’aime qu’ils soient très légèrement tournés vers l’extérieur. Ils sont doux et j’aime beaucoup les toucher moi-même. Mais ce qui m’excite surtout, maintenant, c’est de voir Guillaume les observer et de voir l’effet qu’ils font sur lui. Je me cambre un peu, pour mieux les offrir à son regard. J’attends quelques instants, avant de reprendre les cartes, un léger sourire sur les lèvres, plutôt fière de moi. Je lui plais beaucoup, ça se voit.
Je fais glisser mon jean après avoir perdu la manche suivante. Je n’ai plus sur moi qu’une petite culotte à dentelle que j’aime autant que mon soutien-gorge disparu. Je me dis intérieurement que j’ai fait un bon choix ce matin, parce que je porte parfois des choses… moins sexy, disons. Je n’aurais jamais pensé prendre autant de plaisir à être regardée, c’est tout nouveau pour moi. Je me dis quand même que j’aurais peut-être du m’épiler car j’ai quelques poils de trop sur les cuisses et autour des chevilles. Heureusement qu’ils sont plutôt clairs. Est-ce qu’il les a remarqués ? Est-ce que ça lui déplaît ?
Guillaume vient de perdre, et j’exige un vêtement à mon tour. Il n’en porte plus qu’un seul et j’ai parfaitement conscience de ce que je suis en train de demander, même si je suis un peu fébrile. Il hésite.
• — Est-ce que j’ai un joker ?
• — Tu m’as pas parlé d’un joker, tout à l’heure.
Intransigeante je reste. J’ai du mal à reconnaître ma voix, on dirait que je suis enrouée.
• — OK, c’est le jeu.
Sans se lever, il fait maladroitement glisser son boxer sur ses jambes. Je ne quitte pas son visage des yeux. Je sais que si je le souhaite, maintenant, je peux regarder son sexe, mais je ne vais pas le faire tout de suite. Je sais qu’il doit être tout droit, tendu, mais grâce à une de ses jambes repliée, il s’arrange pour me le cacher avec un genou. Je sens quelque chose d’humide un peu au-dessus de mes jambes à moi et sans avoir besoin de vérifier, je sais qu’il doit y avoir une tâche humide sur ma culotte et que Guillaume n’aura qu’à baisser les yeux pour la voir. Je ne sais pas trop comment l’expliquer, et j’en ai honte, mais j’ai envie qu’il la remarque.
Je perds et je choisis mes seins. Depuis que je les lui ai découverts, je meurs d’envie de me les faire toucher. Comme je l’espérais, c’est avec les lèvres qu’il choisit de le faire et j’ai comme une petite secousse à l’instant où il soulève délicatement un de mes globes avec sa main. Il y dépose ses lèvres, pas très loin d’un téton, et je mets ma main derrière sa nuque pour l’encourager à rester, à en faire un peu plus. Mais il se retire et nous continuons à jouer.
Il perd. Je lui demande maintenant d’enlever ses mains, qu’il a mises devant son pénis pour le cacher comme il peut. Je voudrais le voir entièrement nu et le lui dis. Comme il tient à respecter le règlement, il les met sur le côté et je prends une grosse respiration en découvrant à quel point son sexe est dressé. Je sens le bout de mes seins se tendre encore un peu. En passant un doigt rapidement sur le tissu de ma culotte, l’air de rien, je constate qu’elle est maintenant trempée jusqu’à l’extérieur. Est-ce qu’il peut s’en rendre compte ?
J’ai perdu. Guillaume a l’air presque triste pour moi.
• — Christelle… Si tu veux, on arrête le jeu maintenant et on dit que j’ai gagné.
• — T’as envie d’arrêter… ou t’as envie de gagner ?
• — Tu ne peux pas imaginer à quel point j’ai envie de continuer.
Oh si, j’ai une petite idée. Je n’ai jamais regardé aussi intensément le corps d’un garçon tout en sachant que lui était en train de regarder le mien. C’est tout à fait consciente de moi, de l’importance du moment et de ce que je suis en train de faire que je me lève maintenant et qu’en passant les doigts entre l’élastique et mes hanches je commence à faire glisser ma culotte le long de mes jambes.
Je la laisse finalement tomber à mes chevilles et m’en débarrasse un pied après l’autre.
Je reste debout, les bras ballants. Maintenant Guillaume est en train de poser ses yeux sur ma chatte et je crois bien que je tremble un peu. J’ai envie d’avoir son visage sur elle, qu’il l’enfouisse dans la touffe abondante de mes poils qui frisottent, et je suis sur le point de lui prendre le cou avec les mains et de l’attirer contre moi.
Mais pour l’instant, je me contiens, je me rapproche un peu de lui et je m’assois. J’entends que sa respiration est plus rapide. Je me dis qu’il faut que je le pousse un peu, sinon il est capable de me proposer encore d’arrêter. Je fais ma petite fille :
• — Si on faisait comme si tu avais perdu ?
• — Mais on n’a pas encore joué.
• — On n’a qu’à faire comme si.
• — Je n’ai plus rien à enlever.
• — Tu peux toucher mes lèvres, si tu veux.
Je vois le bas de son visage se rapprocher et nos lèvres se touchent. Les siennes sont très douces. Ses mains se glissent dans mon dos, sous mes cheveux, et je sens sa langue faire son chemin entre mes lèvres et pénétrer dans ma bouche. J’enroule ma langue autour de la sienne et je sens maintenant sa poitrine contre mes seins. Un peu plus bas, son sexe effleure le bas de mon ventre. Il s’écarte un peu, prononce mon prénom et me dit que je suis belle.
• — Oh Guillaume…
Je prends sa tête et la met entre mes seins, en ébouriffant ses cheveux. Ça lui plait visiblement beaucoup car il enveloppe maintenant le bout de mon sein droit avec sa bouche et commence à le sucer. Il fait le tour de mes seins en les embrassant à petites touches. À certains moments, je sens sa langue. Je finis par renverser la tête en arrière pour qu’il ait la meilleure vue sur ce que je suis en train de lui offrir. Et j’ai maintenant envie de lui offrir beaucoup plus. Je n’ai jamais eu l’envie comme ça de faire l’amour à un garçon. Rien ne s’est passé comme prévu dans cette soirée. En particulier, je ne me serais pas imaginée dire ce que j’allais dire maintenant, très bas :
• — Guillaume… On va faire l’amour ?
Petit silence. Il met sa tête dans mon cou, dans mon vrai cou et me souffle à l’oreille :
• — Tu en as envie ?
• — Oui. J’ai très envie que tu me regardes. Et que tu me caresses partout. Et que tu me fasses l’amour.
Je m’allonge sur le dos, un coussin sous mes reins, et j’écarte légèrement mes jambes. Je veux maintenant qu’il plonge son regard dans ma chatte trempée et qu’il en découvre tous les replis. Je veux sentir son désir et le rendre fou. Plus tard, j’aurai certainement honte de ce que je suis en train de faire, mais pour l’instant, j’ai envie, terriblement envie de lui et rien d’autre n’a d’importance.
• — Christelle… Tu es tellement belle !
Tout en restant allongée, je baisse la tête pour le voir me regarder et voir ce qu’il fait. Son sexe est gonflé et son gland, brillant, est devenu presque violet. Il y a une petite perle blanche au bout. Il s’accroupit entre mes cuisses, les écarte doucement et me regarde encore.
• — Je vais te donner beaucoup de plaisir.
Oh oui, je sais qu’il va le faire. Son visage se baisse et aussitôt, sans arriver à y croire, je sens sa bouche contre ma chatte ! Je pousse un petit cri. Sa langue fouille les lèvres de mon vagin et j’ai du mal à me retenir d’en pousser un autre. Ce qu’il me fait est incroyable ! Mes cuisses se resserrent au-dessus de son cou. Sa langue a maintenant découvert mon clitoris et lape délicatement le liquide que je suis en train de secréter.
Je gémis doucement, sans pouvoir me retenir. Guillaume s’active avec beaucoup de patience. Je n’en peux plus, j’ai envie de le sentir en moi. Je ne veux pas jouir sans lui. J’ai déjà joui toute seule, mais jamais avec un garçon. Ce sera la première fois et j’ai envie de le voir jouir lui aussi, et que ce soit grâce à moi.
• — S’il te plaît… viens ! J’en ai trop envie !
À ma demande, Guillaume se redresse et remonte son visage le long de mon ventre, depuis mon sexe jusqu’à ma bouche. Je l’embrasse et je découvre l’odeur et le goût de ma chatte. J’aimerais connaître aussi celui de sa queue, mais je préfère encore la sentir à l’intérieur de moi me remplir. Je la sens pour l’instant appuyée contre ma vulve. Guillaume frotte son sexe de bas en haut contre mes grandes et mes petites lèvres, qui ne demandent qu’à s’ouvrir largement. Ohhhh… C’est une véritable torture. Pourquoi est-ce qu’il fait ça ?
Je suis tellement trempée qu’un seul petit mouvement vers le bas de mon bassin et il me pénètrera jusqu’au bout. II va le faire, maintenant, je le sens… Oh oui ! Ça y est !!! On pousse un cri tous les deux en même temps. Il va-et-vient doucement, pour commencer. Puis se retire pour voir comment je réagis.
• — Oh noooon…
Alors à nouveau, il me pénètre très doucement et je pousse un gémissement de soulagement, en crispant mes mains sur ses fesses, pour que cette fois il reste. Son membre, brûlant comme ses joues, est au fond de moi et je n’ai jamais rien senti comme ça. Il me remplit complètement. Il recommence doucement à aller et venir, et tous les deux nous regardons les mouvements de nos bassins. Il a replié mes bras au-dessus de mon visage et appuyé ses mains sur les miennes. Il a l’air fasciné. Oh, j’aime tellement qu’il me regarde, et aussi ce qu’il est en train de me faire ! Le rythme de ses coups s’accélère maintenant. Je bouge aussi mes fesses, pour mieux le sentir encore.
• — Christelle, doucement, je t’en supplie, tu vas me faire jouir.
Je ne veux pas qu’il se retienne, je veux l’entendre crier, je veux voir le plaisir que je lui donne. Je sens déjà quelque chose vibrer dans son sexe et en le regardant droit dans les yeux, je glisse une main entre nous pour aller caresser ses couilles. Je les prends à pleine main et deux secondes après, je l’entends crier « Christelle ! » à mon oreille et je sens un long jet tiède dans le bas de mon ventre. Puis une deuxième secousse, suivie aussitôt d’une troisième. Je m’entends pousser à mon tour de petits cris, qui deviennent de plus en plus forts, jusqu’à se fondre en un seul.
Et puis, j’ai comme un flash et je crie son prénom à mon tour. Parcourue de spasmes, je me retiens de lui dire que je l’aime. Une autre fois, je lui dirai peut-être. J’ai l’impression de perdre connaissance. Je cesse de penser et je le serre très fort dans mes bras, avant que la magie de l’instant s’en aille pour de bon.

