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Histoires Coquines - Je suis une femme, je me suis fait séduire par la fille de ma copine

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 9:17

Je suis une femme, et je vivais en couple avec Marie ma compagne.
Nous nous entendions plutôt bien et nous sommes restés ensemble un peu plus d’un an, jusqu’à ce que ça fille nous rejoindre à plein temps.
j’ai compris très vite que cette petite allait finir par mettre du désordre entre nous.

Son père ne voulait plus d’elle depuis sa majorité et nous avons dû l’héberger le temps qu’elle trouve un travail. Ana, se comportait toujours bien en présence de sa mère, elle se dévergondait seulement quand je me trouvais seule avec elle.

Martine, mon amie, était infirmière et n’avait pas des horaires toujours faciles pour une vie de couple. Quand Martine travaillait Anna adorait se pavaner devant moi en petite culotte. J’ai toujours repoussé ses avances mais elle venait pourtant me retrouver sur le canapé, s’intaller sur moi, pour que je lui raconte ce que je faisais à sa mère.

Bien sûr parfois j’ai eu envie d’elle. Un soir alors que Martine dormait, elle est venue me rejoindre pendant que je regardais la télé. Elle avait juste un peignoir et elle s’est allongée près de moi.

Sa main a glissé entre mes cuisses, je l’ai repoussée, mais elle m’a demandé d’être discrète car ça mère pouvait nous entendre. C’était confus pour moi, j’avais envie elle mais je savais qu’il ne fallait surtout pas que je commette cette erreur.

Elle a pris un de mes seins dans sa bouche et je n’arrivais plus a bouger, c’était bon, un plaisir défendue. Le fait de savoir qu’une simple porte me séparait de sa mère faisait monter mon désir.

Je me suis levée et j’ai regagné la chambre. J’étais tellement excitée que j’ai dû caresser Martine pour qu’elle se réveille.

Le lendemain matin, après le départ de Martine, j’ai dit à Ana que je ne voulais plus de ce genre de manifestation.

cela ne l’a pas empêchée de se trémousser devant moi toute la journée.
Il s’est passé quelques jours sans problème, jusqu’à ce matin-là.

Martine était partie à quatre heures du matin et Anna est venu me rejoindre dans le lit sans que je sache que c’était elle. je dormais sur le dos et je ressentais des caresses agréables qui me sortaient doucement de mon sommeil. Quand j’ai senti une langue sur mon sexe, j’ai cru que Martine était encore là. C’était tellement bon, que j’écartais les jambes sans même vouloir me retourner. Ce que j’aimais le plus en elle c’est sa perversion extrême, j’ai rarement connu de fille aussi perverse.

J’ai très vite compris, quand j’ai joui plus fort que d’habitude, que ça ne pouvait pas être Martine. J’ai fait comme si je ne savais pas, j’ai encore écarté les jambes, et je me suis laissé faire. Quand je me suis retournée et que j’ai vu sa frimousse de chien battu, je n’ai rien pu dire … nous avons fait l’amour.

Ce que j’aimais le plus en elle, c’est définitivement sa perversion. Rapidement je n’ai plus pu me passer d’elle et nous avons faisions quotidiennement l’amour. Même quand Martine dormait, je venais la rejoindre sur le canapé. Jusqu’au jour où nous nous sommes fait surprendre par Martine, qui est revenue chercher son agenda.

Elle m’a mise à la porte, ainsi que sa fille, et j’ai dû prendre une chambre d’hôtel le temps de trouver un appartement. L’histoire est un peu plus longue, car Anna ne se contente pas que des femmes et qu’elle aime aussi les pères de ces copines. Parfois elle me fait honte, mais je suis accro de ces aventures. Certaines sont d’une perversion incroyable, je vous les raconterais peut-être …

Elise

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Histoire Coquines - Solange

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 15:26

La fête commençait à s’animer au rez-de-chaussée, le volume de la musique avait été sensiblement augmenté. Bientôt la fin de l’année. La fin de cette première année de faculté où toute la classe s’était un peu dispersée. Jacques avait demandé à ses parents s’il pouvait organiser une “petite boom préparatoire”, avait-il dit. Les copains voulaient se retrouver avant leurs examens respectifs “comme avant» Presque toute la classe de terminale était là, même Julien, le petit nouveau. En effet ils se connaissaient tous depuis le collège et même depuis la primaire pour Cédric et Jacques. Julien, lui, avait débarqué en seconde dans le groupe. Un peu perdu au début, il avait vite été adopté grâce à sa gentillesse, sa timidité et sa jeunesse, il avait presque deux ans de moins que les autres. Il avait rapidement fait craquer tout le monde, même les plus moqueurs. On l’appelait encore parfois “Bébé”. En ce jour, il avait dix huit ans depuis la veille et il craignait quand même un peu quelques surprises ou quelques blagues…

Solange se préparait dans sa chambre, au premier étage de cette vaste demeure. C’était son anniversaire, quarante-cinq ans, et ce soir elle sortait au restaurant avec Jean son mari. Cela faisait longtemps qu’ils n’étaient pas sortis ensemble seuls, l’entreprise de Jean lui prenant tout son temps. Pendant un moment Solange avait pensé que Jean avait une maîtresse. La cinquantaine dynamique, il avait su rester svelte. Mais la seule maîtresse qu’il ait jamais eu, c’était l’informatique, et surtout une ambition dévorante d’être le premier. Aussi tous les jours, c’était la guerre pour décrocher un nouveau contrat, trouver de nouveaux clients. Cela leur donnait certes une certaine aisance financière, seulement, jour après jour, Solange avait l’impression d’un grand vide dans sa vie.

Mais ce soir Solange avait décidé que Jean serait tout à elle. Se sentant délaissée, la boom de son fils l’avait inspirée. Pas d’anniversaire “plan-plan” à la maison, pas de sortie du dimanche en famille à la campagne. Non elle voulait son mari pour elle seule et pour ses quarante-cinq, elle voulait même retrouver celui qui la faisait rêver il y a… vingt cinq ans, celui qui lui avait fait découvrir la douceur de l’amour, les plaisirs des étreintes. Et pour se faire, se sentant moins sûre de son corps, Solange avait mis le paquet. Longues séances chez l’esthéticienne, qu’elle avait un peu mise dans la confidence : soins de peau, épilation même au niveau de sa toison intime mais pas totale, Solange n’avait pas voulu malgré toutes les affirmations de l’esthéticienne , maquillage délicieusement sophistiqué l’après-midi même. Et une coiffure vaporeuse pour ses cheveux bruns mi-longs pour lesquels elle avait fait des reflets auburn.

D’ailleurs, à son retour, son fils l’avait un peu chambrée en lui disant qu’il ne voulait pas de petit frère ! Cédric, qui était là pour les préparatifs de la fête, était resté bouche bée à son entrée, ce qu’elle prit pour un compliment, Jacques avait du lui donner un coup de coude dans les côtes pour le faire revenir à la réalité et lui rappeler que c’était sa mère.

- S’ils savaient ce que j’ai dans mon sac ! avait-elle pensé.

En effet, toujours sur les conseils de l’esthéticienne soutenue par la coiffeuse, elle s’était offert des dessous affriolants pour finir de subjuguer son travailleur de mari. Elle avait choisi une guêpière gris perle satinée avec de la dentelle qui laissait deviner sa peau douce par transparence. Ses seins étaient merveilleusement mis en valeur par les bonnets qui les soutenaient et les propulsaient vers l’avant mais les laissaient à demi dévoilés. La culotte était de la même dentelle fine sous laquelle transparaissait sa toison soigneusement dessinée. Solange n’avait pas osé prendre un string, mais la culotte laissait voir une bonne partie de ses fesses rebondies et la dentelle était divinement tendue par ses deux globes fessiers. Des bas gris fumée complétaient la parure. Solange les avait fixés aux jarretelles de la guêpière, les tendant au maximum en faisant glisser ses mains sur ses jambes et ses cuisses, en mimant inconsciemment des caresses voluptueuses. Assise sur son lit, Solange se regardait dans les portes-miroir de sa grande armoire. Elle croisait les jambes, les décroisait, se prenant au jeu de la séduction. Elle les croisait à nouveau remontant haut la jambe du dessus, faisait crisser ses bas l’un contre l’autre. Elle se remit bien assise, les jambes bien parallèles, les écarta légèrement jusqu’à ce qu’apparaisse la dentelle qui masquait son entrejambe, les resserra. Elle renouvela plusieurs fois le mouvement pour voir la limite de l’obscénité de sa position. Elle se voulait séduisante, peut-être même provocante. Solange se pencha légèrement en avant pour découvrir ce que laissait voir son décolleté. Elle fut bien satisfaite de ce qu’elle voyait. Elle trouva un peu pervers le contraste entre sa tenue voluptueuse et la petite médaille dorée de la Vierge qui ballottait à son cou, signe de son éducation religieuse. Mais elle se surprit à faire glisser ses doigts glisser sur ses flancs pour remonter jusqu’à ses seins frémissants qu’elle commença à caresser. Madame Granger se ressaisit et se leva. Elle mit ses escarpins à talons. Bien sûr ils n’étaient pas très hauts, mais ils allongeaient magnifiquement ses jambes dont le galbe la faisait rosir d’orgueil. De plus, ils l’obligeaient à se cambrer un peu, ce qui faisait ressortir son fessier. Finalement, Solange se trouvait fort belle et désirable, et les rondeurs qu’elle redoutait étaient juste là où il faut pour exprimer l’épanouissement de sa féminité, son mètre soixante-dix lui conférant beaucoup de prestance. Devant son miroir, elle s’admirait, tournait, retournait sur elle-même, tendait une jambe, se caressait une cuisse, lissait le haut d’un bas. Ses mains glissaient sur son ventre jusqu’à sa douce motte couverte du tissu arachnéen pour passer derrière et palper délicatement sa croupe voluptueuse

La belle bourgeoise était toute à sa contemplation quand le téléphone de la chambre sonna. Elle s’assit sur le lit et décrocha le combiné. Solange croisa à nouveau les jambes en même temps qu’elle disait allô. Sans trop écouter son interlocuteur, elle s’admira encore dans les miroirs en faisant balancer négligemment la jambe du dessus. Elle imaginait l’effet qu’elle allait produire sur son mari. Et qui sait, peut-être sur d’autres ! Elle se faisait doucement rêver. Mais d’un coup, tout bascula ou presque ! C’était Jean. Il serait en retard. Un dossier urgent à finir, un contrat à finaliser ! Cela ne serait pas long, une petite demi-heure, trois quart d’heure tout au plus. Pas plus d’une heure en tout cas… Il avait prévenu le restaurant, il n’y avait pas de problème, il se dépêchait… La contrariété avait empêché Solange de dire quoi que ce soit. Ce coup de téléphone avait brisé le charme, elle ne se voyait même plus son reflet dans la glace. Lui faire çà le jour de son anniversaire, alors que tout était prévu depuis plusieurs semaines ! Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps, elle se l’était tellement imaginé, l’avait tellement rêvé, tellement fantasmé… Elle allait sûrement casser quelque chose, jeter un objet par terre, quand elle entendit du bruit dans le couloir.

C’était pourtant bien clair avec Jacques : personne au premier étage. Solange allait pouvoir passer sa rage sur quelqu’un ! Sans réfléchir, elle se précipita sur la porte de sa chambre, en guêpière à dentelle, bas et jarretelles, chaussures à talons. C’est en posant la main sur la poignée qu’elle pris conscience de sa tenue. Mais au même instant elle entendit une voix de l’autre coté de la porte.

- Vanessa ! Qu’est-ce que tu fais ?

Vanessa était la petite amie de Jacques. Ils sortaient ensemble depuis le premier de l’an. Solange ne l’aimait pas trop, elle faisait mauvais genre ; blonde allumeuse, toujours des habits moulants qui étaient sensés mettre ses formes en valeur, mais Solange trouvait cela de mauvais goût. Et surtout Vanessa manquait de classe, contrairement à sa mère Catherine, qui était une ancienne amie de Solange au pensionnat. Et puis, il y avait eu cette histoire bizarre avec Rémy, un “mauvais garçon”, un “motard loulou” en marge de la bande de copains parce que plus vieux et pas vraiment du même milieu.

- Vanessa, arrête !!!

Vanessa était la petite amie de Jacques, mais ce n’était pas la voix de Jacques. Solange voulait savoir qui pouvait bien être avec Vanessa et surtout que pouvait bien faire cette pimbêche pour affoler ainsi un garçon ! Solange tourna doucement la poignée, entrouvrit la porte et là elle n’en crut pas ses yeux ni ses oreilles.

- Alors, Bébé, laisse-moi te faire un petit cadeau pour tes dix-huit ans !

Vanessa était à genoux devant Julien. Elle lui avait ouvert le pantalon, et tenait dans sa main le sexe à demi rigide du jeune homme. Décidément cette gamine était une vraie vicieuse, elle masturbait effrontément le plus jeune et le plus gentil garçon de la bande, sous le toit de son petit ami.

- Laisse-toi faire, Julien, tu vas voir comme s’est bon de se faire sucer par une bouche experte. C’est ton anniversaire et moi je t’offre une pipe comme cadeau !

Vanessa avait descendu un peu plus le pantalon et le slip de Julien, lui dévoilant presque complètement les fesses qu’elle fit semblant de caresser. Elle avait repris le sexe de Julien en main, et commençait d’en rapprocher son visage.

- Tu sens mon souffle chaud sur ta bite ? Tu vas voir tout à l’heure, quand je te l’aurais couverte de ma bave !

Julien n’en pouvait plus. Jamais on ne lui avait parlé ainsi, jamais on ne lui avait caresser le sexe. Il était tétanisé contre le mur, Vanessa à ses pieds mais surtout son organe sexuel bandé comme arc, prêt à être englouti par la bouche chaude de cette fille à ses genoux. Et tous ces mots l’excitaient terriblement. Il n’y avait pas que lui d’excité d’ailleurs. Solange, de sa cachette voyait tout, entendait tout, et cette situation lui avait fait oublier sa colère. Cela déclenchait même une sensation bizarre qui partait du fond de son ventre pour irradier vers son entre-cuisse et lui desséchait légèrement la gorge. Sa main droite avait insidieusement glissé vers son pubis et commençait à prendre possession de sa vulve, la dentelle de sa culotte n’étant qu’un semblant de protection. Solange n’attendait plus que Vanessa embouche le sexe de Julien pour faire pénétrer deux ou trois doigts dans son sexe à elle qu’elle sentait se liquéfier comme jamais. Julien aussi n’attendait plus que la bouche de Vanessa l’emprisonne entre ses lèvres pour découvrir la libération de la tension qui tenait son membre viril bandé.

- Bébé… dit Vanessa.
Puis, tout se précipita à nouveau. Vanessa se releva brusquement et partit d’un gros éclat de rire.

- Alors, Bébé, tu croyais quand même pas que j’allais sucer ta bite de puceau ! Même pas en rêve !!!

Elle partit en rigolant et se moquant du pauvre Julien qui ne comprenait plus ce qui se passait. Ce qu’il n’avait pas rêvé se transformait en cauchemar ! Il était seul au premier étage d’une maison qui n’était pas la sienne, le pantalon et le slip à mi-cuisses, son sexe tendu à lui faire mal et une grande claque à sa sensibilité qui le laissait prostré contre le mur du couloir. Solange non plus ne comprenait pas ce qui venait de se passer. C’était une nouvelle douche froide dans son esprit mais la chaleur et la moiteur qui avaient envahi son ventre et son sexe eurent tôt fait de prendre possession de sa volonté. Ses seins avaient durci et ses tétons dressés perçaient presque à travers la dentelle des balconnets. Elle ouvrit la porte en grand et appela Julien d’une voix chaude et sensuelle qu’elle ne se connaissait pas.

Julien tourna doucement la tête, toujours groggy par ce qu’il venait de subir, et vit une apparition mi vêtue ou à mi dévêtue qui se tenait dans l’ouverture de la porte. Une femme soldat, une reine guerrière ! Elle portait une sorte de “plastron cuirasse” qui recouvrait tout son buste jusqu’aux hanches mais laissait voir la douceur de la peau à travers des dessins de fleurs et autres fioritures transparentes. Le bas-ventre de cette vision de rêve n’était pas mieux masqué bien que couvert d’une magnifique toile d’araignée gris cendré à peine assombri par la toison que l’on faisait plus que deviner. Les longues jambes prolongées d’adorables chaussures étaient gainées de bas soyeux qui brillaient à contre jour, mais surtout dénudaient une bande de chair laiteuse en haut des cuisses, et cette vision eu pour effet de redonner de la vigueur à son membre tendu, comme si cela était nécessaire dans son état ! Cette déesse guerrière à la chevelure flamboyante se tenait debout un bras relevé comme la Statue de la Liberté et appuyée contre le chambranle de la porte, l’autre bras tendu vers lui en signe d’invite et la tête nonchalamment penchée sur le bras levé. Les jambes légèrement croisées dans une attitude divinement érotique, cette apparition l’appelait de sa voix douce et mélodieuse. Il était attiré par cette bouche sensuelle aux lèvres délicatement dessinées et au sourire enjôleur. Il est subjugué par ce regard farouche où les yeux brillaient de désir. Julien, hypnotisé par ce qu’il voyait, se décolla du mur et commença à s’avancer vers Solange. Ses habits baissés le bloquèrent et il s’arrêta à la fois gêné et décontenancé de sa niaiserie !

Solange qui ne voulait pas essuyer une nouvelle déconvenue, s’approcha de Julien, lui remonta maternellement ses habits, mais ne les remit pas vraiment en place et surtout ne recouvrit pas ce qui était devenu le seul objet de sa convoitise. Elle prit délicatement une main du jeune homme qu’elle porta à son visage pour se caresser la joue. Dans le même mouvement, son autre main s’était saisie de cette tige rigide qui omnubilait son esprit et elle se rapprocha de Julien pour lui souffler, lui murmurer, lui sussurrer quelques mots à l’oreille :

- Viens, Julien, c’est aussi mon anniversaire, nous allons nous échanger “nos cadeaux”. Viens ! Cette garce de Vanessa ne vaut rien et n’est pas digne de toi. Viens, je vais te donner du plaisir et toi, tu vas m’en donner aussi !

Solange attira Julien dans sa chambre et referma la porte derrière eux. Elle le plaqua contre le mur et se colla langoureusement à lui caressant tout son visage de ses lèvres fiévreuses, de sa bouche chaude, de son souffle brûlant. Elle humait chaque parcelle de la peau du jeune garçon pour s’imprégner de son odeur, pour s’exciter encore davantage. Madame Granger avait décidé d’aller jusqu’au bout de ce qu’elle avait entrepris. Elle n’avait pas lâché le membre turgescent du jeune homme et avait même commencé un lent et délicat massage masturbatoire.

Julien commençait à reprendre ses esprits. La douce caresse de Solange sur son sexe endolori, le souffle chaud de cette femme sur son visage, le poids de son corps contre le sien, tout le ramenait lentement à la réalité. Et Julien se demandait s’il voulait vraiment revenir à la réalité. Cette main douce le cajolant d’un mouvement lent et régulier lui apportait calme et réconfort et même l’incitait à propulser son bassin à la rencontre de la main de Solange pour accentuer le bien-être qu’il éprouvait au travers de son bâton d’amour. Instinctivement son bassin suivit les mouvements de la main qui le caressait, il cherchait même à faire coulisser son sexe tendu entre les doigts de sa tentatrice. Inconsciemment son visage rechercha le contact de la peau de cette partenaire qu’il n’aurait jamais su approcher malgré sa forte attirance. Sa bouche cherchait celle de Solange. Ses lèvres voulaient attraper celles de cette femelle qui avait entrepris de frotter son pubis sur sa cuisse. Julien se rendit compte même qu’elle écrasait carrément sa vulve sur le tissu de son jeans. Lui cherchait à remplir ses poumons du parfum capiteux et envoûtant de cette femme, mélange étrange de fleurs, de chair, de désir, et de passion. Dans le cerveau de Julien, un étrange combat était en train de se dérouler. Il avait toujours éprouvé pour la mère de Jacques un mélange de respect et d’admiration. Il était impressionné par son maintien, sa prestance et sa classe. Il était surtout troublé par sa douceur, et sa gentillesse à son égard. En cet instant tous ces mots étaient remplacés par d’autres : grâce, féminité, sensualité, lascivité, volupté. Bizarrement, même si Julien voyait en Solange la mère de Jacques, il ne réalisait pas vraiment la différence d’âge qui existait entre lui et sa partenaire, ni même qu’elle aurait pu être sa mère. En ce moment le problème de Julien était qu’il désirait cette femme, qu’il voulait la posséder, lui donner le plaisir qu’elle réclamait de tout son corps et que lui n’était qu’un gamin, à peine sorti de l’adolescence. Il n’avait aucune expérience, il n’était qu ‘un puceau comme l’avait dit Vanessa. De plus il avait peur de jouir, d’exploser, de se répandre dans la main de Solange, d’obtenir bien égoïstement une sorte de libération sans rien donner en échange à sa libératrice. Il voulait lui expliquer tout ce qui se bousculait dans sa tête. Il posa ses mains sur les épaules dénudées de Solange et articula un début de phrase :

- Madame Granger, je voudrais vous…

Bien que toute à son émoi, Solange avait bien compris ce qui se passait dans la tête de Julien. Elle posa un doigt sur la bouche du jeune homme pour le faire taire. Puis sa main se posa et caressa sa joue. Son pouce se mis à glisser délicatement, sensuellement sur les lèvres de Julien. Ce pouce se fit plus pressant afin d’entrouvrir les lèvres et de pénétrer dans la bouche. Mais au moment où Julien succombait à cette intromission, elle se plaqua d’avantage contre son partenaire et ce sont ses lèvres qui finirent d’ouvrir les lèvres du jeune homme. C’est sa langue que la si douce Madame Granger introduisit dans sa bouche. Ce fut un baiser sauvage, profond. A peine étirée sur la pointe des pieds, elle s’appuyait de tout son poids contre le corps du jeune garçon afin de donner encore plus de force à son baiser, mais sans pour autant relâcher le membre raidi qu’elle continuait à cajoler de manière plus douce pour faire une sorte de contraste entre les deux caresses.

Julien, d’abord surpris par la fougue de Solange, se ressaisit très vite et instinctivement comprit ce qu’il devait faire. Dans un même mouvement, ses mains glissèrent des épaules de sa compagne pour l’enlacer et la coller encore plus fortement à lui, une main se posant sur le haut des fesses de son envoûtante partenaire. Dans ce geste les fines bretelles de la guêpière tombèrent sur les bras de Solange où le violent désir qui l’étreignait avait fait apparaître tout à la fois transpiration et chair de poule. Ayant ainsi pris possession du corps de la brûlante Madame Granger, Julien lui rendit son sauvage baiser. Lui aussi chercha à pénétrer sa bouche. Leurs lèvres s’écrasaient les unes contre les autres. Avec d’obscènes bruits mouillés, leurs langues se cherchaient, se repoussaient, s’enlaçaient à nouveau. C’était à celui qui mettrait son organe le plus loin dans la gorge de l’autre ou aspirerait la langue adverse au plus profond de sa bouche. C’était un ballet violent, animal, sauvage et beau à la fois. Leur souffle, leur haleine, leur salive ne faisaient plus qu’un, c’était des années de refoulement qui disparaissaient, libérant enfin ces deux êtres pour leur permettre de s’épanouir dans cette union parfaite.

Solange était au paradis dans les bras de cet homme qui l’enlaçait si fortement et même lui malaxait et lui pétrissait les fesses la forçant, mais elle était consentante, à écraser sa vulve sur la cuisse qu’il avait glissée entre ses jambes. Elle en profita pour se frotter contre cette masse de chair musclée alors qu’elle continuait de masturber le membre viril de son mâle. Plus rien n’existait pour Solange, plus de Jean, plus de Jacques, plus de restaurant, plus de fête au rez-de-chaussée, ce n’était même plus un gamin dans les bras de qui elle était, mais un homme, un mâle avec lequel elle quittait les rivages du désir pour s’enfoncer dans l’océan du plaisir. Julien, lui, était aux anges. Lui qui n’avait jamais touché une fille de sa vie tenait dans ses bras, serrée contre sa poitrine, la plus belle, la plus sublime des femmes. Il commençait à comprendre ce que voulait dire l’expression “le plaisir des sens”. Ses yeux avait été éblouis par l’apparition de Solange, ses narines s’étaient enivrées de son parfum, sa bouche s’emplissait du goût de sa peau, de ses lèvres, ses doigts courraient sur une peau douce et tendre, enfin ses oreilles étaient envahies de ses râles de désirs et de ses soupirs de plaisir. Tout naturellement, il fit balancer son bassin pour amplifier la caresse apaisante de la main de sa divine partenaire sur sa barre tendue parce qu’il sentait son volume augmenter du fait du baiser de cette bouche vorace.

A bout de souffle, à la limite de l’asphyxie, Solange dégagea ses lèvres de la bouche de Julien. Elle planta ses yeux dans ceux du jeune homme. C’était un regard de feu, de passion, un regard de lionne en furie, de tigresse en chaleur, et c’est en feulant qu’elle lui murmura :

- Je vais sucer ta bite de puceau … Mais moi, je vais te faire jouir ! Je vais te sucer, pomper ton bâton d’amour. Je vais te vider les couilles mon amour. Je vais te montrer ce que sait faire une femme… une vraie !

Après lui avoir effleuré les lèvres et avoir exhalé un nouveau soupir pour qu’il sente son haleine de femelle en rut, Solange se laissa couler le long du corps de Julien, caressant de toute la dentelle de sa guêpière ce bâton d’amour qui occupait maintenant tout son esprit. Elle n’avait pas reconnu sa voix, c’était une voix chaude, rauque, venant du plus profond de son corps, du plus profond de son ventre, du plus profond de son désir de jouissance. Elle n’avait jamais employé un tel langage non plus, elle ne se reconnaissait ni dans ses gestes ni dans ses paroles.

Madame Granger posa un genou sur la moquette moelleuse et vint poser ses fesses sur la jambe repliée sous elle. A demi accroupie, son visage était à la bonne hauteur pour réaliser son projet. Elle avant devant les yeux un sexe d’homme, et elle sourit intérieurement parce que c’était la première fois qu’elle en regardait un autre que celui de son mari. C’était aussi la première fois qu’elle allait en prendre un dans sa bouche. Son éducation et celle de Jean les avaient toujours un peu bloqués, inconsciemment, et si elle avait plusieurs fois caresser le sexe de son mari, sans jamais l’amener à l’éjaculation, elle n’avait jamais embrassé son mari plus bas que le nombril. Aucun des deux conjoints n’avaient réellement pensé à pimenter leurs relations sexuelles, trouvant suffisamment de plaisir à leurs sages étreintes. Mais là devant ce membre érigé, cette tige tendue, ce bâton turgescent, devant cette bite gonflée, elle n’allait pas s’arrêter en si bon chemin et comptait bien profiter de ce sucre d’orge qui lui était offert. Elle n’avait rien vu de plus beau que le sexe de Julien. Elle ne connaissait pas grand chose aux dimensions idéales que devait avoir un “braquemart de baiseur” mais celui que lui présentait son futur amant lui convenait tout à fait. Elle l’avait bien en main, même si elle n’en faisait pas tout à fait le tour avec ses doigts (Solange ne pensa pas à le comparer à celui de son mari mais ce rappela que l’esthéticienne ne cessait de la complimenter sur la longueur et la finesse de ses mains), et la partie qui dépassait lui laissait entrevoir que sa luette aurait de la compagnie. Elle se mit en devoir de tenir sa promesse sans se demander si elle saurait s’y prendre. Son état d’excitation et son instinct de femelle en chaleur lui inspireraient tout ce qu’elle aurait à faire.

La main de Solange qui tenait le membre de Julien continuait son doux et lent massage, alors que l’autre empoignait les bourses du jeune garçon qui se crispa sous cette nouvelle attaque. Il se calma très vite appréciant les nouvelles sensations que lui prodiguait cette caresse inconnue. Mais il n’était qu’au début de ses découvertes, car déjà le souffle chaud de sa divine maîtresse se rapprochait de l’extrémité de son sexe. Solange posa d’abord ses lèvres sur le gland violacé puis le bécota délicatement. Le premier frisson de Julien l’encouragea, et du bout de sa langue elle vint effleurer la muqueuse qui donnait l’impression qu’elle allait se déchirer tellement elle était tendue. Les spasmes qu’elle ressentait dans sa main la stimulaient, et c’est de toute sa langue qu’elle lapa l’énorme bourgeon de Julien. Puis telle une gourmande, c’est la totalité de la longueur de la colonne de chair qu’elle lécha avec toute la surface de son organe buccal. Solange montait, descendait, faisait frétiller sa langue sur chaque millimètre de cette masse de chair dure qui maintenant était toute à elle. Les tressautements, les contractions de cette verge sous sa langue et entre ses doigts l’excitaient au plus haut point. Le sexe de Julien était tout luisant de sa salive, Solange revenait au sommet du gland puis essayait d’infiltrer sa langue dans le méat, comme le mâle chercher à pénétrer sa femelle. Elle récupérait dans sa bouche les prémices de ce qui s’annonçait comme une éjaculation torrentielle, puis repartait pour emplir sa bouche du goût de ce gourdin. Sa langue était frénétique, ses mouvements devenaient totalement incontrôlés.

Elle descendit jusqu’aux bourses de son amant, les poils lui grattèrent la langue mais elle n’y prêta pas attention. Elle pris chaque couille dans sa bouche, les suça comme des dragées puis les recracha pour se précipiter comme une furie sur le gland palpitant de son étalon. Elle l’emboucha d’un coup en l’enfonçant jusqu’au fond de la gorge. Julien cru exploser. Pour s’être plusieurs fois masturbé et avoir éjaculé quelquefois en pleine nuit à la suite de rêves érotiques, il savait que son sexe n’allait pas tarder à cracher tout son jus. Les caresses de sa sublime maîtresse, la course délectable de sa langue le long de son membre, le souffle chaud de son haleine et la moiteur torride de sa bouche sur sa tige bandée, l’avaient amené à la limite du cataclysme. Julien se contracta pour ne pas jouir immédiatement et attrapa la tête de Solange pour bloquer son mouvement de va et vient le long de son dard. Cette femme était une experte et elle était vraiment trop belle.

- Madame Granger, réussit-il à exprimer après avoir dégluti ce qui lui restait de salive dans sa bouche desséchée par l’extase, Madame Granger, je vais jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir ! Je ne voudrais pas…

Solange dégagea sa tête des mains de Julien, enserra fortement la base du membre du jeune garçon pour bloquer la montée de la lave en fusion qui était imminente. Elle dirigea son regard vers le visage de son amant. Elle se fit chatte mais ses yeux brûlaient de passion, son regard projetait des éclairs de folie sexuelle, elle était devenue une véritable panthère perverse.

- Julien, mon chéri, souffla-t-elle sa voix voluptueusement féline, appelle-moi Solange. J’ai ton bâton d’amour dans ma bouche, je ne suis peut-être plus une Madame ! Et puis, mon amour, je t’ai dit que j’allais te vider les couilles, alors je vais te pomper à fond et toi tu vas me donner toute ta sève, tu vas m’envoyer ta purée au fond de la gorge. Julien, je veux te boire, je veux avaler toute ta semence !

Et elle engloutit de nouveau le gland énorme qui allait exploser comme un fruit mûr.

Ne voulant pas être en reste, une de ses mains plongea vers sa vulve. Son vagin était aussi en ébullition et débordait de sa liqueur trempant littéralement la dentelle de sa fine culotte. Ses doigts agacèrent violemment son clitoris qui était aussi raide que la queue de Julien, l’irritant avec le tulle du sous vêtement. Ils le frottaient, le pétrissaient, le malaxaient. Solange voulait se faire jouir immédiatement, mais son excitation était telle qu’il lui en fallait encore plus. Alors comme une démente, elle s’enfonça deux, puis trois doigts dans la fournaise détrempée de sa grotte aux délices emportant avec ce qui avait été une affriolante petite culotte en dentelle et qui n’était plus qu’une merveilleuse éponge dégoulinante de sa cyprine. Dans le même mouvement frénétique et à la même cadence elle pompait le dard de son vigoureux amant accumulant sa salive pour mieux coulisser et pour se préparer au déferlement du sperme du jeune homme. Elle repensa aux sucres d’orge de son enfance et aux sucettes à l’anis d’une certaine chanson. Et là, dans un cri…

- MADAME GRANGEEEERRRRR !!!!

Et dans des feulements, des soupirs, des ronronnements…

- HUUMMM ! HUOIUMMM ! HUUUUMMMMM…

Julien déchargea tout ce qu’il pouvait avoir dans ses bourses, Solange resserra ses lèvres à la base du gland pour ne rien perdre de ce nectar qu’elle espérait tant, alors qu’un terrible orgasme lui emportait tout le corps dans un océan de jouissance qu’elle n’avait encore jamais connu. La verge de Julien eut plusieurs soubresauts, envoyant de nouvelles giclées dans la gorge de Solange, mais elle s’était bien préparée et malgré la déferlante du premier jet, elle ne s’étouffa pas et put déglutir avec délectation ce jus fort, épais, animal, sauvage, âpre, rugueux, mâle. Et pourtant, pour elle, un véritable hydromel, un nectar, le vin des amazones, la véritable boisson des déesses. Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va et vient le long de cette tige brûlante. Madame Granger voulait profiter de cette nouvelle saveur totalement inconnue. Sa bouche coulissait facilement le long de la barre poisseuse de sperme et de salive, laissant échapper de petits bruits de succion et de déglutition. La belle bourgeoise découvrait les sensations de cette pénétration nouvelle pour elle. Le bâton de jouissance de son amant était encore dur dans sa bouche et lui rappelait tout à fait les sucreries de son enfance. Solange se délectait de cette masse de chair si suave, c’était un festin de reine. Elle n’en finissait pas de sucer, de pomper cette verge bandée, elle voulait l’engloutir en totalité. Elle n’en finissait pas de lécher cette hampe luisante sur toute sa longueur pour s’en rassasier, elle s’en caressait les joues, le visage pour s’en imprégner, inspirant à plein poumon ses effluves sauvages.

Les joues creusées pour tout aspirer, Madame Granger adressa un regard langoureux à son jeune amant pour le remercier de l’avoir ainsi abreuvée. Ses lèvres luisantes laissèrent s’écouler un petit filet de cette délicieuse semence, donnant encore plus de volupté au sourire qui se dessinait sur son visage radieux. Julien recherchait son souffle, les yeux vers le ciel. Après avoir dégluti sa salive, il regarda Solange à ses genoux. Vision de rêve, vision irréelle. Le visage de sa sublime fellatrice était tout auréolé d’un halo de douceur, de tendresse, de sensualité. Halo accentué par son regard alangui, par sa bouche voluptueuse et luisante de plaisir. Ses lèvres rouges, toujours impeccablement dessinées, tenaient encore son sexe emprisonné avec un sourire mutin et pervers à la fois. Ses yeux verts brillaient de l’éclat de la femme heureuse. Julien prit Madame Granger par les épaules pour la relever, la faisant glisser sur toute la longueur de son corps comme elle l’avait fait avant de le prendre en bouche. En remontant, la guêpière effleura à nouveau son sexe. Divine caresse. Le frottement dénuda les seins magnifiques de sa maîtresse, laissant apparaître deux tétons dressés et durs au milieu des larges aréoles brunes qui contrastaient avec blancheur laiteuse du reste des globes mammaires.

Le jeune homme embrassa sa partenaire à pleine bouche, de toute la fougue de ses dix-huit et de toute la passion qu’avait fait naître la divine fellation prodiguée par sa merveilleuse initiatrice. Ce baiser était moins sauvage, moins barbare que le premier mais beaucoup plus intense. Leurs lèvres ne se dévoraient plus mais s’épousaient profondément, leurs langues ne se repoussaient plus mais s’enlaçaient, s’unissaient intimement. Le goût de cette bouche aussi était différent, plus fort, plus chaud, plus entêtant et tellement plus excitant. Ce baiser se prolongea car tous deux voulaient profiter de cette union hors du temps. Ce baiser les calmait après l’orgasme violent qu’ils venait de connaître. Il leur permettait de savourer la plénitude d’une telle jouissance. Mais ce baiser leur redonnait des forces, les revitalisait, les revigorait et ils étaient prêts pour une nouvelle étape dans la découverte du corps de l’autre. Ce baiser déclenchait en chacun l’envie de s’unir à l’autre pour ne plus former plus qu’un seul corps. Déjà Julien ressentait dans son sexe les effets de leurs caresses buccales, et une nouvelle érection de son dard s’annonçait peut être même plus impressionnante que la première. La main de Solange avait d’ailleurs reprit possession de cette tige de chair afin de la stimuler de nouveau. Le jeune homme avait une nouvelle fois enlacé sa compagne et la tenait serrée contre lui à l’étouffer. Plus sûr de lui, ses mains caressaient le dos de Solange et même s’aventuraient sur ses fesses. Julien se permettait de les flatter, de les palper et de les empaumer pour mieux les pétrir. Solange, toujours collée aux lèvres de son amant et accrochée à son vît, se cambrait et tendait son cul pour répondre à la caresse. Le jeune garçon s’enhardissait et passait ses mains sous la fine dentelle tendue pour n’être en contact qu’avec la peau de sa maîtresse. Ainsi soudé à elle, Julien fit pivoter Madame Granger pour la plaquer contre le mur. Il s’écrasa un peu plus contre elle, glissant à nouveau une cuisse dans son entrejambe. La main qui flattait les fesses se trouva bloquée alors que certains doigts avaient découvert le sillon fessier de sa partenaire. Leurs bouches ne s’étaient pas encore séparées et leurs souffles commençaient à se faire court. On n’entendait plus alors que des soupirs, des halètements et des bruits mouillés de lèvres qui se séparent pour s’unir à nouveau. Mais leur baiser touchait à sa fin car la tension du désir de s’unir plus intimement grandissait au plus profond de chacun d’eux.

Leurs lèvres se séparèrent une dernière fois et ce sont leurs yeux qui se fixèrent. Leurs regards étaient chauds, intenses, brûlants du désir de posséder l’autre. Et ils s’embrassèrent à nouveau, peut-être par peur de ce qu’ils venaient de comprendre en se regardant. Leurs lèvres courraient sur leurs visages, et déjà leur souffle ne faisait plus qu’un. La cuisse de Julien comprima davantage la vulve de Solange, écrasant son clitoris tendu. La main coincée par le mur chercha à s’aventurer plus profondément entre les deux masses charnues. Ses lèvres se remirent à dévorer celles de sa maîtresse, alors que son autre main s’était accaparée de sa poitrine. Malaxant les deux mamelles l’une après l’autre. Il avait saisi les tétons érigés comme deux petites bites et les faisait rouler entre ses doigts de moins en moins délicatement. Le jeune homme entama un lent mouvement du bassin, pour faire coulisser son sexe rigide dans la main de sa partenaire. Solange se sentit prise, totalement possédée. Sa bouche était envahie par une langue vorace, sa vulve était littéralement écrasée par la masse musculaire de la cuisse de Julien, ses fesses se faisaient profondément fouillées, ses seins virilement malaxés. Elle avait fait pénétrer dans sa chambre un jeune garçon et la voilà dans les bras d’un amant vigoureux qui prenait possession de tout son corps. C’était véritablement un homme puissant qui allait la pénétrer, elle, dans un instant. Madame Granger se demanda si la situation n’était pas en train de lui échapper. Elle avait réveillé la bête qui dormait au plus profond du jeune homme, et maintenant elle allait se faire violer sauvagement au premier étage de sa propre maison. Mais les caresses de Julien, bien que de plus en plus appuyées, n’en étaient que plus agréables, et la voluptueuse bourgeoise se laissa aller, s’abandonna aux attouchements pressants de son amant. Elle écarta franchement les jambes pour que la cuisse de Julien lui écrase complètement le clitoris. Elle ondula langoureusement le bassin pour facilité la palpation approfondie de ses fesses. Ses bras s’étaient resserrés comme pour étouffer son partenaire et sa bouche se colla encore plus intimement à celle du garçon. La chambre était envahie de bruits de bouche, de succion, de soupirs. C’est Julien qui rompit leur baiser, mais ayant peur de regarder Solange dans les yeux, il posa fébrilement la joue contre la sienne pour murmurer à son oreille :

- Madame Granger, je…je voudrais vous faire l’amour…

Solange s’agrippa encore plus fortement à Julien. Elle l’aimait. Décidément cet enfant était un ange de douceur. Elle venait de le sucer comme la dernière des putes, elle avait sa bite dans sa main, il avait ses doigts au plus profond de son cul ou presque, il lui torturait divinement ces tétons et il la vouvoyait encore. Il demandait même l’autorisation pour la baiser.

- Oui, Julien, je veux que tu me fasses l’amour. Là tout de suite, debout contre le mur. J’ai envie de toi, j’ai envie que tu mettes ta bite dans ma chatte… J’ai envie de toi en moi au plus profond… que tu me baises, que tu me fasses jouir… Viens mon amour, mon ange, viens fais moi l’amour !

Elle disait tous ces mots pour s’exciter, pour exciter Julien, mais aussi pour le rassurer et le mettre en confiance. Pour qu’il sache que ce qu’il demandait n’était pas mal ou tabou et que elle aussi désirait ardemment faire l’amour avec lui, être possédée par lui. Ce qui l’excitait le plus, c’était de penser qu’elle allait faire l’amour debout pour la première fois de sa vie. Décidément, sacré anniversaire. Debout contre un mur comme n’importe qu’elle fille de rue. Contre le mur de sa chambre, de la chambre conjugale, tant pis pour Jean, il n’avait qu’à pas être en retard.

Solange repoussa délicatement le jeune homme, qui découvrit pour la première fois la poitrine de Madame Granger. Deux seins bien ronds, harmonieusement dessinés, à peine affaissés sur la dentelle de la guêpière. La douce chair laiteuse contrastait avec les aréoles sombres, légèrement grumeleuses, d’où s’élevaient des tétons turgescents et fripés. Un petit médaillon doré pendait délicieusement à la naissance de la vallée séparant ces deux globes majestueux, animés par les inspirations profondes de Solange. Les bretelles tombées sur les bras, les balconnets de la guêpière retournés sous les deux masses mammaires donnaient à Julien une image particulièrement sensuelle et excitante de cette femme qu’il admirait tant. Il avait devant ses yeux La Femme : la Mère, l’Epouse, la Maîtresse, la Première, l’Eternelle. Un corps de déesse aux formes harmonieuses, sublimes, parfaites. Des seins que l’on a envie de caresser, d’effleurer tant la peau parait douce et délicate, une taille que l’on voudrait enserrer de ses mains juste au-dessus de hanches qui s’évasent pour donner toute la définition de féminité, des cuisses aux rondeurs harmonieuses.

D’un geste qui aurait pu paraître grotesque ou obscène, mais que Solange rendit extrêmement gracieux et sensuel, elle écarta sa culotte trempée, et la roula sur le coté de ses grandes lèvres échauffées pour dénuder sa vulve et rendre sa chatte brûlante accessible au bâton de feu qu’elle tenait toujours en main. Julien était subjugué par tant de grâce, de douceur, émerveillé par la beauté du corps de sa initiatrice. Solange se hissa sur la pointe de ses escarpins et amena le mat de son amant à l’entrée de sa chatte baveuse. Ondulant de bassin, elle enduisit le gland de ses sécrétions intimes et commença à le téter de ses lèvres vaginales comme elle l’avait fait auparavant avec sa bouche. Elle promenait l’extrémité du sexe du jeune homme sur toute la longueur du sillon ruisselant pour l’humecter, le lubrifier de sa liqueur. Julien n’en revenait pas, c’était encore plus chaud et plus humide qu’une bouche. Avec perversité Solange venait percuter son petit bouton d’amour pour se rapprocher des limites du sublime, et repartait vers l’ouverture de son temple aux délices. Puis, brusquement, Madame Granger plaqua fermement son amant contre elle. Le jeune homme inexpérimenté comprit qu’il devait légèrement plier les genoux pour bien se positionner mais semblait attendre un signe pour aller plus loin. Et c’est Solange qui s’en chargea. S’accrochant aux épaules de son partenaire, elle lui souffla à l’oreille :

- Viens, Mon amour, maintenant vas-y, prends-moi d’un coup, défonce moi !

Ce fut comme un coup de fouet pour Julien et il propulsa brutalement son bassin vers l’avant à la rencontre du pubis de sa maîtresse, la clouant littéralement contre le mur. Ce fut un véritable coup de butoir qui fit hoqueter Solange, lui coupant le souffle. Elle s’agrippa plus étroitement à son puissant étalon, essayant de retrouver ses esprits le moment de surprise passé. Le jeune homme s’affola :

- Je vous ai fait mal ? Je…
- Ce n’est rien, Mon Chéri, tu as fait ce que je t’ai demandé, c’est très bien. Maintenant bouge comme tu le faisais dans ma main. C’est à toi de me faire jouir avec ta queue. Vas-y, c’est trop bon, c’est exactement ce que je voulais. Vas-y bouge ! Bouge et ne t’arrête pas !

Madame Granger murmurait ses encouragements à l’oreille de son amant en lui caressant amoureusement les cheveux. Elle était bien. La pénétration brusque de Julien l’avait surprise, c’était un véritable envahissement de son vagin par un pieu de chair. Mais elle n’avait pas eu mal. Elle était tellement inondée de ses propres sécrétions que la poussée du jeune garçon se fit facilement et que son gland put buter au plus profond de son ventre. Elle était remplie, comblée de ce gourdin planté en elle. Elle enfonça son visage dans le creux de l’épaule de son jeune amant et lui souffla à nouveau :

- Viens, Julien, fais moi l’amour.

Le souffle chaud de sa maîtresse dans son cou, ses baisers mouillés sur sa peau, ses tendres caresses dans ses cheveux rassurèrent le jeune homme qui entama un lent retrait de son membre durci. Sur son épaule Solange se crispa :

- Non reste !

Et Julien replongea à nouveau dans la chatte moelleuse de Madame Granger qui eut un nouveau soupir de plaisir. Julien comprit ce qu’il devait faire, jouer de la frustration du retrait pour mieux provoquer la jouissance de la pénétration. Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin d’avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément. Les râles de sa maîtresse lui firent comprendre qu’il avait vu juste. Il lui fallait combler cette femme merveilleuse. Julien voulait donner à Solange tout le plaisir qu’elle lui avait procuré. Ses mouvements se firent plus amples, plus profonds pour le plus grand ravissement de Solange qui maintenant ronronnait comme une chatte. Pour Julien, c’était de nouvelles sensations. Son sexe s’enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux. Son membre raidit coulissait profondément dans le vagin de sa maîtresse, il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse. Le jeune homme sentait sa barre rigide complètement enserrée dans le ventre chaud de sa partenaire et pourtant son membre était étrangement libre d’aller où il voulait. Et Julien continuait ses va et vient réguliers, méthodiques qui extasiaient Solange.

Certaines réflexions obscènes de ses camarades lui revenaient en tête : celle-là, qu’est-ce qu’elle est bonne, ou encore c’est une chaude. Julien était choqué de ces remarques, mais aujourd’hui il se demandait s’il ne commençait pas à en saisir le sens. Madame Granger n’était pas bonne, elle était délicieuse. Le goût de sa peau que le jeune homme lapait comme un petit chat au creux de son cou, derrière son oreille. Le goût de ses lèvres, de sa bouche de sa langue était un véritable délice pour le jeune garçon. Madame Granger n’était pas chaude, elle était brûlante. Julien était en nage et une chaleur torride irradiait du corps de sa maîtresse, il enfonçait son sexe dans l’antre d’un volcan, sa queue plongeait dans un véritable flot de lave en fusion Julien devenait fou. Les sensations qui lui remontaient de l’intérieur de lui-même vers son cerveau lui faisait totalement perdre le contrôle de ses actes. Chaque partie de son corps semblait évoluer pour son propre compte. Sa bouche courait sur tout le visage et le cou de son égérie, dégustant chaque parcelle de sa peau, buvant chaque goutte de sueur. Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse, les dents de Julien jouaient avec les mamelons turgides de son initiatrice. Les mains du jeune homme couraient elles aussi frénétiquement sur le corps de Solange pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir de son pieu ardent le puits d’amour de Madame Granger. Un seul mot d’ordre pour le jeune mâle, contrôler les spasmes de son sexe pour prolonger le plaisir, pour honorer sa charnelle déesse, pour combler sa muse voluptueuse. Julien se consacrait entièrement au culte d’amour dans la caverne aux délices de Solange, la pénétrant de plus en plus profondément, la faisant soupirer de plus en plus bruyamment.

La gémissante Madame Granger n’en finissait pas de râler sous les perverses caresses internes de son amant. Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai démon. Il la pénétrait, la forçait à s’ouvrir à ses profondes avances. Son vagin était un four dégoulinant. Un pieu de chair, qu’elle imaginait monstrueux, lui ravageait les entrailles puissamment. La tête de Solange roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante. Elle ne se souvenait pas d’avoir été aussi bien possédée par Jean. Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance. Une nouvelle bourrade plus ample de son amant lui déclencha un orgasme qui la tétanisa contre le mur. Le jeune garçon lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis. Cette nouvelle vague de plaisir l’amenait encore plus haut vers les sommets de la jouissance. Solange mordit l’épaule de Julien pour ne pas hurler, mais ses vagissements étouffés témoignaient de la force de ce maelström.

Le jeune homme avait compris ce qui se passait mais continua ses mouvements ondulatoires accélérant la cadence pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir. Solange voulait que son amant explose maintenant au plus profond de son ventre. Elle s’agrippa aux épaules de Julien, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire pour qu’il la pénètre encore plus loin, encore plus fort. La divine initiatrice contracta ses muscles internes pour enserrer cette colonne de chair qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles. Solange y mit toute son énergie comme si elle voulait totalement écraser cette hampe monumentale dans l’étau de sa chatte. Le contact du bas soyeux, la caresse de la chair tendre de l’intérieur de la cuisse de sa partenaire sur ses fesses électrisèrent le jeune garçon. La pression de la gaine brûlante emprisonnant son gland fut le signal de l’assaut final du ventre de Madame Granger. Tel le bûcheron voulant abattre le plus gros arbre de la forêt, Julien banda ses muscles et de toute la puissance de ses reins, il se rua dans cette chatte baveuse comme s’il voulait faire traverser le mur à sa partenaire. Il lui pilonnait son con torride pour la propulser jusqu’au plafond. Il hurlait des râles d’effort à chaque violente poussée, il implorait le nom de sa maîtresse à chaque coup de butoir. Le jeune garçon était devenu un barbare ravageant l’Empire Romain, un vandale dévastant Rome, la ville éternelle. Julien était un guerrier sauvage violant la belle patricienne offerte à ses formidables assauts.

Solange n’était qu’une frêle poupée emportée dans une folle chevauchée, ballottée par un étalon furieux. Elle n’en pouvait plus, son sexe était violé, sa chatte défoncée, son ventre ravagé, son con explosé. Profitant des poussées fulgurantes de son amant elle avait passé ses deux jambes autour de sa taille, s’empalant davantage sur ce pieu béni des dieux de l’amour. Julien lui avait empoigné les deux fesses à pleine main pour mieux profiter de sa proie et la pénétrer jusqu’à la garde. Madame Granger était prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barattée, et elle jouissait. Elle était terrassée par une série d’orgasmes successifs. Du plus profond de ses entrailles une horde de chevaux sauvages investissait son corps, se répandait dans la plaine profonde de son ventre. Leur galop résonnait jusqu’au bout de ses seins que la bouche vorace de son amant déchiquetait à pleine dent. Elle hurlait le nom de Julien, le suppliait d’arrêter, le priait d’aller plus fort.. Solange gémissait son plaisir, soupirait sa jouissance, râlait ses orgasmes. C’était comme une vague qui l’emportait, elle surfait sur cette vague ne rêvant que de plongée dans le bouillon d’écume du plaisir, elle atteignait l’orgasme absolu.
Enfin le jet puissant de la semence de son amant inonda le point le plus profond de la chatte de Solange, enfin le flot libérateur de son puissant étalon envahit son sexe ravagé. Enfin elle pouvait s’abandonner à la plénitude de sa jouissance sous les salves successives de cette divine colonne de feu. Julien avait sentit l’imminence de son éjaculation et il avait encore accélérer la force de ses coups de butoir dans le ventre brûlant de sa maîtresse. Il sentit tout le trajet de sa semence partant de ses bourses pleines, remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par son gland turgescent. C’était un volcan, un véritable flot bouillonnant de lave en fusion qu’il projetait au plus profond de cette chatte torride. Il était l’Etna et le Vésuve réunis, il était l’homme le plus puissant au monde ! A bout de souffle, le jeune garçon enfouit sa tête dans le coup de Madame Granger, lui assenant ses derniers coups de bélier pour lui exprimer sa gratitude de jeune puceau.

Les deux amants cherchaient leur respiration. Julien continuait de limer Solange mais c’était la fin de la folle cavalcade, il limait sa brûlante maîtresse comme le sprinter poursuit sa course même après la ligne d’arrivée. Solange revenait lentement à la réalité et laissa glisser ses jambes jusqu’au sol, en prenant soin de garder le dard du jeune homme planté en elle. Les dernières caresses de cette formidable barre d’acier la comblait de bonheur. Elle caressait doucement les cheveux et la nuque de son délicieux amant, l’embrassant tendrement dans le cou. Julien voulut exprimer ses sentiments mais elle le fit taire avec ses lèvres. Sa langue envahit délicatement la bouche du jeune homme pour une dernière étreinte puis elle repoussa doucement et le fixa dans les yeux.

- Julien, mon mari ne va pas tarder. Il faut t’en aller !

Le fougueux étalon voulu protester, mais son initiatrice lui posa la main sur sa bouche puis lui caressa la joue.

- Julien ce fut merveilleux, tu as été un amant formidable. Tu m’a faite jouir divinement mais maintenant il faut vraiment que tu y ailles !

Et comme pour confirmer ses dires, le sexe du jeune homme glissa de sa gaine soyeuse, faisant sursauter les deux amants et leur laissant une impression de vide immense.

- Pars, maintenant, souffla Solange…

Le jeune garçon un peu déconfit remonta son slip et son pantalon. Il y rangea rapidement son sexe flasque et tout poisseux et ses bourses trempées de la jouissance de sa maîtresse. Solange replaça la dentelle de sa culotte pour masquer sa vulve éclatée au regard énamourer de son amant et, l’embrassant tendrement au coin des lèvres, le poussa vers la porte.

- Fais le pour moi, mon amour, va vite rejoindre les autres !

Julien se retrouva dans le couloir et la porte se referma doucement derrière lui. Le clac de la poignée le ramena définitivement à la réalité. Qu’avait-il fait ? Qu’allait faire Madame Granger ? Qu’allaient dire les autres ? Qu’allait-il se passer maintenant ? D’innombrables questions assaillaient son esprit alors qu ‘il redescendait les marches du grand escalier vers ses copains, vers la musique et la fête. Il s’approcha du buffet, pris un verre de coca bien frais et regarda le grand salon comme à travers un brouillard.

- Ben alors, il t’en a fallu du temps !!! lui cria Vanessa pour couvrir la sono.

Julien sursauta et se retourna pour voir sa perverse allumeuse s’esclaffer avec une autre fille. Vanessa se rapprocha de lui pour lui murmurer à l’oreille :

- Je t’ai fait tant d’effet que ça que tu as joui sur ton pantalon ? Ou alors tu t’es fait pipi dessus tellement tu bandais ?

Et elle le quitta en lui jetant une oeillade pernicieuse et rigolant de plus belle. Julien regarda alors son pantalon et constata alors la large auréole humide qu’avait laisser la chatte baveuse de Madame Granger quand elle se masturbait sur sa cuisse. C’était une véritable fontaine qui s’était déversée sur lui. Julien sourit au souvenir de l’étreinte torride qu’il avait connue avec sa voluptueuse initiatrice. Le jeune homme finit son verre et se dirigea vers le jardin.

Au premier étage, appuyée contre la porte de sa chambre Madame Granger essayait d’analyser ce qui venait de se passer. Comment, elle, femme de quarante-cinq ans, bourgeoise mariée, avec un enfant à la faculté avait-elle pu se laisser aller à de tels égarements. Mais les dernières contractions de son vagin, l’odeur de sperme et de transpiration qui planaient dans la chambre lui rappelèrent qu’elle venait de vivre le moment de plus fort de sa vie. Sa main plongea vers son entrejambe pour se caresser la vulve. Ses doigts glissèrent sur la dentelle puis s’insinuèrent à l’intérieur de sa culotte détrempée de sa jouissance et de celle de son amant. Son clitoris encore sous le choc la fit frémir, la moiteur de ses lèvres entrouvertes l’incita à s’enfoncer le majeur dans sa chatte dégoulinante. Son autre main était partie à l’assaut de sa poitrine et cajolait chacun des mamelons toujours dardés. Solange commençait à onduler du bassin pour le projeter sur son doigt investigateur. Celui ci clapotait dans un océan de sperme et de cyprine. Sa main remonta vers ses lèvres et son doigt pénétra sa bouche pour lui apporter à nouveau la saveur de la semence de son amant, agrémentée de la liqueur de ses propres sécrétions. Les effluves de leurs étreintes et de leur union enivrèrent ses narines.

Solange repartait vers le rêve mais d’un seul coup une voix intérieure lui rappela qu’elle allait au restaurant avec son mari. Elle se dirigea vers la salle de bain de sa chambre. En passant devant le miroir où elle s’était regardée quelques moments plus tôt, elle s’arrêta pour voir ce qu’elle était devenue. Ses exploits avec Julien, sa folle chevauchée empalée sur le pieu de son amant avaient laisser des traces ! Solange souriait à son reflet. Elle remit les bretelles de la guêpière sur ses épaules, replaça ses seins rougis dans les balconnets, se pinçant de manière perverse les tétons fripés. Sa culotte était poisseuse, le haut de ses cuisses moites. Fixant son image, Solange fit descendre lascivement sa fine lingerie, un sourire lubrique au coin des lèvres. Passant un pied après l’autre, elle trouvait la femme du miroir vraiment perverse. Mais que faisait-elle ? Les yeux éperdus de lubricité, elle s’essuyait la vulve avec sa culotte sale, elle se l’enfonçait dans la chatte afin d’en éponger le trop plein. Mais quelle vicieuse, la voilà qui portait ce chiffon imprégné de foutre à son visage. Elle le humait, le respirait, le portait à ses lèvres, le lapait de toute sa langue et s’en caressait les joues. Solange se regardait la tête légèrement penchée, la joue posée sur le délicat bout d’étoffe fragile. Elle l’embrassa une dernière fois, inspirant son odeur âcre et saline et le jeta au pied du lit.

Dans la salle de bain, Solange s’aperçut qu’il ne lui restait que peu de temps. Un léger coup de brosse dans les cheveux puis elle s’épongea rapidement le visage pour enlever les traces de sperme qui luisaient çà et là. Elle se remaquilla de manière un peu plus voyante remettant un coup de rouge sur ses lèvres pour les rendre plus attirantes. Elle se parfuma pour masquer l’odeur de l’amour bestial qui couvrait son corps. Enfin, perverse, elle ne passa qu’un gant d’eau tiède sur ses grandes lèvres, voulant garder au fond d’elle même les sensations du passage de cette colonne de feu qui l’avait totalement comblée. De l’armoire, Solange sortit un tailleur gris perle légèrement satiné, dont la jupe droite serrée arrivait juste au-dessus du genou mais les fentes de part et d’autre la laissait libre de ses mouvements. Elle se demandait si la limite des bas apparaîtrait quand elle croiserait ses jambes. La veste, un peu plus ample croisait sur le devant. Elle méritait un chemisier, mais Solange décida d’être provocante. Elle laisserait le haut de sa gorge apparent jusqu’à la naissance de ses seins et de la vallée qui les séparait. On pouvait deviner le début de sa lingerie juste là où se rejoignaient les deux pans de sa veste. Pour finir sa panoplie, elle rajouta une deuxième chaînette, avec une croix, autour de son cou. Solange se regarda à nouveau dans son miroir.

- Miroir, Mon Beau Miroir, dis-moi…

Et elle se sourit à nouveau. Elle s’observait, tournait sur elle même, tendait une jambe, relevait négligemment sa jupe pour admirer ses cuisses gainées de bas. Solange se cambrait pour faire saillir ses fesses et surtout sentir le frottement du tissu sur sa peau nue. Elle se demandait à quel moment son mari se jetterait sur elle pour la violer. Un éclair de phares dans la fenêtre, le crissement de pneus sur le gravier de l’allée lui signalèrent l’arrivée de son mari. Un dernier regard dans la glace :

- Bon anniversaire, Solange !

Puis elle dirigea vers la porte en prenant soin de ne pas oublier sa pochette avec le nécessaire pour se refaire une beauté.

Julien était sur la terrasse quand une voiture se gara dans l’allée. Il vit Monsieur Granger en sortir un peu affolé sa sacoche dans une main, un bouquet de roses rouges dans l’autre. Le père de Jacques se précipita vers la porte d’entrée qui s’ouvrit comme par enchantement, Madame Granger était prête à partir… Son mari se confondit en excuses et tendit cérémonieusement son bouquet de roses. Solange le reçu avec joie et embrassa son mari pour le remercier. Julien en ressentit un certain trouble, un peu de dépit, peut-être de la jalousie. Madame Granger était vraiment très belle dans son tailleur, la classe et en plus ce quelque chose qui la rendait attirante, désirable. Le père de Jacques ouvrit galamment la porte de la voiture à sa femme et Julien crut apercevoir la cuisse de sa maîtresse par la subtile fente de sa jupe. Mais la portière se referma très vite et la voiture s’engagea dans l’allée et s’éloigna.

Le fougueux amant de Solange leva son verre et porta un toast :

- A vous Madame Granger, Bon Anniversaire !!!

- Est-ce une prière à la Lune, déesse de la nuit, ou un vœu à Vénus, la prêtresse de l’amour, Jeune Jedi ?

Julien sourit, c’était Cédric. Ils étaient fans de Star Wars et une certaine complicité s’était créée entre eux.

- De Madame Granger, l’anniversaire, c’est, Maître Cédric !
- Tu sais, Julien, il y a des fois où je passerais bien du coté obscur de la force avec elle !

Les deux jeunes garçons se regardèrent un long moment. Ils venaient de comprendre qu’ils avaient franchi un pas de plus dans leur amitié

Dans la voiture, Solange fulminait. Elle faisait tout pour attirer l’attention de son mari, mais celui-ci continuait de lui expliquer les raisons de son retard. Et ses excuses commençaient à peser lourdement sur l’humeur de Solange. Il lui avait bien dit qu’elle était très en beauté ce soir mais il avait rajouté bêtement : ” Tu n’as pas peur de prendre froid ? ” Quand elle s’était assise dans la voiture, elle avait écarté les jambes pour lui dévoiler ses cuisses gainées de bas nylons soyeux. Mais il avait vite refermé la porte en regardant sa montre. Et là, dans la voiture elle croisait haut ses jambes pour les offrir au regard de son mari mais elle se demandait si elle ne devrait pas se trousser complètement et lui montrer qu’elle n’avait pas de culotte pour qu’il fasse un peu attention à elle.

A leur entrée dans le restaurant, les personnes déjà présentes se retournèrent discrètement pour voir les nouveaux venus. Solange se cambra un peu plus et accentua sa démarche féline en voyant le regard brillant de certains hommes présents. Cela la calma et lui redonna confiance pour réveiller la libido de son mari. Assise en face de lui Solange usa de tous les artifices que la décence lui permettait. Elle jouait avec ses boucles d’oreilles ou de cheveux pour attirer son regard. Elle faisait coulisser tantôt la croix, tantôt le médaillon sur leur chaînette pour que ses yeux se portent sur le haut de sa poitrine dénudée. Elle se penchait en avant pour lui parler afin de lui offrir le spectacle de la gorge profonde qui séparait ses deux seins épanouis. Elle lui fit du pied, tentant de lui caresser la jambe sur toute la hauteur du mollet. Mais Jean ne voyait rien ou n’y prêtait pas attention. Il continuait à lui parler travail. Un moment il s’aperçut que le sujet ne passionnait pas sa femme donc il attaqua le sujet maison. Les travaux qu’ils avaient envisagé de faire, le moment où ça pourrait se faire, les problèmes de crédits. Quand Solange lui toucha la jambe, il sourit mais lui demanda de rester sérieuse en lui faisant remarquer qu’ils étaient en public.

Solange rougit de colère. Elle allait se lever, le gifler. Elle allait se lever, retrousser sa jupe, lui dévoiler son pubis à demi épilé, sa vulve encore meurtrie des assauts violents de Julien. Elle allait lui exposer sous le nez ses grandes lèvres encore entrouvertes et luisantes du plaisir qu’elle venait de connaître. Elle allait lui exhiber ses petites lèvres et ses muqueuses intimes encore rouges du pistonnage sauvage du jeune garçon. Elle allait s’enfoncer deux doigts dans la chatte pour lui montrer qu’elle était encore gorgée du cocktail onctueux de sa cyprine et du sperme de son amant. Solange allait hurler des insanités à son mari quand elle s’aperçut que le serveur était là pour les plats suivants. Elle remarqua surtout que ce dernier était plus attiré par la croix qui plongeait dans son décolleté que par le fait de débarrasser la table des entrées. Eh bien, puisque quelqu’un s’intéressait à elle, Madame Granger ferait tout pour le satisfaire. Elle ne semblait pas avoir réveillé la libido de son mari, peut-être exciterait elle sa jalousie et ainsi obtiendrait elle son attention. Tout le reste du repas, Solange passa son temps à combler la curiosité du serveur.

C’était un jeune homme encore, vingt-cinq ans environ, peut-être moins, très brun, à la peau mate, aux yeux sombres et au regard perçant et avide. A chaque fois qu’il débarrassait ou qu’il amenait un nouveau plat, Solange se redressait, dégageait bien son buste, gonflait sa poitrine pour lui offrir la meilleure vue sur la naissance de ses seins. Le trouble et le désir se lisait sur le visage du serveur mais il devait se contrôler pour ne pas provoquer de scandale. Au dessert, Madame Granger dégagea sa chaise pour laisser un meilleur accès à la table pour le service. Elle en profita pour croiser bien haut les jambes offrant au jeune homme une vue magnifique sur ses cuisses. Elle tira sournoisement sur sa jupe pour qu’il n’ait aucun doute sur le fait qu’elle porta des bas. Le serveur faillit renverser les verres quand il déposa la coupe de glace devant sa perfide tentatrice. Solange allait reprendre sa place quand elle constata que le monsieur d’un certain âge assis à la table voisine n’avait rien perdu de son manège. Aussi le laissa-t-elle très complaisamment admirer la limite de ses bas et le commencement de sa peau blanche par la fente latérale de sa jupe alors qu’elle dégustait très sensuellement la chantilly de sa pêche Melba.

Bien sûr son mari n’avait rien vu ou presque. Tout juste lui avait-il fait remarquer que ses quarante-cinq ans la rendaient bien nerveuse ! Par contre son cinéma avait fortement émoustillé Solange et elle sentait son bas ventre se vriller d’excitation. Sa chatte était de nouveau en ébullition, sa vulve s’humidifiait de plus en plus. L’absence de lingerie laissait cette moiteur se répandre sur toute son entrejambe et remonter dans le profond sillon séparant ses fesses. Solange serrait les cuisses pour se soulager en comprimant son bouton d’amour mais cela ne faisait que l’exciter davantage. La différence entre sa bouche gelée par le dessert glacé et son vagin envahit par cette chaleur torride la précipitait vers le désir d’assouvir ses pulsions lubriques.

Jean commanda un déca et l’addition. Cela ramena Madame Granger à la réalité. Elle finit sa glace pendant que son mari buvait son café. Jean se leva pour aller régler l’addition et Solange en profita pour aller au toilettes. En revenant elle croisa le monsieur de la table voisine. La soixantaine distinguée, il avait beaucoup de charme et de classe. Il faisait un peu Vieille France et Solange rougit d’avoir allumé le vieil aristocrate. Arrivé à sa hauteur, l’homme lui saisit délicatement le bras. Elle sursauta mais il la rassura d’un regard.

- Je n’ai pas pu résister au plaisir d’admirer ce que vous m’avez si obligeamment dévoilé. Vous avez des jambes particulièrement exquises et vous avez raison de les habiller avec des bas, je trouve les collants tout à fait disgracieux ! Excusez-moi de vous aborder ainsi, chère Madame, prenez ceci pour un compliment : j’envie particulièrement votre mari et si j’avais ne serait-ce que quinze ans de moins, je sais bien ce que je ferais de votre soirée. Je pense que c’est son anniversaire et vous êtes vraiment un très beau cadeau.

Le monsieur s’éloigna à son tour vers les toilettes laissant Solange totalement abasourdie. Un inconnu venait de lui dire qu’il la désirait et qu’il l’aurait bien baisée sur place, mais avec tellement de tact et de douceur que cela lui parut le plus beau compliment qu’on lui ait jamais fait. Solange se ressaisit et rejoignit son mari dans le hall. Un rapide coup d’œil au serveur lui fit comprendre que lui aussi se serait bien occupé d’elle pour le reste de la nuit. Madame Granger se dit qu’il faudrait peut-être éviter de revenir dans ce restaurant trop rapidement.

Encouragée par le discours de son voisin de table et excitée par le regard du serveur, Solange se fit chatte pour le voyage de retour. Posant négligemment sa tête sur l’épaule de son mari, elle remonta ses jambes pour les replier sur le siège. Une main posée sur la nuque de Jean, Solange caressait tendrement la poitrine de son mari avec l’autre. Le restaurant étant un peu éloigné de la ville, leur escapade avait duré plus de quatre heures. Jacques ayant respecté les consignes, il n’y avait plus personne à la maison quand ils s’y arrivèrent. Jean se dirigea le premier à la salle de bain de la chambre, Solange se demandait encore comment négocier cette fin de soirée, elle pensa un moment ôter son tailleur et se poster à la porte de la salle de bain simplement vêtue de ses bas et de sa guêpière. Elle interpellerait son mari et lui fondrait sous cette vision de rêve comme Julien avait fondu quelques heures auparavant. Mais Jean revint rapidement habillé de son pyjama à rayures. Il bailla et se coucha disant que le restaurant était vraiment bien, que la soirée avait été super, que cela avait été une bonne idée de passer la soirée seuls en couple. Il bailla à nouveau, et s’excusa en disant que la journée avait été encore très rude. Il souhaita encore un bon anniversaire à sa femme et se tourna pour s’endormir très rapidement.

Solange sourit de l’ironie de l’histoire. Elle s’était préparée pour passer un soirée en amoureux avec son mari. Elle s’était faite belle, désirable voire sexy et aguicheuse pour lui et résultat des courses, elle s’était exhibée devant un vieil aristocrate et un jeune serveur basané. Et c’était un jeune garçon, ami de son fils qui l’avait somptueusement baisée dans la chambre conjugale. Toute à ses réflexions, Solange se dirigea à son tour vers la salle de bain. Elle se dévêtit, laissant tombé négligemment ses vêtement à ses pieds. Elle se regarda une nouvelle fois dans le grand miroir et se dit que finalement elle allait renouveler entièrement sa garde robe de lingerie. Solange pris aussi la décision de s’occuper d’avantage de son corps en rendant visite plus souvent à l’esthéticienne, et que finalement son pubis totalement épilé serait tout à fait charmant. Elle comptait bien prendre une revanche sur son mari et l’amener à assumer pleinement son rôle de mâle mais peut-être s’autoriserait-elle aussi quelques petites entorses au contrat conjugal.

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Histoire Coquines - L’initiation de Guillaume

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 14:44

La pluie tombait drue sur le pare-brise de la ‘Clio’ en cette après-midi de juin. Un orage aussi violent que soudain, comme il y en a lors des étés caniculaires. Claire derrière son volant devait porter toute son attention à la route luisante et rendue glissante par le déluge… Aussi c’est avec un immense soulagement qu’elle franchit enfin le portail de son pavillon de banlieue. Stoppant le véhicule devant le garage, elle courut jusqu’à la porte d’entrée qu’elle ouvrit rapidement afin de se mettre à l’abri. Elle s’apprêtait à refermer la porte derrière, losqu’elle aperçut une silhouette qui s’abritait tant bien que mal sous le porche de la maison d’en face.

Reconnaissant Guillaume, le fils de ses voisins, qui tentait d’échapper aux trombes d’eau que le ciel lui déversait sur le crâne, elle l’interpella afin qu’il vienne se protéger de la pluie. Dégoulinant de la tête aux pieds, le garçon ne se fit pas prier pour se précipiter vers l’abri qu’on lui proposait et dans lequel il s’engouffra, ruisselant.

- Mon Dieu ! Mais tu es trempé, s’exclama Claire en découvrant l’état dans lequel l’adolescent était. Tu vas attraper la mort si tu restes comme ça ! … Viens, suis-moi !

Sans se soucier des traces humides que le garçon laissait sur le carrelage du sol, elle l’entraîna vivement jusqu’à la salle de bain.

- Enlève tes vêtements mouillés que je les fasse sécher vers le radiateur.

Ravi de se débarrasser de ses habits détrempés Guillaume s’exécuta, retirant prestement ses vêtements mouillés, gardant cependant son slip par pudeur. Ce dernier n’étant en fait pas trop humide, protégé qu’il avait été par le Jeans. Avec ses cheveux trempés lui retombant de chaque coté du visage et ruisselants sur les épaules, l’adolescent faisait pitié à voir.

- Tu vas attraper la crève mouillé comme tu es, s’inquiéta Claire… Viens là que je t’essuie.

Tout en attrapant une serviette éponge, Claire ne pu s’empêcher de remarquer combien le garçon possédait un corps harmonieux : des épaules larges, un torse bien développé, le ventre plat, la taille fine et des cuisses étonnement musclées. Surprise, elle s’aperçut qu’elle ressentait une étrange attirance pour ce jeune corps d’éphèbe, encore lisse, svelte et agréablement proportionné. Il lui rappelait la statue de David de Michel-Ange qu’elle avait un jour admirée à Florence lors d’un voyage avec son mari, … le slip en plus. Elle dut faire un véritable effort sur elle-même pour s’arracher à sa contemplation. Attirant l’adolescent ruisselant à elle, elle entreprit de le frictionner vigoureusement.

- Il y a longtemps que tu étais dehors sous la pluie ?
- Une demi-heure
- Et tes parents ne sont pas là ?
- Maman devrait être là… Je ne sais pas où elle est allée.
- Eh bien, tu l’attendras ici

Tout en interrogeant le garçon, Claire s’était activé à lui frotter vigoureusement la tête afin de lui sécher les cheveux. Puis elle s’attaqua d’une main vigoureuse au torse musclé, qu’aucuns poils disgracieux ne venait assombrir. Toute à sa tâche elle s’agenouilla ensuite à même le sol carrelé pour continuer son essuyage. Consciencieuse, elle passa la serviette sur le ventre de l’adolescent debout devant elle. Attentive à sa besogne et alors qu’elle frictionnait énergiquement le bas-ventre de l’adolescent, son poignet vint, par inadvertance, frôler la virilité du garçon, tapie sous le slip. Toute à son activité, elle ne se rendit pas compte de ce que son effleurement avait d’égrillard ; contrairement à Guillaume qui ressentit une étrange sensation en percevant cet attouchement contre son membre viril.

Troublé et soudainement gêné de se trouver ainsi à demi nu face à cette femme qui devait avoir à peu près l’âge de sa mère, Guillaume baissa son visage vers cette dernière, agenouillée à ses pieds. Or du fait de la position agenouillée de son hôtesse, occupée à lui frotter les cuisses, son regard plongea directement dans le corsage quelque peu échancré. Par l’ouverture du vêtement il découvrit, avec émoi, la naissance d’un sein blanc, alors que pour la seconde fois la main féminine venait heurter son sexe. Affolé, et par ce qu’il entrapercevait de la gorge de son hôtesse, et par les frôlements dont était l’objet son membre, Guillaume sentit avec angoisse sa verge se gonfler inexorablement. Sans qu’il puisse faire quoi que ce soit pour l’en empêcher, sa jeune virilité se redressait par saccades à l’intérieur de son slip. Bouleversé par cette transformation organique qui s’effectuait au niveau de son sexe, Guillaume crispa désespérément son bas-ventre, tentant par ce subterfuge de stopper cette érection inopportune et terriblement embarrassante.

Toute occupée à son labeur, n’ayant rien remarqué du trouble sexuel qu’elle avait bien involontairement occasionné chez l’adolescent, Claire laissa descendre la serviette le long des jambes de ce dernier, qu’elle trouva agréablement développées.

- Tu es rudement musclé, remarqua-t-elle. Tu fais du sport ?
- Oui, du foot.

A presser, à travers la serviette, les muscles des mollets forts développés du garçon, Claire se surprit à éprouver un certain plaisir à palper cette jeune chair. Un étrange sentiment l’envahit. Sentiment dans lequel un insolite désir charnel prédominait. Depuis une semaine, elle se retrouvait seule le soir dans son lit, son mari ayant du se rendre à un congrès dans le nord de la France. A quarante ans, elle éprouvait toujours un impérieux besoin de faire l’amour. L’âge n’avait en rien diminué sa libido. Or ce temps orageux qui sévissait sur la région avait un pernicieux effet sur ses sens. Et son époux n’étant pas là pour calmer les élancements de son sexe, son comportement s’en trouvait extrêmement perturbé. Aussi, le fait de sentir les muscles fermes de l’adolescent rouler sous ses doigts, ne fit qu’accentuer le trouble sexuel qui l’habitait depuis quelques jours…

Se rendant compte soudainement de l’absurdité de son imagination, Claire se força a chasser de son esprit ces pensées aussi grotesques qu’impossibles. Guillaume devait avoir l’âge de son fils ; elle pourrait être la mère de cet adolescent qui la faisait fantasmer. Aussi afin de reprendre le contrôle de ses sens se força-t-elle à penser à son fils.
Mais alors qu’elle s’apprêtait à se redresser, son regard accrocha l’inconvenante protubérance qui déformait le slip. Cette découverte la stupéfia. Le tissu humide dessinait avec une précision absolue la forme du jeune membre viril, raide et gonflé. La gorge soudainement nouée par un trouble particulier, Claire fixa incrédule cette manifestation du désir de l’adolescent.

Jamais elle n’aurait imaginé qu’à cet âge un garçon puisse avoir une érection d’une telle force. Cette découverte la déconcerta tellement, qu’elle demeura un long moment à fixer cette extraordinaire excroissance qui déformait le léger slip ; n’en croyant pas ses yeux. Malgré elle, elle tenta de comparer dans son esprit ce qu’elle devinait avec ce qu’elle connaissait ; c’est-à-dire le sexe de son époux. Avec émoi, elle dut admettre que le jeune homme possédait une virilité déjà fort impressionnante. Se rendant compte soudain que la vision de cette excroissance la perturbait plus qu’il n’aurait dû, elle tenta de s’y soustraire.

- Tourne-toi, demanda-t-elle d’une voix soudain enrouée. Que je t’essuie le dos !

Soulagé à l’idée de cacher son trouble sexuel aux yeux de la femme, Guillaume pivota vivement sur lui-même.
Le regard encore emplit de ce qu’elle venait de découvrir, Claire s’attaqua au dos du garçon, mais d’une manière plus douce. Rapidement elle laissa descendre la serviette jusqu’aux fesses tendues qui se dessinaient d’une façon fort suggestives sous le slip humide. Toujours perturbée par ce qu’elle venait de découvrir, elle entreprit de frotter avec légèreté les rondeurs fermes et dures. Un certain plaisir sensuel l’envahit à sentir cette jeune chair sous ses doigts. Aussi s’y attarda-t-elle plus longtemps qu’elle n’aurait dû, se laissant gagner par cette euphorie perverse.
Se rendant compte soudain qu’elle était en train de s’exciter sur le corps d’un garçon qui aurait pu être son propre fils, Claire dans un sursaut de volonté abandonna ses frottements et se redressa, le souffle court et la gorge nouée.

- Je vais te faire chauffer un chocolat pour te réchauffer, parvint-elle à marmonner. Profites-en pour finir de te sécher et te donner un coup de peigne.

Ramassant les vêtements trempés de l’adolescent, elle les emporta afin de les faire sécher sur un radiateur, fuyant la salle d’eau et ce jeune corps qui la troublait anormalement.
Resté seul avec son émoi sexuel, Guillaume se trouva soulagé. Son slip accusait une protubérance terriblement disgracieuse. Glissant une main curieuse dans son sous-vêtement il ne put que constater la triste réalité, il était victime d’une érection phénoménale : une de ces érections qui depuis quelque temps se manifestait le matin à son réveil et qui l’obligeait bien souvent à se branler d’une main alerte jusqu’à l’éjaculation libératrice. Comme il ne pouvait décemment pas se masturber, ainsi qu’il en avait l’habitude, il tenta de chasser de son esprit cette raideur fâcheuse. Découvrant un tabouret de bois blanc, il s’y installa, espérant que son trouble sexuel allait disparaître après un moment de calme.

Assis à attendre que son érection se dissipe, Guillaume jeta un regard interrogateur autour de lui ; son attention fut attirée par la panière d’osier où s’entassait le linge à laver. Un morceau de dentelle noire capta son intérêt. Curieux, il avança une main indiscrète avec laquelle il tira le tissu à lui, découvrant avec émoi qu’il tenait entre ses doigts une des culottes de son hôtesse. La gorge nouée devant l’importance de sa trouvaille, il contempla longuement l’affolante lingerie féminine noire, si fine qu’elle en était translucide. C’était la première fois qu’il pouvait toucher et contempler un slip féminin aussi excitant ; ceux que sa mère laissait traîner étaient plus anodins, en nylon blanc, sans aucunes fioritures. Pris d’un désir soudain, il écarta la dentelle noire afin de découvrir l’entrejambe renforcé du vêtement féminin si délicat, découvrant avec émotion sur le satin noir, quelques taches douteuses. Se laissant guider par son jeune désir, découvrant un réflexe bien masculin, il porta l’affolante lingerie à ses narines. Le visage enfoui dans la soie délicate, il tenta d’en humer les odeurs qui s’en dégageaient. Frottant avec une délectation certaine son nez dans les replis secrets de l’affriolant dessous féminin, il s’enivra des senteurs qui s’en dégageaient.

Dans la cuisine, Claire inconsciente de la scène érotique qui se déroulait à quelques mètres d’elle, et dont l’une de ses culottes en était l’initiatrice, préparait le chocolat pour le jeune garçon qu’elle avait recueilli. Tout en surveillant la cuisson du mets, elle ne pouvait s’empêcher de se remémorer ce qu’elle avait ressenti à la vue de ce corps d’éphèbe de l’adolescent. Etrangement émue, elle s’interrogea sur l’inexplicable mais impérieux désir qui l’avait submergé lorsqu’elle s’était rendue compte que le garçon, qu’elle considérait comme un gamin, avait eu une véritable érection d’adulte sous ses attouchements pourtant anodins. Les sens bizarrement agacés, elle se surprit à désirer pouvoir contempler cette jeune virilité qui lui avait semblée si importante. Malgré les efforts qu’elle faisait pour repousser cette tentation perverse et hors nature, son esprit y revenait sans cesse, avec toujours une telle insistance, qu’une douce chaleur n’avait pas tardé pas à enflammer son sexe. Sans qu’elle ne puisse l’en empêcher, sa vulve s’était humidifiée.
« Tu es folle, songea-t-elle… Ce n’est qu’un gamin. Il pourrait être ton fils. »
Elle qui avait toujours été fidèle à son mari. Elle qui avait toujours opposé un refus à toutes les avances que lui avaient prodigué nombres d’hommes, voilà qu’elle se sentait attirée par cet adolescent au corps si soyeux, si émouvant. Elle se sentait attirée par cette jeune virilité qu’elle imaginait encore moelleuse, telle une friandise… Mais le chocolat étant prêt, elle tenta de chasser une fois de plus de son esprit ses envies pernicieuses.

- Guillaume. Ton chocolat est prêt, viens le boire pendant qu’il est chaud!

La voix de la femme tira brutalement l’adolescent de ses griseries érotiques, le forçant à remettre vivement, et à contre coeur l’affriolante lingerie dans la panière. Comme il s’apprêtait à quitter la salle d’eau il constata avec effroi que son érection, loin d’avoir diminuée, s’était au contraire intensifiée. L’extrémité gonflée de son sexe dépassait presque de la ceinture de son slip. Affolé à l’idée que son hôtesse n’allait pas manquer de découvrir l’enflure qui déformait le devant de son sous-vêtement, il se dirigea vers la cuisine en tentant de cacher maladroitement de ses mains la protubérance gênante.
Lorsque Guillaume pénétra dans la cuisine où l’attendait son bol de chocolat brûlant, Claire ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil lubrique en direction du bas-ventre de ce dernier. Malgré les efforts tentés par l’adolescent pour tenter de dissimuler l’indiscrète bosse qui déformait le devant de son slip, elle put quand même se rendre compte que le malheureux était toujours victime d’une incroyable érection. A sa grande surprise, Claire s’aperçut que cette constatation lui procurait un plaisir extrême, quelque peu pervers.

- Installe-toi, et bois pendant que c’est chaud, réussit-elle à articuler.

Au centre de la cuisine meublée à l’ancienne, trônait une grande table en chêne massif entourée de deux bancs fait de la même essence. Guillaume s’empressa de s’installer sur l’un deux, tout heureux que la table cache l’objet de sa confusion aux regard de sa charmante hôtesse. Le bas-ventre à l’abri de l’épais plateau de chêne ciré, il put boire son chocolat fumant.
Claire demeura un instant debout à regarder avec tendresse l’adolescent se restaurer ; son visage juvénile, ses cheveux bruns humides lui retombant dans le cou, ses épaules développées, son torse large et glabre où les pectoraux se dessinaient finement, lui donnaient l’allure d’un Dieux mythologique Grec… Mais le désir devenant plus insidieux dans son bas-ventre, Claire se laissa guider par ses sens en émoi. Lentement, le cœur battant à cent à l’heure, elle s’installa à coté du garçon à demi nu, collant ostensiblement sa cuisse contre la cuisse de l’adolescent ; éprouvant un sublime plaisir à sentir contre sa chair la chair chaude et douce du garçon.
Tout à sa dégustation Guillaume ne s’aperçut pas immédiatement du contact de la jambe féminine contre la sienne.
Encouragée par cette immobilité de la part de son jeune compagnon, Claire, dont le désir devenait de plus en plus insistant, osa poser sa main droite sur la cuisse nue de son jeune invité. Découvrant la fermeté et la douceur de la chair sous sa paume, elle ne put réprimer un frisson sensuel, qui la parcourut toute.

- Ca va mieux ? Questionna-t-elle maternellement, afin de se donner une contenance et de chasser de son gosier cette boule créée par le désir.
Sous le contact de la main féminine si douce sur sa peau nue, Guillaume éprouva un tel choc émotif, qu’un long frémissement le secoua tout.
- Tu as froid ? S’inquiéta Claire, se méprenant sur l’origine du frisson qui avait parcouru la cuisse sur laquelle ses doigts étaient posés.
Profitant de l’excuse qui lui était ainsi donnée, elle entreprit de frotter d’une main énergique la cuisse de l’adolescent.
- Tu aurais du ôter ton slip, le réprimanda-t-elle doucement… Je t’en aurai donné un de mon fils, vous devez avoir le même âge.

Affolé à l’idée que la femme l’oblige à retirer son dernier vêtement et découvre ainsi son érection toujours aussi vivace, Guillaume s’empressa de répliquer.
- Non, non, je vous assure que ça va bien.

Faisant la sourde oreille, ne voulant surtout pas abandonner son projet, Claire n’en continua pas moins de masser la cuisse musclée du jeune garçon, en un lent et sensuel va-et-vient, qui partant du genou remontait jusqu’à l’entrecuisse frémissant.
Immobile, transformé soudainement en statue de sel, Guillaume appréciait la caresse de la main féminine, qui par moment, comme par inadvertance venait frôler la saillie que faisait son membre prodigieusement gonflé.
Incapable de se raisonner, dominée par ses sens exaltés, Claire laissa intentionnellement sa main remonter jusqu’au bas-ventre du garçon, frôlant avec une émotion grandissante, la jeune verge dilatée. Un long frisson sexuel la parcouru toute lorsque ses doigts heurtèrent la raideur encore cachée par le slip.

- Mais qu’est-ce que tu caches là, tenta-t-elle de plaisanter, d’une voix enrouée, réfrénant difficilement l’envie qu’elle avait de refermer sa main autour de cette protubérance affolante.

Incapable de répondre à pareille question, Guillaume ne réussit qu’à émettre une sorte de borborygme.
Ne pouvant contenir plus longtemps le désir insidieux qu’elle éprouvait et qui lui consumait les entrailles depuis un long moment, Claire abandonnant toute retenue referma ses doigts autour de la rigidité qui l’affolait tant :

- Mais tu bandes ! S’exclama-t-elle hypocritement en pressant fermement la colonne de chair gonflée qu’elle percevait sous le tissu.
Se sentant découvert, Guillaume, mort de honte tenta de se disculper :
- Je vous demande pardon madame, se lamenta-t-il… Je ne l’ai pas fait exprès.
Ravie par la tournure que prenaient les événements, Claire dont le désir qui se faisait de plus en plus tenace, l’empêchait de se contrôler, s’empressa de mener le débat à sa guise :
- Tu n’as pas à t’excuser, rassura-t-elle tout en compressant sans vergogne la jeune verge gonflée à travers le slip… Quel âge as-tu ?
- Quinze ans, madame… J’aurai seize ans dans deux mois…
- Et bien Guillaume, à ton âge c’est tout à fait normal d’avoir ce genre de problème… Ça ne t’est jamais arrivé auparavant ?
- Euh !… Si, des fois, soupira l’adolescent, ne sachant qu’elle attitude adopter devant cette femme qui lui posait des questions terriblement embarrassantes, tout en lui étreignant la bitte de si agréable façon.
- Et lorsque cela t’arrive…Tu te… Tu te calmes ?… Continua Claire, éprouvant soudain un certain plaisir à interroger l’adolescent.
- Euuhh… Oui, quelquefois, répondit Guillaume dans un souffle, terriblement mal à l’aise.
Après une minute de silence pendant laquelle elle continua à presser fébrilement la protubérance qui ornait le bas-ventre du garçon, Claire proposa hypocritement :
- Je ne peux tout de même pas te laisser comme ça… Tu veux que je te calme ?… Ça te ferait plaisir que je te branle ?
Sidéré devant pareille proposition, Guillaume balbutia, plus qu’il ne répondit, d’une petite voix mal assurée :
- Ouu… oui.
Toute heureuse d’avoir pu mener à bien ses désirs, Claire referma fermement ses doigts autour de la bosse qui gonflait le slip. Le cœur battant elle entreprit alors de branler la jeune verge qui l’affolait tellement…
N’en revenant pas, le cœur battant aussi rapidement que celui de sa perverse hôtesse, Guillaume tendit son bas-ventre en avant, offrant généreusement son membre à la sensuelle masturbation. Même si le tissu de son slip formait un écran entre les doigts féminins qui le branlaient et sa jeune bitte gonflée, jamais il n’avait ressenti un tel ravissement. Le plaisir qui ressentait était sublime.
- C’est bon ?
La question de son hôtesse, à peine murmurée le tira de sa langueur sexuelle.
- Tu aimes ? Insista cette dernière.
Qu’aurait-il pu répondre ? Que c’était réellement plus voluptueux que lorsqu’il se branlait lui-même, pressé de se faire jouir !… Il aurait aimé qu’elle repousse son slip pour empoigner à pleine main son sexe tendu et impatient. Le seul son qu’il réussit à émettre fut un grognement de satisfaction.
Claire la gorge nouée par l’insolite de la situation, éprouvait un plaisir incroyablement savoureux à palper le sexe brandi du garçon. Par perversité, elle se retenait de repousser le slip humide, repoussant le moment où enfin elle découvrirait l’objet de ses désirs… Elle qui en plus de vingt ans de mariage n’avait jamais trompé son mari, même en imagination, prenait un plaisir pervers à branler un adolescent de quinze ans… Même si cet accès soudain de désir pour un garçon qui pouvait être son fils la surprenait, elle ne se sentait pas capable de résister à cette tentation immorale… Fixant le visage extasié de son jeune compagnon, elle continua sa sensuelle masturbation, accélérant progressivement le mouvement de son poignet, tout suivant d’un oeil critique la monté du plaisir sur les traits de Guillaume.
Mais lors d’un mouvement plus incisif de sa main le long de la colonne de chair gonflée, le slip glissa légèrement, laissant apparaître à ses yeux extasiés le gland dilaté du jeune membre. Médusée devant cette apparition, Claire en cessa sa branlette pour fixer incrédule le bourgeon de chair rose, qui tel un diablotin farceur avait jailli des profondeurs du slip.

- Oh, quel amour, s’exclama-t-elle enthousiasmée !… On a envie de le croquer !…

Elle ressentit au plus profond de son corps bouleversé, une folle envie de cette jeune virilité. Ses sens en effervescence la réclamaient ! Il lui la fallait ! Elle voulait la sentir frémir au creux de sa main ! Vibrer entre ses lèvres ! Ecarter les chairs intimes de sa vulve ! S’enfoncer au plus profond de son vagin enflammé ! Mais la cuisine, jugea-t-elle ne se prêtait guère pour ce genre d’exercice. Aussi, sans plus réfléchir, elle se redressa le souffle court, et saisissant Guillaume par la main elle le força à se lever du banc.

- Suis-moi !

Le tenant par la main, tel un gamin, elle l’entraîna, plutôt qu’elle ne le mena, jusqu’à sa chambre où elle le poussa sur la couche conjugale. Guillaume s’écroula sur le dos et demeura immobile, attentif à ce qui allait suivre.
Impatiente de découvrir ce jeune membre viril qui l’affriolait tant, Claire, ayant perdue toute retenue, grimpa à son tour sur le lit. Promptement elle se plaça à genoux entre les jambes écartées de sa jeune proie, les fesses reposant sur ses talons. Incapable de dominer ses sens en émoi, l’entrecuisse déjà fort humide par le désir qui lui consumait les entrailles, elle se pencha sur le bas-ventre du garçon protégé par le slip. Fixant l’affolante protubérance qui déformait le sous-vêtement, elle se refusa à dénuder immédiatement ce membre tant convoité, éprouvant un plaisir extrême à faire durer ce désir qui la faisait saliver. Délicatement, presque religieusement, elle posa ses lèvres sur la bosse que faisait le jeune membre viril gonflé, et à travers le tissu du sous-vêtement elle le picora de tendres baisers, le mordillant même délicatement.
Sous ces bécots légers, mais terriblement agaçants pour son désir exacerbé, Guillaume poussa un gémissement où le plaisir se mêlait à l’impatience. Subrepticement il entreprit d’agiter ses hanches, avançant son désir au devant des lèvres féminines. Mais du fait des agitations de plus en plus désordonnées de ses hanches, son slip glissa légèrement sur son bas-ventre, dévoilant de nouveau l’extrémité gonflée de sa jeune virilité tendue.

Découvrant soudainement à quelques centimètres de ses yeux le merveilleux gland à la peau rose et lisse, Claire ne put résister plus longtemps à l’envie qu’elle avait de contempler enfin cette jeune virilité aux dimensions étonnantes. Saisissant le slip qui lui cachait encore la majeure partie de l’objet de son désir, elle le repoussa vivement sur les cuisses de Guillaume, découvrant enfin ce jeune membre tant convoité :

- Oh, quel morceau, ne put-elle s’empêcher de s’exclamer, en découvrant la longue verge qui se dressait orgueilleusement devant son visage… Ce n’est pas possible, tu es monté comme un âne !

Extrêmement troublée par l’apparition de cette jeune virilité à la dimension surprenante, Claire s’empressa de refermer ses doigts autour, l’enserrant tendrement dans sa main. Tout en contemplant avec curiosité cette longue gaule de chair, elle la pressa fermement, faisant ainsi gonflé le gland dilaté par l’afflux de sang. Jamais elle n’aurait imaginé qu’un garçon de cet âge, qui à ses yeux n’était encore qu’un gamin, puisse être pourvu d’un membre de cette taille. Serrant la jeune virilité qu’elle sentait palpiter doucement contre sa paume, elle tenta de la comparer à celle de son époux… Elle dut se rendre à l’évidence. Jacques son mari possédait une queue plus grosse, plus massive, mais elle était néanmoins nettement plus courte que celle de Guillaume. De sa main refermée dépassait largement le gland boursouflé, légèrement violacé par l’extrême désir qui le gonflait, et au centre duquel s’ouvrait le minuscule orifice du méat.

Admirative, Claire se demanda quel effet pouvait ressentir une femme lorsqu’un membre de cette taille venait lui frapper le fond du vagin ? Un frisson sensuel la traversa toute à cette pensée. Lorsque son mari, dont la verge était nettement moins longue que celle qu’elle tenait en main, la pénétrait, il lui semblait qu’il la comblait toute, qu’il la remplissait entièrement… Comment, songea-t-elle son sexe pourrait accepter ce dard à la longueur prodigieuse ? Le désir qu’elle ressentait depuis le moment où elle avait découvert la particularité de l’adolescent, s’accentua un peu plus dans ses entrailles. Mais c’est surtout l’absence de tous poils pubiens du garçon qui excitaient le plus Claire. Comme ce dernier avait les jambes largement écartées, elle pouvait admirer avec émoi les bourses pleines et lisses comme une peau de bébé.

Affolé par cette main féminine qui étreignait son sexe de façon fort savoureuse, mais qui demeurait trop passive à son goût, Guillaume agita doucement ses hanches, tentant par ce subterfuge de se masturber soi même. Sous l’impatience de son jeune compagnon, Claire se pencha alors sur le membre viril frémissant qu’elle tenait en main. Puis salivant abondamment, elle laissa sa bave couler sur le gland cramoisi afin de l’humidifier copieusement. Alors seulement, elle commença à agiter sa main refermée, de bas en haut, en un mouvement alternatif. Recouvrant le bourgeon dilaté à l’aide du prépuce mobile, elle repoussait aussitôt celui-ci le plus loin possible sur la base de la verge, décalottant largement l’extrémité. Le regard fixé sur le visage de son jeune partenaire, afin d’y guetter la monté du plaisir, Claire agita longuement sa main, en une lente mais sensuelle masturbation.

Guillaume éprouvait une indicible volupté à être branlé ainsi pour la première fois par une main féminine. Cela le changeait de ses masturbations solitaires, le soir, à l’abri des draps. Les souples va-et-vient créaient à l’intérieur de son bas-ventre et de ses couilles gonflées une tétanisation d’une félicité affolante. Emporté par son euphorie, il osa alors lancer son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette merveilleuse main qui le caressait si agréablement, poussant des petits gémissements de bonheur.

- Tu aimes ? Demanda Claire, qui éprouvait elle-même une véritable félicité à branler cette jeune queue à la chair si douce… C’est meilleur que lorsque tu te le fais toi-même ?
- Oh oui ! Gémit Guillaume aux anges.

Ressentant une volupté insolite, mais terriblement émouvante à masturber cet adolescent, Claire continua à faire longuement coulisser sa main refermée le long de la verge qui se redressait. Par moment elle se penchait sur son œuvre, pour cracher sur le gland congestionné, rendant ainsi sa caresse plus fluide, plus sensuelle… Jamais, songea-t-elle, elle n’avait éprouvé ce genre de jouissance à branler son mari. C’était comme si elle était redevenue adolescente elle-même ; elle retrouvait les mêmes émois qu’à l’époque où dans la pénombre d’un cinéma, elle caressait le sexe de ses premiers flirts.
Sous cette caresse nouvelle pour lui, Guillaume ne tarda pas à se trémousser de façon désordonnée, en gémissant de plus en plus fort sous la formidable sensation qu’il éprouvait au niveau du bas-ventre.
Aussi excitée que son jeune compagnon qu’elle voyait se tordre et haleter sous l’affolante cajolerie qu’elle prodiguait à son membre prêt à exploser, Claire fut prise soudain du désir pervers d’interroger ce dernier :

- Tu dois bien avoir des copines ?
- Ouui, gémit Guillaume dont le bas-ventre se crispait désespérément sous le plaisir que lui procurait la main féminine.
- Et… Elles doivent bien te branler quelques fois, non ? Lança Claire, se surprenant elle-même de son audace mais éprouvant un étrange plaisir à pousser l’adolescent aux confidences.
- Noon, continua de gémir Guillaume, qui sentait le plaisir l’envahir inexorablement.

A cette réponse Claire sentit un étrange volupté l’envahir : ainsi elle était la première à le branler ; la première à lui faire connaître l’extase d’une savante masturbation. Cette constatation ne fit qu’aggraver encore le trouble érotique qui l’habitait et qui lui chauffait les reins. Sa main se fit plus légère autour de la jeune verge extraordinairement gonflée, tandis que de ses ongles elle griffait délicatement les bourses pleines et durcies, que l’absence de tout poils rendait encore plus aguichantes.

- C’est vrai que je suis la première qui te caresse comme ça ? Insista-t-elle excitée par la réponse que l’adolescent n’allait pas manquer de lui faire.
- Ouui. Gémit Guillaume dont le plaisir devenait de plus en plus intense.

Comprenant, aux trémoussements désordonnées qui agitaient les hanches du garçon, que ce dernier n’allait pas tarder d’atteindre le point de non-retour, Claire cessa immédiatement son affolante masturbation. Et afin d’empêcher l’adolescent d’éjaculer trop rapidement, elle pressa fortement la base du gland prêt à exploser, l’étranglant franchement.

- Essaye de te retenir, conseilla-t-elle doucement au garçon au bord de l’apoplexie… Tu verras ce n’en sera que meilleur… Nous avons tout notre temps.

Du temps, Claire en effet en avait : Jacques son mari étant en séminaire ne rentrerait que vendredi soir, idem pour René son fils, qui interne dans un collège éloigné ne rejoindrait la maison que le vendredi à midi. Quand à Isabelle, employée dans une agence immobilière, elle ne quitterait pas son bureau avant dix neuf heures.
Dans un effort surhumain, Guillaume se crispa éperdument, tentant désespérément de retenir l’éjaculation qu’il sentait prête à jaillir de sa verge palpitante. Aidé par l’étranglement que sa sensuelle hôtesse pratiquait à son gland dilaté, il réussit avec beaucoup d’efforts à refouler le jaillissement qu’il sentait imminent.
Toujours agenouillée entre les jambes de son jeune partenaire, Claire ne relâcha sa pression autour du membre palpitant que lorsqu’elle sentit ce dernier cesser de frémir entre ses doigts. Alors seulement elle libéra le gland cramoisi.

- Ca va mieux ? Questionna-t-elle, impatiente de reprendre ses attouchements érotiques.
- Oui, balbutia Guillaume qui se sentait quelque peu lésé.
Devant l’air dépité du garçon, Claire éprouva une affectueuse pitié :
- Mon pauvre chéri, tu m’as l’air vraiment malheureux… Tu veux que je te suce ? Continua-t-elle, s’étonnant elle-même de son impudicité.
Cette offre, qu’elle faisait couramment à son époux, lors de leurs ébats amoureux, sans en éprouver la moindre gêne, la troublait étrangement face à l’adolescent.
- Ça te ferait plaisir ? …
- Oh oui ! S’exclama Guillaume n’en croyant pas ses oreilles !
Cette question eut le don de le transporter aux portes du paradis : que cette femme lui propose ce genre de caresse, qu’il ne connaissait que par ce qu’il en avait vu sur certaines revues érotiques qui circulaient sous le manteau au sein du collège, l’excitait tout en l’affolant totalement. Il allait enfin connaître les réelles sensations que peuvent procurer une bouche féminine autour de sa queue. Que de fois en avait-il rêvé le soir, seul dans son lit, avant de s’endormir.

Oubliant son état d’épouse fidèle, se refusant de voir en cet adolescent au sexe impressionnant, un gamin dont elle aurait pu être la mère, Claire se pencha de nouveau sur le merveilleux membre dressé. Emue à l’idée qu’elle était la première à prendre en bouche cette jeune verge, elle l’aspira lentement, goûtant avec ivresse ce moment magique. Du fait de la longueur extraordinaire de ce sexe, elle ne réussit, malgré le désir qu’elle en avait, à en avaler qu’une partie. L’adolescent pouvait être comparé à un étalon songea-t-elle. Ses lèvres atteignirent les trois quarts de la bitte dressée, lorsque que le gland gonflé vint lui heurter la glotte, l’obligeant à stopper l’avance de sa bouche.
Sentant ce fourreau chaud et humide lui enserrer la verge, Guillaume éprouva un tel plaisir qu’il se cambra passionnément en laissant échapper un gémissement. Complètement affolé par la douceur de cette caresse nouvelle pour lui, il recommença à s’agiter sensuellement, lançant de plus en plus furieusement son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette bouche féminine qui lui dispensait un tel bien-être.

Surprise par la violence des coups de reins de son fougueux partenaire, Claire dut lui saisir les hanches et le maintenir fermement sur le lit afin de pouvoir le sucer à son aise. Mais sous sa succion à laquelle elle apportait tout sa science et toute son expérience, Guillaume, gémissant de plus en plus intensément, continua à s’agiter convulsivement. Si bien qu’elle dut relâcher le membre viril qui venait lui frapper violemment le palais. Sans toutefois cesser sa lente masturbation, elle interrogea le garçon, la bouche baveuse :

- C’est bon ?… Tu aimes ?
- Oh oui ! S’empressa de répondre Guillaume épanoui.
- Alors laisse-moi faire, lui conseilla-t-elle… Tu vas voir, ça va être meilleur encore !

Replongeant son visage sur le bas-ventre de son jeune amant, elle reprit sa voluptueuse fellation. Dans un lent hochement de tête, elle entreprit de faire coulisser ses lèvres humides le long du membre viril palpitant. Sachant pertinemment que sa jeune victime se trouvait au bord de la jouissance, et qu’une fellation trop rapide allait indubitablement l’amener à l’orgasme final, elle s’ingénia à le sucer posément afin qu’il ne décharge pas trop vite. Elle désirait que l’adolescent connaisse pour sa première caresse buccale, une extase qui le marquerait indéfiniment. Par instant, alors que sa bouche se trouvait au sommet de la verge, elle refermait délicatement ses dents sous l’extrémité renflée du pénis, tout en léchant d’une langue souple et agile le gland turgide. Experte dans l’art de sucer une queue, Claire savait combien cette caresse affolait l’homme qui en était victime. Guillaume n’échappait pas à cette règle, qui le corps arqué tendait désespérément sa virilité congestionnée à la rencontre de sa bouche. Puis lorsqu’elle sentait l’énorme bourgeon de chair se dilater dangereusement entre ses lèvres, elle relâchait vivement sa morsure sexuelle pour de nouveau sucer avec passion la longue verge rigide.
Tout en s’activant avec dextérité sur le jeune membre palpitant dans une sensuelle fellation, Claire s’évertua à caresser d’une main habile les deux couilles glabres à la douceur d’une peau de nouveau né, pinçant délicatement les noyaux durcis qui s’y cachait.
Sous ces différentes caresses terriblement affolantes, Guillaume ne tarda pas à se contorsionner en tous sens sur la couche conjugale de sa perverse initiatrice.
Cependant pour Claire, le fait de sucer ainsi ce jeune sexe à la peau si douce, ne tarda pas à accroître encore le désir qui l’habitait depuis qu’elle avait découvert la sexualité de son jeune voisin. Une véritable fontaine avait pris naissance au plus secret de sa féminité et s’échappait des tréfonds de son vagin, inondait l’entrejambe de sa légère culotte.
Sur des charbons ardents depuis le moment où son hôtesse avait commencé à le branler, Guillaume, malgré les efforts désespérés qu’il faisait pour essayer de contenir le plaisir qu’il sentait monter du fond de ses entailles bouleversées, pressentit qu’il ne pourrait retenir plus longtemps la jouissance qui l’envahissait. Ne sachant qu’elle attitude adopter devant l’imminence de son orgasme, il tenta de prévenir sa sensuelle initiatrice.

- Ca vient ! Haleta-t-il, affolé à l’idée de jouir dans la bouche qui l’aspirait si voluptueusement.

Comprenant le trouble que sa jeune victime pouvait ressentir, Claire resserra vivement ses doigts autour de la partie du membre qui se trouvait hors de sa bouche et accéléra, et sa masturbation, et sa fellation, pressée d’amener enfin l’adolescent à l’ultime jouissance.
Prisonnier de la bouche avide de la femme, incapable de résister à l’affolant plaisir qui lui crispait les entrailles, Guillaume cessa de lutter. Et alors que tout son corps se tétanisait, il ne put retenir le jaillissement libérateur. Dans un long cri de volupté il lâcha sa semence virile en se tordant convulsivement sur le lit, tel un ver de terre coupé en deux.

Bien que s’attendant à recevoir les puissants jets que l’adolescent n’allait pas manquer de lui offrir, Claire demeura sidérée par la force de l’éjaculation et par la quantité importante de sperme que chaque giclée lui envoyait dans la gorge. Comme