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Histoire Coquines - Incarcérée

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:12

Il y a quelques années de ça, j’ai été incarcérée durant plusieurs mois, parce que mes goûts de luxe m’avaient conduite à faire une grosse bêtise. À l’époque, j’avais 41 ans, j’étais mariée, deux enfants, mais ma situation familiale ne fut pas un argument suffisant pour que j’échappe à la prison.
Je me suis donc retrouvée dans une toute petite cellule avec deux autres femmes : Yasmina, une jeune arabe très typée et Monique, une grosse rousse aux cheveux rouges et aux allures de camionneuse. D’emblée, cette dernière me mit au parfum et me briefa sur les us et coutumes de la maison. J’ai tout de suite compris que, dans cette petite pièce, je ne ferais pas la loi.

  • — Les petites bourgeoises dans ton genre se font souvent bizuter, me confia-t-elle avec un sourire sadique, comme pour me foutre la trouille. Mais si l’on t’embête un peu trop, dis-le-moi, je te défendrai…

Ça m’a tout de suite mise dans l’ambiance !
L’endroit était minuscule et le confort spartiate. La surpopulation carcérale aidant, un matelas à même le sol avait été rajouté aux deux lits superposés en ferraille. En tant que dernière arrivée, j’eus droit de dormir dessus, un peu à l’écart des deux autres. À part cela, il y avait une table, trois chaises, un lavabo, des toilettes, des espèces d’étagères sur lesquelles on ne pouvait pratiquement rien mettre et un semblant d’armoire aux portes complètement déglinguées. Ma première soirée fut un calvaire. Je compris très vite que, dans cet espace restreint, toute intimité était impossible. Moi, d’ordinaire si prude, il me fallut me déshabiller devant mes deux comparses qui ne se gênèrent pas pour me regarder. En plus, les WC n’étaient même pas séparés du reste de la piaule, quand l’une d’entre nous allait faire ses besoins, tout le monde pouvait en profiter. Quant à la douche avant de se coucher, mieux valait l’oublier, nous n’avions droit qu’aux douches collectives et seulement trois fois par semaine grand maximum.
Ce soir-là, Yasmina grimpa très vite sur le lit du haut tandis que Monique, entièrement nue devant le lavabo, se lavait avec un gant de toilette. Quelle horreur, cette bonne femme ! Elle était grosse, mal foutue, avec des bourrelets partout, ça débordait à loisir et tous ses gestes étaient vulgaires. J’eus le malheur de la regarder, elle me fusilla d’un regard noir semblant me dire :

  • — Toi ma cocotte, si tu continues comme ça, tu files vraiment un mauvais coton.

Monique avait 56 ans et Yasmina 24. Physiquement, les deux femmes étaient diamétralement opposées. Il n’empêche qu’elles s’entendaient à merveille, elles venaient toutes les deux des mêmes quartiers, les banlieues pourries de Marseille. Pour elles, je n’étais qu’une petite bourge insipide ou, au mieux, une mère de famille coincée, autrement dit une pauvre conne qui ne tiendrait pas bien longtemps en taule.
Les premiers temps de ma vie carcérale, j’ai préféré faire profil bas. Ça ne se passait pas trop mal avec mes compagnes de cellule. Ceci dit, nous n’avions pas grand chose à nous dire et elles passaient beaucoup de temps ensemble, à m’ignorer totalement.

Dans la cour, je fus bientôt prise à parti par deux grandes blacks assez agressives. Elles voulaient me racketter et menaçaient de me faire passer un sale quart d’heure si je refusais d’allonger la monnaie. D’abord affolée par ces menaces, ensuite tentée de les dénoncer aux gardiennes (mais j’avais la trouille des représailles, car les taulardes n’aiment pas du tout les mouchardes), je me résolus finalement à en parler à Monique. Depuis quelques temps, mon mari, qui venait me voir tous les jours au parloir, me trouvait livide, inquiète et très perturbée. Curieusement, il m’était presque impossible d’évoquer mes problèmes avec lui, j’avais trop honte de mes faiblesses. Incapable de me défendre toute seule, je me rendais compte que je n’étais pas à la hauteur et j’étais terrorisée à l’idée de ce qu’on aurait pu me faire, dans les douches ou ailleurs.

  • — Cinq cent euros, ce sera le prix de ta tranquillité mensuelle, me dit la grosse femme, sans sourciller.

Je ne m’attendais pas à un tel deal. Naïvement, j’espérais que sa protection serait gratuite ! Je ne savais pas que ce genre de chose pouvait se monnayer. Devant ma moue désappointée :

  • — Allez, c’est mon jour de bonté, quatre cent euros, mais c’est bien parce que c’est toi. Avec ça, je te jure que plus personne ne t’embêtera.
  • — Il faut que j’en parle à mon mari, ai-je simplement répondu, laconique et circonspecte.
  • — Trois cent euros si tu topes là tout de suite, et c’est mon dernier prix, ce n’est vraiment pas cher payer pour ta tranquillité. En plus, avec moi, c’est satisfaite ou remboursée. Si l’on te cherche encore des crosses, je te redonne ton blé. C’est honnête comme marché !

Je fis un rapide calcul dans ma tête et m’empressai finalement d’accepter sa proposition. Pour cinq mois (le temps que je prévoyais de rester, en tenant compte des remises de peines), cela ne faisait après tout que quinze cent euros, une broutille par rapport à ce que m’avaient rapporté, au final, les détournements de fonds que j’avais effectués.
Pourvu qu’elle tienne ses promesses ! Mais elle les tint : à compter de ce jour, je ne fus plus inquiétée par qui que ce soit. Elle parla aux deux noires, qui s’abstinrent de me relancer. Après avoir contracté cette « assurance », ma vie devint tout d’un coup beaucoup plus facile. Cette Monique n’était finalement pas une si mauvaise femme que ça. Elle était un peu rude, un peu bourrue, mais elle avait bon cœur.
Cela faisait déjà presque deux mois que j’étais incarcérée. Je comptais les jours et j’espérais de tout mon cœur pouvoir bénéficier dans quelque temps d’une remise de peine pour bonne conduite.
Cette nuit-là, je fus réveillée par des petits bruits dans le lit du bas. J’ai entrouvert les yeux et, tendant la tête, j’ai vu que Yasmina avait rejoint Monique sur sa couche. Il devait être deux, trois heures du matin, mais la lumière blafarde de la petite veilleuse, qui restait allumée en permanence, faisait que, une fois habituée à l’obscurité, on y voyait presque comme en plein jour.

Yasmina était allongée sur le matelas, sa nuisette relevée tout en haut de son ventre et ses jambes largement écartées, Monique était entre ses cuisses, en train de jouer à broute-minou. Je vis distinctement Yasmina se mordre les lèvres pour ne pas crier, visiblement elle prenait beaucoup de plaisir à ce léchage. Le cunni dura encore un long moment. Ensuite la grosse bonne femme prit dans ses mains une brosse à cheveux et en enfonça le manche dans le ventre de sa compagne. Je n’avais jusqu’alors jamais vu de gouines œuvrer en réel. Mes seuls contacts avec le monde lesbien, c’était dans les films pornos que nous regardions de temps à autres avec mon mari.

Un bruit de pas dans le couloir sépara tout d’un coup les deux femmes. Yasmina regagna son lit en toute hâte et Monique rabattit vers elle la couverture. Mais, la ronde une fois passée, elle fut de nouveau rejointe par son amante. Monique se sépara alors prestement de sa chemise de nuit pour se mettre entièrement nue sur sa compagne. Tout en continuant à masturber la jeune femme avec la brosse, elle lui présenta son entrecuisse pour que celle-ci la lèche. Yasmina ne fut pas en reste, elle dévora la vulve de la grosse femme qui s’était mise en 69. Leurs ébats durèrent encore un long moment, une éternité pour moi qui faisait semblant de dormir. Cette nuit-là, elles ne se séparèrent qu’à la ronde suivante après avoir, semble-t-il, beaucoup joui.

Inutile de dire que le lendemain, quand j’ai croisé le regard de mes deux comparses, j’ai eu toutes les peines du monde à rester naturelle.

Ainsi, c’est comme cela qu’elles calmaient leur libido, grâce à ces rapports lesbiens. Monique était là depuis presque deux ans, Yasmina depuis plus de dix mois : c’est certain, il fallait bien qu’elles se satisfassent d’une manière ou d’une autre, mais je pensais qu’elles le faisaient par des attouchements beaucoup plus solitaires ! Je savais que les rapports homosexuels étaient fréquents en prison, c’était même une de mes angoisses lorsque j’avais pris conscience que je ne pourrais pas échapper à mon enfermement. Je paniquais à l’idée qu’une femme puisse me toucher ou m’obliger à avoir des rapports contre nature avec elle. Dans ma famille, l’homosexualité a toujours été considérée comme une tare. De là à imaginer que j’aurais à côtoyer deux gouines dans ma propre cellule et qu’elles feraient l’amour à quelques pas de moi…
Les semaines qui suivirent, je me mis à épier attentivement les deux lesbos. Mine de rien, Monique était très protectrice vis à vis de Yasmina, dans leur couple c’était elle l’homme. Dès qu’elle le pouvait, elle touchait son amie, sous un prétexte ou sous un autre. Elle la frôlait ou elle posait sa main, tantôt sur un bras, tantôt dans son dos, des petits attouchements imperceptibles si l’on n’y prenait pas garde. Yasmina était beaucoup moins expressive mais, d’un autre côté, quand elle parlait avec sa maîtresse, son visage s’éclairait, ses yeux étaient comme pétillants d’envie.

La nuit, elles attendaient que je m’endorme (ou que je fasse semblant de dormir) pour se retrouver dans les bras l’une de l’autre, la plupart du temps juste pour quelques bécotages, mais très souvent aussi pour de longues séances de broutage de minou. Monique était un vieux tableau, elle avait le corps flasque et défraîchi, je me demandais souvent comment une jeune comme Yasmina pouvait éprouver des envies envers cette femme qui n’avait vraiment rien d’excitant.
Je restais parfois éveillée tard dans la nuit à attendre que les deux amantes se rejoignent et je ne m’endormais que lorsqu’elles se séparaient. J’étais au petit matin très fatiguée, je l’étais au moins tout autant qu’elles. Dire que j’étais excitée par ce que je voyais, je n’irais pas jusque là, je n’éprouvais aucun désir particulier. Néanmoins je ne pouvais m’empêcher de mater et j’essayais de me convaincre qu’il ne s’agissait au fond que de curiosité mal placée. De toute façon j’étais mariée, parfaitement normale, j’avais toujours aimé les hommes et n’avais jamais connu le moindre attouchement avec une femme.

Monique, elle aussi, était mariée, son mari venait la voir une fois par semaine au parloir. C’était un petit gringalet. Je l’avais aperçu une ou deux fois entre les grilles, il était chétif, presque malingre, il avait le regard fuyant, rien à voir avec mon homme qui était plutôt grand et musclé. Dans son couple, c’était elle aussi qui portait la culotte. Curieuse femme que cette Monique !
Nous aurions pu en rester là, j’aurais purgé gentiment ma peine avant de dire adieu à mes deux compagnes de cellule qui en avaient encore, chacune, pour plusieurs mois à tirer. Mais un événement inattendu fit basculer ma vie…

Yasmina avait mal au ventre depuis pas mal de temps et depuis quelques jours elle vomissait. Les gardiennes finirent par prendre son cas au sérieux et la conduisirent derechef à l’infirmerie. Finalement, c’était beaucoup plus grave qu’il n’y paraissait de prime abord, le médecin diagnostiqua une péritonite aiguë et ils décidèrent de l’emmener d’urgence à l’hôpital.

Par voie de conséquence, en attendant le retour de notre amie (ou l’arrivée d’une autre fille), nous nous retrouvions seules dans la cellule avec Monique. Les premiers jours, elle me laissa tranquille, elle me parlait peu de Yasmina mais paraissait quand même affectée par son hospitalisation. De mon côté, je compatissais, j’étais sans doute la seule dans l’établissement à savoir à quel point les deux femmes étaient proches.
Mais le cinq ou sixième soir, son attitude changea du tout au tout. Était-elle déjà en manque ?

Alors que je venais tout juste de me coucher et que je lisais tranquillement un livre, elle vint s’asseoir près de moi.

  • — Ça t’excite de voir des femmes se caresser ?

Le rouge me vint de suite aux joues.

  • — Ne joue pas la petite pimbêche, cela fait des semaines que tu nous mates avec Yasmina, tu crois que je ne t’ai pas repérée. Tu veux que je te dise, tu n’es pas très discrète, tu fais semblant de dormir mais tu n’arrêtes pas de nous mater… Alors oui ou non, ça t’excite de voir des femmes ?
  • — Non.
  • — Pourquoi non ? Tu as quelque chose contre les lesbiennes ?
  • — Non.
  • — Alors tu en croques ?
  • — Non.
  • — Tu parles ! Je suis sûre que tu en croques. Pourquoi regardes-tu si ça ne te plait pas ?
  • — Je ne sais pas.
  • — Je vais te le dire, moi, c’est parce que t’aimerais bien en croquer, mais que t’oses pas. D’ailleurs, pourquoi tu rougis quand je te parle de ça ? C’est bien parce que t’es pas claire sur le sujet !

Elle avait raison, j’avais les joues en feu. Elle était toujours assise sur mon matelas, tout à côté de moi, j’avais l’impression que je sentais irradier la chaleur de son corps. Mais je n’avais qu’une envie, c’est qu’elle s’en aille et qu’elle me laisse tranquille. Mais elle resta là un long moment, sans rien faire et sans rien dire, je savais qu’elle me regardait.

  • — Ma pauvre fille, tu fais pitié, finit-elle par conclure. Si t’étais pas aussi coincée, je pourrais te faire beaucoup de bien… Je sais donner du plaisir à une femme.
  • — Et Yasmina, que penserait-elle, Yasmina ? ai-je lancé pour faire diversion.
  • — Qu’est-ce que ça peut bien te foutre. Tu ne l’aimes pas Yasmina. Tu serais pas un peu jalouse ? Occupe-toi donc de ta chatte et laisse les autres en paix.

J’étais en situation de panique, elle était beaucoup trop près et j’avais peur qu’elle passe à l’acte. Tous mes sens étaient en alerte.

  • — Allez, comme tu voudras ma biche, mais réfléchis bien et, si un jour tu changes d’avis, viens me retrouver dans mon lit. Je t’accueillerai à bras ouverts, j’ai bien envie d’essayer avec une petite bourge.

Elle se leva et me laissa seule, elle alla se coucher sans rien dire. J’étais à la fois soulagée et quelque part déçue qu’il ne se soit rien passé. Je ne parvenais pas à m’endormir, je me retournais sans arrêt dans mon lit. J’entendais Monique ronfler, et cette proximité m’était insupportable. Cette nuit-là fut démoniaque, tous les fantasmes que je n’avais jamais eus ressurgirent d’on ne sait où, tous mes manques, toutes mes envies les plus sordides.

Finalement, au petit matin, je finis par glisser ma main entre mes cuisses et par me caresser en repensant aux deux gouines. C’est la première fois de ma vie que je trouvais mon plaisir en pensant ainsi à des femmes.
Le lendemain matin, comme à son habitude, Monique se passa un gant dans la figure et retira sa chemise de nuit avant de s’habiller. Elle était vraiment sans gêne, mais pas plus que d’ordinaire. Elle n’hésitait jamais à se déshabiller devant nous pour faire un semblant de toilette, elle n’avait aucune pudeur. C’est pourquoi je connaissais son corps par cœur, je l’avais vu tellement de fois… Mais cette fois-ci c’était bien différent, je la regardais d’une toute autre façon, je ne dirais pas sexuellement, mais presque. Un profond trouble s’empara de moi, suivi d’une sensation d’être anormale.

Cette journée-là fut un véritable chemin de croix pour moi, je me sentais sur une autre planète, complètement déconnectée de toute réalité. Au parloir, je n’ai rien trouvé à dire à mon mari, j’ai préféré écourter cet entretien.
Un peu plus tard, je pris soudain conscience que je n’étais entourée que de femmes. Au réfectoire, à la bibliothèque ou dans la cour pendant la promenade, je voyais des fesses se trémousser, ou des seins un peu trop mis en évidence. J’essayais de déterminer combien d’entre elles étaient attirées par des femmes et quelles étaient celles qui s’étaient essayées à touche-pipi. J’avais honte de regarder leurs formes, mais je ne pouvais pas non plus m’en empêcher, soudain surprise d’envies troublantes.

J’avais passé toute ma soirée à essayer d’éviter Monique, mais lorsque le soir nous nous sommes retrouvées à nouveau seules, enfermées dans la petite cellule, je ne savais plus où me mettre, je tournais en rond, j’étais comme folle.

J’attendis l’extinction des feux. Je n’avais pas envie de passer encore une nouvelle une nuit blanche. Je me suis relevée comme dans un rêve et me suis dirigée tel un zombie vers le lit de Monique qui me tournait le dos.

  • — J’ai envie de… te lécher.

Ces mots étaient sortis machinalement de ma bouche. Je ne savais pas pourquoi j’avais dit ça. En fait c’était tout le contraire, j’avais surtout envie qu’elle, elle me mange et qu’elle me fasse jouir avec sa bouche, c’était un peu comme un lapsus. Elle se retourna vers moi et me dévisagea de la tête aux pieds. Mon corps était demandeur de plaisir. J’avais envie d’avoir ses mains partout sur moi.

Elle me prit au mot, rejeta le drap d’un geste brusque et dévoila son sexe, sa chemise de nuit était relevée et elle avait déjà une main entre ses cuisses. Manifestement, cette cochonne était en train de se masturber :

  • — Vas-y, bouffe-moi, puisque t’en as envie, intima-t-elle.

Je ne savais pas faire ça, je ne savais pas comment m’y prendre. Je me suis penchée maladroitement vers sa vulve, l’odeur était entêtante, son pubis était large mais peu poilu. J’embrassai timidement son sexe. Elle sentait un peu l’urine mais l’odeur n’était pas plus désagréable que celle du sexe de mon homme lorsqu’il rentrait le soir. Sa chatte était chaude et accueillante, mes baisers étaient autant d’hommages. Je n’étais pas sûre de savoir bien faire, je faisais de mon mieux, comme j’aurais eu envie que l’on me fasse. J’écartais ses chairs avec mes doigts et glissais ma langue dans cet épais minou. Sa caverne était charnue et humide. Plus je la léchais et plus j’y prenais goût, je sentais même mon propre sexe s’humidifier.
Je me suis agenouillée près du lit pour être à l’aise, elle s’est mise en travers du matelas pour présenter sa vulve à hauteur de ma bouche, je n’avais plus qu’à la manger. Dans cette position, je pus encore mieux savourer l’odeur de son sexe et goûter sa peau épicée le long des cuisses épaisses. Ma langue remontait lentement dans son mont de vénus. Son parfum de femme me mettait dans tous mes états. Je crois qu’à cet instant elle aurait pu me demander n’importe quoi et que je l’aurais fait.

Je fouillais avidement sa caverne, tandis que sa main masturbait fiévreusement son clitoris. Contrairement au mien, son bouton était minuscule, presque invisible, je léchai un long moment cette zone sensible avant de revenir à sa grotte. Tout en se frottant le clitoris, elle émit alors de petits soupirs de jouissance qu’elle réprima du mieux qu’elle put. Je compris qu’elle venait de jouir lorsque je la sentis se tendre comme un arc et qu’elle me prit la tête pour la plaquer contre elle. Elle me retint un long moment dans cette position.
Je perçus alors des pas dans le couloir, et ce fut la panique, car ils étaient vraiment très proches. Elle n’eut que le temps de se remettre sous les draps et moi de me redresser. Je me retrouvai hagarde tout près du lavabo lorsque j’entendis la porte de la cellule claquer. J’avais dû faire du bruit…

  • — Que faites-vous ? Vous devriez être au lit, me dit la gardienne.
  • — J’avais soif.
  • — Alors dépêchez-vous et recouchez-vous.

J’ai regagné mon lit à contre cœur, espérant pouvoir retourner ensuite près de Monique mais celle-ci cassa mes espoirs par un « Bonne nuit » sans appel. Cette salope avait bien joui et me laissait totalement sur ma faim. Peut-être jugeait-elle qu’il était trop dangereux de reprendre cette nuit-là. C’est vrai que lorsque les gardiennes constataient une anomalie, elles revenaient sans cesse vers la cellule coupable. Mais de là à ce que ma compagne me tourne le dos, j’étais déçue par l’attitude de mon amante. Il me semblait qu’elle était beaucoup plus prévenante envers Yasmina. Mon entrecuisse était en feu et, malgré la fatigue, j’eus à nouveau beaucoup de mal à trouver le sommeil et dus me soulager pour trouver le repos.
Le lendemain matin, je fus réveillée très tôt par Monique qui était debout devant ma couche. Elle avait relevé sa chemise de nuit et me présentait sa chatte.

  • — Vas-y, bouffe, dit-elle sans préambule.

Je me suis redressée et lui ai mangé l’abricot. Son odeur matinale était plutôt forte. Dès les premières léchouilles, je sentis mon entrejambe s’humidifier. Quelques coups de langues plus tard, nous dûmes à nouveau nous séparer car la gardienne ouvrait la porte. Monique ne fit ensuite plus aucun commentaire. Elle n’avait pas joui mais s’était bien fait lécher. Elle se prépara comme à son habitude et ne me parla pas plus qu’à l’accoutumée. Je profitai de cet instant privilégié où je la voyais en tenue d’Ève. Est-ce sciemment, mais elle prolongea mon calvaire en s’asseyant entièrement nue sur les toilettes. Je l’entendis uriner et même déféquer, elle prit ensuite tout son temps pour s’essuyer. Malgré la chose peu ragoûtante, j’en fus paradoxalement très troublée.

Tout en s’habillant, elle me lança :

  • — Si tu en veux plus, ma cocotte, à toi d’exprimer tes désirs…

J’ai pensé à cette phrase toute la journée. « Exprimer mes désirs », j’avais une furieuse envie de me donner à elle. Cette journée me sembla bien longue. J’attendis le soir avec impatience, je ressentais des désirs troubles et des envies pressantes. J’ai écourté la visite au parloir au maximum, mon mari me demanda ce qui se passait, ce qui n’allait pas, il trouvait que j’avais changé. Je savais qu’il avait raison, maintenant j’aimais les femmes mais ça je ne pouvais pas lui dire.

Ensuite, j’ai tourné en rond dans la cour de promenade. L’image de Monique debout devant mon lit qui m’intimait l’ordre de la lécher me revenait sans cesse en tête. J’avais éprouvé du plaisir à être dominée par cette grosse bonne femme. Je la revis aussi assise sur les toilettes. Elle m’aurait demandé de l’essuyer avec ma bouche, je crois que je l’aurais fait. Assise sur un banc à l’écart dans la cour de promenade, je fermais les yeux et m’imaginais près d’elle à côté des toilettes. Je lui nettoyais la vulve, des gouttes de pipi s’en échappaient, elle me présentait ses fesses, c’était écœurant mais je le faisais quand même…

Je filais vraiment un mauvais coton. Au début de notre mariage, nous avions joué à des jeux uro avec mon mari, dans la baignoire, mais cela faisait des années que nous ne le faisions plus. Mais là, avec Monique, c’était différent, c’était beaucoup plus l’envie d’être totalement soumise à son bon vouloir et à sa perversité.

Le soir venu, une fois seules dans la cellule, j’ai retiré mon pyjama et l’ai rejointe immédiatement sur sa couche. J’étais les seins à l’air, juste en petite culotte. Je n’aimais pas trop me montrer mais là, il y avait urgence, je n’avais que trop attendu. Elle m’accueillit à bras ouverts avec un large sourire de satisfaction.

  • — J’ai trop envie de toi, avouai-je, avec un grand soupir.

Mes mains caressaient déjà sa poitrine et cherchaient son sexe humide. J’avais envie de la voir nue et je lui fis comprendre. Elle retira sans hésiter sa liquette et m’attira avec elle sous le drap.

  • — Que veux-tu, me demanda-t-elle ?
  • — Je veux tout, répondis-je. Je veux que tu me caresses, je veux être toute à toi.

Elle me titilla les tétons avec sa langue, m’embrassa le ventre, puis se coucha sur moi. C’était tellement bon ! Nos lèvres se trouvèrent, nos baisers devinrent ardents. Je sentais sa main remonter fermement le long de mon ventre, puis jusqu’à mes seins érigés sous l’effet de l’excitation. Je sentais ses doigts malaxer vigoureusement mes mamelons. Ensuite elle m’écrasa de tout son poids. Sa grosse poitrine frotta un long moment contre mes seins. C’était tellement bon, tellement excitant…

L’image de ma maîtresse assise le matin même sur les toilettes me revint à l’esprit quand je me mis plus tard en 69 au-dessus d’elle. Elle sentait fort la pisse et je trouvais ça hyper-excitant. Je sentais ma chatte dégouliner d’envie, d’autant plus qu’elle l’excitait avec sa langue. Mon clitoris tout gonflé roulait sous ses doigts fiévreux. Elle me lécha de façon experte, ce qui me fit un bien fou et je pris beaucoup de plaisir à sentir ses doigts fouiller ma chatte. Sa langue chaude investit mon abricot, elle me lécha avidement et me procura la sensation d’être goûtée, dévorée. Elle me rendit un grand hommage qui me fit jouir comme une malade.
Après cela, ce fut mon tour de lui donner plein de plaisir. Elle me prit la tête et me plaqua sans précaution contre sa vulve épaisse, au risque de m’étouffer. Mais j’étais prête à me soumettre entièrement à ses ardeurs. J’aurais même voulu qu’elle aille plus loin et qu’elle me souille de son urine, je ne pensais en fait qu’à ça en la léchant et j’étais plus excitée que je ne l’avais jamais été de toute ma vie.

Nous nous sommes léchées, caressées, frottées l’une à l’autre pendant presque toute la nuit, et ce n’est qu’à contre cœur que j’ai enfin rejoint ma couche.
Les jours qui suivirent, nous avons baisé plus que de raison. Je me sentais devenir lesbienne, au parloir mon mari m’indifférait. J’avais presque envie qu’il ne vienne plus me voir. Il me trouvait vraiment changée et s’inquiétait tout d’un coup pour ma santé mentale.
Le pire dans tout ça, c’est que je n’étais pas encore tout à fait satisfaite. Quand je voyais Monique assise nue sur la cuvette et que j’entendais son urine s’écouler dans les toilettes, c’était pour moi à chaque fois une véritable torture. J’aurais voulu être aspergée de son urine. Ce fantasme devint au fil des jours obsédant mais je n’ai malheureusement pas osé concrétiser en partageant avec elle cette envie…
Notre idylle a encore duré une dizaine de jours. J’allais la retrouver toutes les nuits et nous nous dévorions, partout, je mangeais même souvent ses fesses. J’eus droit, moi aussi, à la brosse et je lui en fis également profiter.
Mais tout fut fini d’un coup quand Yasmina revint de l’hôpital. Ma maîtresse m’abandonna de suite et Yasmina, comprenant qu’il s’était passé quelque chose en son absence, voulut me faire la peau. Monique l’en empêcha et, selon notre contrat, assura tant bien que mal ma protection face à cette furie jalouse. Néanmoins, Monique se tint désormais sagement à l’écart et il ne se passa plus rien entre nous, plus le moindre petit bisou, plus aucun attouchement, encore moins de partie de broute-minou.

Je tombai alors peu à peu à moitié en dépression et mon mari mit ça sur le compte de la vie carcérale. De toute façon, je bénéficiais d’une remise de peine et j’allais bientôt sortir…

C’est à peine si nous nous dîmes au revoir Monique et moi, je partis un peu comme une voleuse, déçue par son attitude envers moi.
Depuis j’ai rejoint le monde libre et je me tiens à carreau. La vie en prison est trop horrible pour que l’on ait envie d’y retourner.

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Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 12:57

Le temps avait basculé dans la nuit, et une petite bruine faisait oublier l’été. Alexandre et moi étions très déçus, persuadés de ne pas revoir Sylvie cet après-midi-là. Malgré tout, nous reprîmes le vélo, car nous n’avions le permis de conduire ni l’un ni l’autre et retournâmes à notre point de rendez-vous. Nous n’étions pas arrivés que nous aperçûmes au carrefour, où nous nous étions séparés la veille, une cycliste couverte d’une veste jaune de pêcheur. Le cœur battant nous avons accéléré, et nous reconnûmes Sylvie. Elle nous fit signe de la main, et nous avons échangé des bises. Elle nous dit alors :

  • — Difficile de se baigner aujourd’hui, je vous invite chez moi, ça vous dit ? Si ça nous disait !

La maison était isolée, entourée de verdure et d’un jardin bien entretenu qui devait être totalement bucolique les jours de soleil. Elle nous fit entrer et nous proposa café et thé. Elle portait un jean et un pull moulant qui mettait en valeur ses formes. Elle enleva ses tennis et marchait pieds nus sur le sol. Dans cette tenue, sans éveiller mon désir sexuel, elle me plaisait plus que jamais. Alors que nous finissions nos boissons, assis tous deux sur le canapé en face d’elle, elle nous demanda :

  • — Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?
  • — Maintenant ? Reprit Alexandre,
  • — Oui, y a-t-il quelque chose que vous aimeriez que nous fassions ensemble ?

Le sous-entendu était lourd de sens, et ni l’un ni l’autre ne voulions prendre la perche qu’elle semblait nous tendre de peur de casser l’intimité qui naissait entre nous. J’osais :

  • — C’était sympa hier…
  • — Sympa ? Seulement ?
  • — Non c’était beaucoup mieux, c’était, heu…
  • — Délicieux, me coupa Alexandre.

Elle se leva du fauteuil, se plaça entre nous sur le canapé, passa ses bras par-dessus nos épaules comme on fait entre camarades.

  • — Moi aussi j’ai trouvé ça délicieux.

Elle me regarda et posa ses lèvres sur les miennes, puis elle se retourna vers Alexandre et l’embrassa aussi. Je la trouvais de plus en plus formidable.

  • — Aujourd’hui, c’est vous qui proposez la suite du programme.

Aussitôt je lui dis :

  • — Je voudrais vous faire l’amour.

Elle me répondit par un sourire puis demanda :

  • — Et toi Alexandre ? Il lui répondit la même chose.

De façon inattendue elle demanda :

  • — Vous l’avez déjà fait souvent ?

Puceaux nous étions, mais il n’était pas facile de l’avouer. Je mentis :

  • — Pas souvent…
  • — C’est à dire combien de fois ?
  • — Deux ou trois fois…
  • — Raconte-moi ta première fois…

Paniqué par cette question, j’avouai :

  • — En fait, je ne l’ai jamais fait.
  • — Ce n’est pas joli, joli de me mentir Rémi. Pour la peine je ne sais pas si je pourrai exaucer ton vœu. Et toi Alexandre ?
  • — Moi non plus je ne l’ai jamais fait, s’empressa-t-il de répondre pour éviter toute rebuffade ultérieure.

J’étais particulièrement contrarié par l’idée que je pourrais être privé de la suite du programme. Elle reprit :

  • — Je n’ai pas de préservatifs, mais je prends la pilule et heureusement je n’ai pas de saloperies, et vous ?

Devant notre imprévoyance, elle nous signifia comme un professeur qu’on ne se promène pas avec l’idée de baiser sans préservatifs. Mais comme nous lui garantissions que nous étions bien puceaux, sans autres relations sexuelles autres que celles de ces derniers jours, elle parut rassurée et nous demanda de la suivre. Elle nous amena dans sa chambre, se retourna face à nous, enleva son pull, défit son soutien-gorge exhibant sa poitrine.

  • — Rémi, déshabille Alexandre

Aussitôt, mû par cette nouvelle habitude de soumission, je défis la chemise de mon copain, puis déboutonnais sa braguette, passai derrière lui pour baisser son pantalon. J’enlevais ses chaussures, puis son pantalon, il était en boxer, j’allais le baisser aussi, quand elle me dit

  • — Attends !

Elle le regardait en approchant la main de son sexe déjà bandé. Elle le toucha à travers l’étoffe du tissu, et me dit :

  • — Touche comme il est dur.

Je passai alors ma main sur son sexe comme je l’avais fait les jours précédents, le plaisir étant maintenant dû au fait que cette belle femme me l’ordonnait et me regardait faire.

  • — Tu peux finir de le déshabiller, mais avec le plus de tendresse que tu peux, Rémi, s’il te plaît.

Je me plaçais alors debout derrière Alexandre, mis les mains de part et d’autre de ses hanches, les introduisis dans son sous-vêtement, et les fis glisser d’avant en arrière, passant alternativement sur ses fesses et sur sa verge. Cette nouvelle façon de faire me faisait furieusement bander. Je baissai doucement son slip, au passage je lui caressais l’intérieur de ses cuisses, en remontant jusqu’aux testicules. Le slip enlevé, je passai devant lui et posai un baiser sur le bout du sexe. Par ces attouchements, j’avais mis Alexandre qui ne quittait pas Sylvie des yeux dans un état d’excitation avancé. Devançant ce qu’il me semblait qu’elle attendait de moi, et par jeu, je pris en main son sexe et le présentais à Sylvie.

  • — C’est très beau Rémi, voici ta récompense. Et elle m’embrassa doucement sur les lèvres. Je vais te faire l’amour Alexandre. Rémi comme tu fais ça si bien, c’est toi qui va finir de me déshabiller… avec tendresse, beaucoup de tendresse.

J’étais fier de ce compliment, et tandis qu’Alexandre la regardait, nu, le sexe au garde à vous, je refis sans me faire prier le même cérémonial avec Sylvie. J’étais bien décidé à faire durer le plaisir, d’autant plus que je n’étais pas sûr de profiter de ses faveurs suite à sa remontrance de tout à l’heure. Je me mis debout face à elle, défis le bouton de sa braguette, j’en profitai pour lui faire en même temps une bise sur les lèvres, et descendis doucement la fermeture éclair. Je caressai d’abord ses fesses à l’extérieur de la toile avant de passer sous le pantalon. Comme avec Alexandre, je glissai une main devant, pour sentir sa toison à travers l’étoffe de sa culotte. Doucement je faisais descendre le jean, découvrant une culotte noire en dentelle fine, assortie à son soutien-gorge qu’elle avait jeté sur son lit. Ma main s’aventura sur son entre-jambes et je découvris qu’elle était déjà toute mouillée. Mes manières ne la laissaient donc pas indifférente. Je fis tomber le jean à ses pieds, elle leva un pied puis l’autre pour que je puisse l’enlever complètement. Au passage, je lui fis un bisou sur chaque pied puis remontais doucement mes mains le long de ses jambes, fermes, douces. Arrivé au niveau de sa culotte, je ne pus m’empêcher de poser un baiser sur son minou humide à travers le tissu. Je mis mes mains sur les fesses, les malaxai, puis de plus en plus excité, je tirai brusquement sur l’élastique. Elle soupira

  • — Doucement, Rémi.

À sa demande, je ralentis mes gestes. Quand sa chatte fut entièrement visible, tout en descendant sa culotte je passais ma langue sur ses lèvres. La liqueur que je récoltais avait un goût aigre-doux totalement nouveau pour moi et une odeur qui envahissait maintenant mes narines. J’aurais voulu que cet instant ne s’arrête jamais.
Mais, quand la culotte atteignit le sol, elle s’écarta, prit Alexandre par les mains, et l’entraîna avec elle sur le lit. Comme si elle se désintéressait complètement de moi, elle le fit s’allonger sur elle, elle l’embrassa, le prit par les cheveux. Alexandre commençait à prendre des initiatives, lui caressait les seins, les fesses, ils s’agitaient maintenant comme si je n’existais plus. Mon sexe me faisait mal, tant je bandai, mais je ne voulais pas me toucher, car je voulais garder toute mon énergie pour la suite. Au bout d’un moment, elle s’arrêta de bouger, saisit la verge d’Alexandre et se la mit doucement dans le sexe. Alexandre entreprit alors un mouvement du bassin, d’abord doucement puis de plus en plus sauvagement. Je trouvais que les regarder ainsi était formidable, preuve d’une complicité à trois comme je n’aurai pas pu l’imaginer peu de temps auparavant, et en même temps l’envie, à en être jaloux me tenaillait terriblement. J’aurais tant aimé être le premier, et parfois je redoutais qu’elle se refuse à moi.
Au bout d’un moment, elle se mit sur lui, à genoux, toujours le sexe d’Alexandre en elle, et imprima alors le mouvement de va-et-vient. Dans cette position, Alexandre pouvait à loisir caresser ses seins qui ballottaient. Je m’approchai d’elle dans son dos et profitai de cette position pour lui caresser les fesses. On entendait des bruits de succion que provoquaient leurs mouvements, leurs halètements, les petits cris de Sylvie. Soudain elle se figea, cria plus fort. Simultanément Alexandre atteignit l’orgasme lui aussi, et je pouvais sentir ses éjaculations, aux différents soubresauts qui les accompagnaient. Elle se pencha sur lui, l’embrassa goulûment et se retira. Je pouvais voir le sperme couler le long de sa cuisse, et cette vision m’échauffa encore plus. Sans plus pouvoir me retenir, je fis tomber slip et pantalon, précipitamment, ce qui me fit trébucher. Elle me vit ainsi, rit et me dit :

  • — Viens !

Elle me tendit les mains, défit ma chemisette, m’embrassa avec fougue. Elle s’allongea et sans attendre je la rejoignis. Maladroitement je cherchai l’entrée de son vagin, elle m’aida avec sa main et rapidement j’entamais notre mécanique amoureuse. Mon sexe baignait dans le sperme d’Alexandre et les mouvements que je faisais provoquaient comme un bruit de clapotis. Alexandre à côté de nous, récupérait doucement en caressant sa chevelure, ses seins où parfois il rencontrait ma bouche avide. Tout d’un coup, elle me dit :

  • — Attends, elle sortit mon sexe, se retourna, se mit à quatre pattes en me montrant ses fesses, prends moi en levrette.

Je fis quelques bises sur les fesses qu’elle me présentait, puis décidé d’en finir je me plaçais contre elle en lui tenant les hanches. Je sentis sa main attraper mon pénis, le placer à l’entrée et je poussai en avant. Dès ce moment, je sentis que j’adorerai cette position. J’eus le temps de me dire que ça y était, je n’étais plus puceau, puis je fis passer mes mains sur ses seins. Elle reprit ses soupirs. Rapidement Alexandre se mit face à elle et l’embrassa voluptueusement. Nos corps transpiraient, tout n’était plus que sexe et désir, le bonheur prenait forme, et cette forme c’était nos trois corps, haletants et transpirants. Je réussis à me retenir plus longtemps que d’habitude, et mon orgasme n’en fut que plus profond. Je réalisai alors que je me retirai que Sylvie n’était pas arrivée à la jouissance et spontanément je dis

  • — Excuse-moi d’être venu si vite.
  • — Ce n’est pas grave, on ne peut pas gagner à tous les coups, l’essentiel est que vous ayez goûté à ce plaisir pour la première fois, pas trop déçus ?

Nous protestâmes vigoureusement, alors, tendrement, elle nous embrassa l’un après l’autre longuement. Nous restions enlacés tous les trois sur le lit, nos mains s’attardant sur nos corps. Rapidement Alexandre et moi bandions de nouveau. Au bout d’un moment, elle prit nos deux têtes face à face et nous dit :

  • — Embrassez-vous.

Nous étions à la fois surpris à nouveau par sa demande, mais dans l’ambiance exubérante de désir dans laquelle nous nous trouvions, nous approchâmes nos lèvres et fîmes un baiser chaste. Elle approcha alors les siennes et nos trois bouches s’unirent dans une communion totale.
À la fureur des instants précédents succédait une douce torpeur, nous la caressions doucement, tous les trois allongés les uns contre les autres. Soudain elle se redressa et nous dit :

  • — Je vais me laver mes petits chéris, restez sages.

Sans autre forme de procès, elle se dirigea vers la salle d’eau. Celle-ci était attenante à la chambre et du lit, on pouvait voir le bac à douche. Elle laissa intentionnellement la porte ouverte et nous pouvions la voir nue, debout en train de régler la douche. Tout d’un coup, un jet sortit d’entre ses jambes : elle était en train de pisser sans aucune pudeur devant nous, le regard intense. Je m’étais assis sur le rebord du lit, Alexandre derrière moi, je sentais son sexe dur contre mon dos. Ensuite elle se mit sous la douche, se passa le savon sur tout le corps avec une sensualité telle que nous ne pouvions détacher nos yeux des lignes de son corps. Elle se rinça et s’essuya en nous regardant, un sourire malicieux aux lèvres. Alexandre s’était assis à côté de moi, et nous bandions ferme. De temps en temps, nous nous touchions chacun de notre côté.

Une fois séchée, elle s’approcha et nous dit :

  • — Mes petits soldats sont au garde à vous, le spectacle vous a plu !

Elle s’approcha, posa ses lèvres sur le bout de nos membres, les caressa un peu et nous posa un bisou sur nos lèvres. Elle se recula et s’assit sur un fauteuil qui faisait face à nous.

  • — À vous de me faire le spectacle, faites-vous un câlin tous les deux, comme vous savez si bien faire.

À nouveau elle voulait nous regarder nous toucher. Après un moment d’hésitation, je pris le membre d’Alexandre, puis posais mes lèvres dessus. Je ne voulais pas être le dindon de la farce ce coup-ci, aussi, je me redressais et présentais ma bite à sa bouche. Aussitôt Alexandre la prit et commença une fellation. Il me bascula sur le lit, amorça un mouvement de rotation avec son corps et sans lâcher mon pieu, il me présenta le sien. Nous étions en position de 69, décidément cette semaine était riche en enseignements ! Contrairement aux autres jours, je n’avais plus honte et me laissais aller à ce nouveau plaisir entre hommes. Je pris son sexe et lui prodiguais des caresses sous les bourses, ce qu’il me rendait de son côté, c’était sublime. Comme je tournais le dos à notre hôtesse, je nous fis basculer de façon à ce que je me retrouve sur Alexandre. De cette façon, nous pouvions voir Sylvie, qui se mettait les doigts dans le vagin et faisait des mouvements furieux. Elle gémissait et puis poussa un cri qui signifiait un orgasme violent qui nous surprit. Elle continua cependant de se masturber, et nous reprîmes nos fellations. Sans prévenir, j’éjaculais dans la bouche d’Alexandre, qui avala sans broncher. À son tour, il atteint l’orgasme et fit de même. Je décidai de lui rendre la pareille et fis tout pour avaler le maximum. Le sperme m’étouffait presque, et coulait sur mon menton. Au bout d’un moment, je me relevai pour voir Sylvie qui remontait au septième ciel et qui nous dit :

  • — Embrassez-vous.

Nous approchâmes nos visages, et nous fîmes ainsi, goûtant notre mélange de sperme.

  • — Avec la langue, dit-elle dans un souffle.

J’ouvris la bouche et je sentis sa langue rentrer, je retrouvais les mêmes sensations que lorsque j’embrassais une fille, le sperme ajoutant un piment étrange. Sylvie poussa alors un dernier gémissement, affalée, épuisée et heureuse. Elle nous fixa un instant et nous dit :

  • — Allez-vous laver, mes mignons.

Nous nous dirigeâmes tous deux vers la douche et comme elle était assez spacieuse, nous nous sommes rincés en même temps. Je pris le savon, commençais à me le passer, puis sur Alexandre qui me présentait son dos. J’eus envie de lui passer sur les fesses ce que je fis, puis glissai ma main sous ses couilles. L’effet ne s’est pas fait attendre, il se mit à bander, je lui caressai son membre par derrière, je lui savonnais les jambes puis remontais. Il se retourna, me prit le savon et je me retournai pour qu’il me prodigue la même caresse. Nous avions presque oublié Sylvie. Elle avait remis sa petite culotte de dentelle noire, et appuyée sur le rebord du fauteuil elle nous fixait, sans doute surprise par notre complicité sexuelle naissante entre Alexandre et moi. Alexandre me malaxait les couilles et mon membre raide. Il se collait à moi et je sentais son sexe dur frémir contre mes fesses. Il me retourna, me savonna et me caressa la poitrine, il posa ses lèvres sur mes tétons, ce qui m’emporta encore plus loin dans le plaisir. Nous nous collâmes l’un contre l’autre, nos sexes bandés se frottant, et emportés par le plaisir nous nous embrassâmes à pleine bouche. Alors mû par une irrésistible pulsion, je me suis agenouillé et j’embouchai sa bite, complètement excité. Je me branlais en même temps que je le suçais et rapidement nous partîmes dans une éjaculation presque simultanée. À nouveau j’avalais son sperme. Sylvie avait mis la main dans sa culotte et fermait les yeux. Elle paraissait être dans une sorte d’extase silencieuse.
Enfin calmés, nous finîmes notre toilette, entre-temps elle s’était rhabillée et nous attendait pour nous faire partager une collation bienvenue.
Nous prîmes congé d’elle, elle nous dit qu’elle ne pourrait pas aller à la rivière demain, mais que nous pourrions venir ici vers seize heures. Elle nous embrassa tendrement, et nous enfourchions à nouveau nos bicyclettes pour rejoindre nos pénates, heureux et repus de plaisir.

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