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Histoire Coquines - Comment j’ai prêté ma copine

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:59

Catherine était mon premier grand amour. Je l’avais rencontrée lors d’un apéro dans ma société ; elle vivait avec une grosse brute, et j’étais assez content de moi lorsque, quelques jours plus tard, elle emménagea chez moi. Une belle histoire d’amour commençait.
Elle était assez délurée, ayant déjà vécu pas mal d’aventures, mais je peux dire que j’apprenais vite. On aimait bien varier les plaisirs avec un mélange sympa d’exhibition et de fantasmes.
Je me rappelle notamment d’un trajet en voiture sur la nationale 19, trajet assez mouvementé, où je faillis aller dans le décor près de Colombey-les-Deux-Églises, suite à la magistrale fellation que m’octroya Catherine pendant que je conduisais. Une autre fois, nous baisions sur le canapé du salon, une belle journée d’été, la fenêtre grande ouverte. Après avoir pris son pied, elle m’avoua qu’elle avait repéré un petit vieux qui nous matait de la fenêtre d’en face. Et je me suis souvenu après coup comment ce jour-là elle se débrouillait pour me chevaucher, le dos à la fenêtre, pour bien exhiber son cul et montrer la pine qui fouillait sa chatte. Le petit vieux a dû en faire une crise d’apoplexie !
Ce qu’elle appréciait le plus, c’est quand, pendant les préliminaires, on se racontait des fantasmes. En particulier, celui qui la faisait partir dans des délires phénoménaux, c’était le fantasme de faire l’amour avec un inconnu. Je lui racontais qu’elle était dans un train de nuit, qu’une main inconnue venait la caresser, qu’elle se laissait faire jusqu’à ce que l’inconnu la baise sauvagement. Mais, comme beaucoup de fantasmes, il y a un pas de l’imagination à la réalité, un pas que l’on franchit rarement.
Un jour, nous pûmes profiter de l’appartement d’Interlaken, en Suisse, que nous prêtait une de ses copines. Je me rappelle encore : pour ne pas déranger le lit de cette copine, nous dormions dans le salon sur l’épais tapis berbère, dans nos sacs de couchage. La deuxième nuit, nous avons été réveillés à deux heures du matin par un coup de sonnette. Après avoir hésité à ouvrir, nous nous sommes retrouvés en face de Richard, l’ami de la propriétaire de l’appartement, qui était aussi surpris que nous de nous trouver là. Il s’avérait qu’il rentrait d’un voyage de trois mois en Asie, et était rentré sans prévenir.
Les présentations étant faites, il prit la situation du bon côté et s’installa dans la chambre à coucher. Comme nous avions du mal à nous rendormir après cet intermède, nous avons bavardé, passionnés par les récits de voyage de Richard. Au bout d’une heure, il décida de prendre une douche et nous laissa seuls au salon. Je décidai de taquiner Catherine, car j’avais vu dans ses yeux un éclair que je connaissais :

  • — J’ai l’impression qu’il te plaît bien, ce Richard.
  • — Comment ? Je ne vois pas ce que tu veux dire…
  • — Tu n’as jamais rêvé d’une aventure avec un inconnu ?
  • — Pas question, c’est le petit ami de ma copine.
  • — En tout cas, de la manière qu’il te regardait, tu ne lui es pas indifférente non plus…

Sur ce, Richard revint au salon, en pleine forme après sa douche et revêtu d’un peignoir blanc. Après une demi-heure de discussion, je proposai à Catherine de nous faire une tisane. Panique dans ses yeux : elle me fit comprendre qu’elle dormait en tee-shirt, et me demanda de lui passer sa culotte qui était rangée avec le reste de nos vêtements à l’autre bout du salon. Je lui dis que j’étais dans la même situation et que ce n’était pas grave, que notre « invité » comprendrait…
Après une petite hésitation, Catherine se leva et se dirigea vers la cuisine, ne pouvant s’empêcher de tirer sur le devant de son tee-shirt ; ce faisant, elle ne se rendait pas compte qu’elle dévoilait ses petites fesses à notre invité. Je surpris le regard égrillard de Richard. Dix minutes après, elle revint de la cuisine avec un plateau de boissons chaudes, tout à fait à l’aise. On distinguait parfaitement sa mignonne toison blonde pointer sous son tee-shirt. Elle versa une tasse à Richard, puis à moi ; et je savais pertinemment qu’elle offrait à Richard une vue dégagée sur son petit cul en se penchant pour me servir.
La conversation reprit, mais au bout d’un moment, je vis bien que Richard avait des moments d’absence, comme s’il était distrait. Je suivis son regard, et tombai presque à la renverse quand je vis que Catherine, parfaitement à l’aise, était assise en tailleur sur son sac de couchage et offrait ainsi à Richard une vue plongeante sur son intimité. Comme Richard avait de plus en plus de mal à suivre la conversation, je décidai de prendre les choses en main, et demandai à Catherine de nous resservir en tisane.
Elle se leva, servit d’abord Richard, puis se pencha vers moi. J’en profitai pour l’embrasser tendrement et elle se laissa faire. Toujours penchée vers moi et tournant le dos à Richard, je commençai à lui caresser les fesses, puis remontai la main dans son dos en entraînant le tee-shirt qui passa vite fait sur sa tête. Elle était magnifique, toute nue et offerte, et Richard comprit vite l’invitation. Du coin de l’œil, je le vis se lever, s’approcher en tombant son peignoir, ce qui découvrit un sexe déjà bien dressé. J’étais toujours en train de rouler une pelle à Catherine, et je me souviendrai toujours de la réaction qu’elle eût quand Richard la pénétra : un mélange de surprise et de plaisir passa dans ses yeux.
Elle se déplaça pour prendre mon sexe dans sa bouche et commença à me sucer avec frénésie. Nous étions placés tête-bêche et, ma tête entre ses jambes, je pouvais suivre en gros plan les coups de bite de Richard sur sa chatte. C’est une chose de rêver au spectacle de sa femme baisée par un autre, mais c’en est une autre de voir une pine fouiller sauvagement son intimité, une paire de couilles frapper contre son clitoris, un bas-ventre cogner contre ses fesses. Je voyais parfaitement Catherine remuer son cul et le plaquer en arrière pour profiter à plein de ses coups de pine et lui permettre d’aller plus loin en elle.
De plus elle lâchait souvent mon sexe pour crier son plaisir avant de se remettre à le sucer avidement. Ça fait mal, mais c’est magnifique. Elle me confiera plus tard que ce fut un moment de plaisir intense, un des meilleurs de sa vie : se sentir remplie ainsi par deux pines.
Je vis les coups de Richard s’accélérer et nous jouîmes en même temps. Lui, dans une sorte de rugissement, sortit sa bite et envoya son foutre dans le dos de Catherine. Moi, frénétiquement manipulé par ses mains expertes, j’éjaculai en l’air. Catherine, avec un grand : « Oooouuiii, je jouis », eut un orgasme mémorable.
Nous nous écroulâmes sur nos sacs de couchage, emmêlés les uns aux autres. C’est fascinant de voir à quel degré d’intimité on peut arriver en moins d’une heure : voilà un parfait inconnu qui caresse nonchalamment les fesses de Catherine, passe un doigt dans sa fente et lui masse son trou de balle ; elle, pendant ce temps, caresse affectueusement sa pine et ses couilles.
Après tous ces événements, je m’endormis : il était quand même quatre heures du matin. Et ce sont des grands cris qui me réveillèrent. Ils venaient de la chambre et j’eus un choc quand je m’y rendis : Richard était couché sur le dos et Catherine le chevauchait ardemment en gueulant de plaisir. Je voyais parfaitement sa pine rentrer et sortir de sa fente à chaque fois qu’elle soulevait ses fesses.
Richard était apparemment insatiable. Il nous racontera que pendant ses trois mois de voyage, il n’avait pratiquement pas eu d’occasion de baiser, et qu’il était sacrément en manque ! Il me fit signe de me joindre à eux (sympa, c’est quand même ma femme qu’il baisait sous mes yeux !). Catherine se pencha en avant et roula une pelle à Richard. Ça aussi, pour moi, ça faisait mal : un coup de pine dans la chatte, d’accord, mais leurs langues en train de s’emmêler avidement, c’était presque plus intime. Ça fait mal, mais ça fait du bien aussi…
Je compris qu’en se penchant en avant, elle dégageait de la place pour moi. Richard, toujours en train de la besogner, lui écartait les fesses, et je voyais son trou de balle bien dégagé. Un coup de salive sur mon sexe déjà dressé, et je m’engageai progressivement dans son cul. Catherine gueulait de plus en plus fort, un mélange de cris de douleur et de plaisir. Elle n’a jamais été une fanatique de la sodomie. Comme j’hésitai, elle me dit de continuer, et j’y allais franco d’un bon coup de rein. Et nous voilà tous les deux en train de la baiser en sandwich, Richard dans son con et moi dans son cul. Après un premier moment d’hésitation, elle y prit goût. Je rentrai et sortais de son cul au même rythme que Richard. Elle renforçait même l’effet en tortillant son cul et, d’après ses cris, finit par un long orgasme.
Cette fois, épuisés, nous nous sommes endormis tous les trois jusque tard dans la matinée, encore tous mélangés et dans une forte odeur de sueur et de foutre. Le lendemain, au petit déjeuner, nous devisions, Richard et moi. C’était nouveau pour moi : cet inconnu avait baisé ma femme cette nuit, et nous voilà en train de bavarder comme deux copains.
Catherine nous rejoignit, après une bonne douche… à poil. Décidément, elle faisait des progrès. Elle roula un patin à chacun, elle sentait bon. Richard lui passa tendrement une main sur ses seins, pendant que moi, je lui caressai les fesses. Mais c’était déjà l’heure de nous quitter, car nous devions rentrer. Nous nous sommes promis de nous contacter mais, au fond de moi-même, je pensai qu’il en serait comme de beaucoup de rencontres : on dit qu’on se reverra, mais sitôt chacun dans son quotidien, on ne se revoit plus.

Mais cette histoire ne finit pas là. Trois mois plus tard, Richard débarque chez nous pour un week-end. Nous nous réjouissons (surtout Catherine !), et nous passons deux jours ensemble à visiter la région. Mais, apparemment, quelque chose ne fonctionne plus côté sexe. Le lundi arrive et il ne s’est rien passé. Comme il doit partir dans la journée et nous au travail, je suggère à Catherine au petit matin… de se porter malade et de passer cette dernière journée avec lui. Elle n’en croit pas ses oreilles, me regarde au fond des yeux pour voir si je ne plaisante pas, puis m’embrasse tendrement pour me remercier. Je quitte l’appartement avec une petite boule dans le ventre, et passe une terrible journée au bureau, en train de me poser mille questions : et là, elle l’a déjà rejoint ? Et maintenant, il est en train de la baiser en levrette ? Peut-être est-elle en train de le sucer ? Je me retiens de lui téléphoner pour avoir des détails.
En tout cas, ils s’en sont bien donnés, parce que le soir, quand je suis rentré, il était parti. Catherine était « complètement lessivée », et a eu du mal à s’asseoir pendant quelques jours, tellement il l’avait enculée pendant cette mémorable journée.
Nous ne l’avons plus revu, et Catherine m’a toujours su gré du cadeau que je lui ai fait ce jour-là…

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Histoire Coquines - Les douches

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:29

C’est toujours pareil, même avec des sanitaires refaits à neuf, il faut toujours que ce putain de distributeur de savon soit vide ! Je viens de couper l’eau, et c’est seulement maintenant que je m’en aperçois. Je me trouve un peu con là, sans pouvoir me savonner ! Après une bonne heure à suer en rythme sur un bike, je ne me voyais pas repartir chez moi sans une ondée bienfaisante. Et puis, malgré l’heure tardive, c’était aussi une l’occasion d’étrenner les nouveaux locaux de douche de ma salle de sports.
Le jet vient également d’arrêter de couler de l’autre côté de la cloison faïencée me séparant de mon voisin d’ablutions. D’ailleurs je ne l’ai même pas entendu arriver. Peut-être un petit coup de main de la chance ?

  • — Heu… désolé, je pourrais vous emprunter un peu de gel douche, si vous avez ? Le distributeur est à sec, de mon côté.

Pas de réponse à ma question. J’attends un peu, dans le silence inconfortable. Pas bavard, le type. Ou alors il est déjà parti ? Je sens que je vais devoir remballer pour terminer tout ça chez moi. Ah non tiens, un flacon de gel douche vient de se matérialiser presque par enchantement au sommet du mur de séparation. Je verse une rasade de liquide sirupeux et orangé dans le creux de ma main. Plutôt un machin pour gonzesses ça, mais je vais pas faire le difficile.

  • — Merci pour le savon !

Toujours pas de réponse. Sans me formaliser, je me rince après avoir enfin pu me savonner. Je me sèche comme je peux avec ma mini serviette éponge. Puis je sors, ma serviette à la main. J’écarte le rideau de douche, et tombe nez à nez avec une nana ! Il me faut quelques longues secondes pour me convaincre de la réalité de cette vision, dans ce lieu exclusivement réservé aux hommes. Putain, mais qu’est-ce qu’elle fout là, elle ? Je suis tellement surpris que je ne pense même pas à l’impudeur de la situation. Le plus incroyable est son regard sur moi, qui me détaille des pieds à la tête, avec un certain intérêt. Je finis par reconnaître la jolie rouquine que j’ai matée bon quart d’heure durant ce cours de bike. Sauf qu’elle est quasi nue face à moi à présent, une simple serviette lui entourant les reins.
La vue de cette fille plutôt mignonne qui me regarde sans la moindre gêne finit par faire son effet sur moi. Je suis en train de bander sans le vouloir, malgré l’incongruité de la situation. La vision de ses seins magnifiques, qui semblent défier les lois de la pesanteur au-dessus de ses bras croisés, n’arrange rien.
Leur propriétaire elle aussi me défie, mais du regard :

  • — Ça vous dérange pas de venir prendre votre douche chez les filles ?
  • — Chez les filles ? Mais ce sont les douches des mecs ici, je vous signale !
  • — Vous venez pas souvent, on dirait. On vous a pas prévenu que pendant les travaux on avait transféré nos douches ici ?

Bordel, c’est vrai ce qu’elle raconte, ça me revient ! Oh merde…

  • — Non pas que je me plaigne du spectacle, cela dit ! me lance-t-elle avec un petit sourire, qui serait narquois s’il n’était pas si ambigu.
  • — Heu…
  • — C’est émouvant, de voir à quel point cette rencontre semble vous faire de l’effet !

Quelle gêne ! Je pointe à présent vers elle une érection tout aussi formidable qu’embarrassante. Sans quitter mon engin des yeux, elle s’avance d’un pas dans la cabine de douche, ce qui me fait reculer malgré moi.

  • — On peut toucher ? C’est que ça donne envie, de voir toute cette belle marchandise à l’air !

Qu’auriez-vous fait à ma place ? Après tout, si elle apprécie autant la perche que je lui tends malgré moi… Je ne perds pas plus de temps à réfléchir, j’attrape la serviette entourant ses hanches et l’écarte. Celle-ci tombe au sol, me dévoilant un pubis joliment fendu et bouclé de poils roux. Nous voilà à égalité à présent, nus l’un et l’autre !
Elle n’attendait pas d’autre signal de départ pour se jeter sur moi. Elle entoure mon cou de ses poignets, tout en écrasant sa poitrine sur mon torse. Ses lèvres ne tardent pas à rejoindre les miennes pour un baiser fougueux. Mes bras se referment sur elle, dont les mains ne restent pas inactives pendant que nos bouches se gouttent dans un furieux mélange. Elle caresse mon dos, mes flancs, descendant peu à peu vers mes fesses. Elle n’est pas du genre à faire des promesses en l’air, on dirait : elle finit par glisser sa main entre nos deux corps et se saisit de ma queue dressée pour la découvrir un peu mieux. Nom de Dieu, elle sait drôlement y faire !
Sa main se fait pressante, elle décalotte mon gland puis branle mon membre sur toute sa longueur. Nos souffles s’accélèrent, sa langue effectue une danse vicieuse autour de la mienne. Ses doigts impétueux, agrippés à mon sexe, le masturbent de plus en plus fort. Elle ne relâche son étreinte sur ma bite que pour se saisir par moment de mes bourses, qu’elle flatte avec envie.
Je ne me prive pas non plus. Ma main droite part à la découverte des creux et des collines de sa splendide anatomie. Mes doigts glissent sur les courbes offertes à mon exploration, s’enfoncent dans le sillon de ses fesses, taquinent son petit trou. Ils finissent par s’insinuer plus bas, dans sa chatte accueillante. Elle écarte ses cuisses nerveuses pour me laisser le champ libre. J’apprécie de caresser de mes phalanges réunies la naissance de cette fente déjà trempée. Voilà une chatte pleine de promesses, comme je les aime !
La tension monte pendant que nous explorons de nos mains le corps de l’autre. Je reprends le dessus sur elle, et j’en profite pour la plaquer à présent contre la cloison. Je me coule contre son corps, frottant avec insistance mon sexe contre cette sa chatte offerte. On se rapproche de l’instant ou la pénétration sera inéluctable. Mais un bruit derrière nous me fait me retourner. Je ne rêve pas, une autre nana nous a rejoints et se tient à présent dans mon dos. Nom de Dieu, c’est vraiment le soir des surprises !
La nouvelle venue est une très belle plante. Fine et féminine, sa chevelure de jais et sa peau laiteuse mettent en valeur de très beaux yeux verts. Elle est nue, et nous regarde faire avec envie. Sur l’invitation muette de son amie, elle se rapproche sans plus attendre. Elle vient se coller à moi, sans qu’aucun mot ne soit échangé. Je sens ses mains venir m’effleurer, courir de mes épaules à mes fesses, sur lesquelles elle concentre son attention… elle a l’air d’apprécier la situation sans aucune retenue !
C’est une sensation indéfinissable : je suis enserré entre elles deux, pas un centimètre de ma peau n’échappe à cette douce chaleur féminine sous laquelle couve comme une rage contenue. Des seins massent mon dos, tandis qu’une autre paire de tétons dressés s’écrase sur mon torse. Un pubis trempé se frotte langoureusement à ma bite tandis qu’une autre chatte presse sa moiteur contre mes fesses. Une bouche m’embrasse et une autre court sur ma nuque et mon cou. Après quelques trop courts instants de ce plaisir divin, la brune s’interrompt pour demander à sa copine ce que je peux bien faire là :

  • — Alors Sarah, comment as-tu fait pour sortir ce bon génie de sa lampe ?
  • — Je n’ai pas vraiment de mérite, il m’a juste suffi de m’y frotter un peu !
  • — Houlà, doucement quand même, je ne suis pas un homme facile !

Je ne sais pas ce que j’ai dit de si drôle, mais ça les fait marrer. La rouquine me pose alors une question qui lui brûle les lèvres apparemment :

  • — Est-ce que tu déjà baisé avec deux filles en même temps ?
  • — Heu… non, mais j’ai comme l’impression que ce manque va bientôt être comblé !
  • — Qu’en penses-tu, Amélie ? Va-t-il être assez endurant pour nous satisfaire toutes les deux ? Je me sens en manque de sexe ce soir !

La négociation se fait sans moi, là. J’ai peut-être mon mot à dire quand même :

  • — C’est un défi en somme ? Puisqu’on en est aux présentations, mon petit nom à moi, c’est Fabien.
  • — On s’en fout. Fabien, Fabrice, peu importe. Pour l’instant ce qui compte c’est de savoir si tu peux assurer. Pour deux.

C’est pas ma nature de jouer les « bouche-trous » d’habitude, mais là je ne compte pas rater une occasion en or de m’instruire ! Nous suivons la rousse Sarah hors des douches. Amélie m’entraîne vers le long banc en bois qui sépare la pièce en deux. Nous l’enjambons, nous asseyant face à face. Le désir est palpable. J’attire Amélie à moi pour faire rejoindre nos bouches tandis que ma main pèse sur les cônes évasés de ses seins. Je la sens frémir sous mes caresses appuyées.
Les mains de Sarah ont elles aussi retrouvé le chemin de mon corps. Elle s’est installée derrière moi sur le banc, ses cuisses de chaque côté de mes fesses. Son bras caresse mon torse tandis que sa main droite vient à nouveau se poser sur ma queue dressée. Elle recommence la lente masturbation de mon manche, qu’elle tient fermement en main. Amélie se joint à elle, attrapant mes bourses de ses doigts impatients. Se faire branler par deux filles à la fois est réellement une sensation divine !
Je ne suis pas un égoïste, je veux également leur donner du plaisir. De ma main gauche, j’effleure les courbes nerveuses de la cuisse de Sarah, remontant en un lent massage vers la zone sensible de l’aine, où la peau se fait plus fine, plus douce encore. Je contourne sa hanche, puis ma main redescend sur son cul musclé et appétissant. Après une courte reptation sur le banc de bois, ma main droite a elle aussi atteint son objectif, la chatte d’Amélie. Je caresse son sexe de mes doigts recourbés, puis mon index et mon majeur réunis en franchissent le seuil entrouvert, prenant place dans son vagin poisseux et chaud dans une lente pénétration. Son bassin se projette en avant et ses hanches se meuvent pour mieux happer ma main.
Interrompant notre baiser, je plonge mon regard dans les yeux émeraude d’Amélie. Elle ne sourit plus à présent, l’excitation se lit sur les traits tendus de son visage. Sa bouche entrouverte, haletante, pendant que l’on se branle mutuellement, me donne envie de plus de sensations. Je retire mes doigts de sa chatte, et me laisse aller en arrière contre Sarah. Je tourne la tête, Sarah se penche sur le côté et nos bouches se rejoignent. Amélie a compris mon envie. Elle se courbe posément vers mon érection douloureuse. Je sens son souffle chaud qui m’enveloppe pendant qu’elle fait coulisser sa main sur moi. Sarah se colle à mon dos, mes mains sont plaquées sur son cul bouillant. Elle ondule contre moi, son désir monte et se transmet par la danse de ses mains sur mon corps. Une sensation de fraîcheur humide sur ma bite : Amélie vient d’y poser sa bouche, et lentement la fait coulisser en m’avalant en elle… Une fellation redoutable commence. Elle descend de plus en plus loin, me comprimant de sa bouche et de sa gorge puis me relâchant pour attiser mon envie.
Faire l’amour à trois est une expérience nouvelle et très intense : les sensations sont ininterrompues, la stimulation permanente. Aucun répit de la part de ces deux filles qui attendent de moi le plus de plaisir possible. Si je veux être à la hauteur, il faut que je résiste à l’envie de jouir dans la bouche insistante et experte d’Amélie. Sarah l’a compris et se penche à mon oreille, me proposant sa façon de voir la suite des opérations. Je souris, son idée est carrément excitante, c’est une fille d’expérience, on dirait. Les deux filles se lèvent, afin de me laisser m’allonger sur le banc. Le bois dur contre mon dos n’est pas très confortable, mais je ne suis pas là pour me reposer !
Après m’avoir recouvert avec habileté d’un préservatif qu’elle a prestement déroulé, Sarah m’enjambe et fait descendre son bassin à la rencontre de mon membre, qu’elle guide en elle d’une main sûre. Je suis happé au fond de son vagin déjà trempé, et elle commence sans plus attendre à me chevaucher. D’abord par de lents mouvements de son bas-ventre, pour bien me sentir en elle, puis ses hanches commencent à accélérer le rythme de la pénétration.
Ma vision s’obscurcit. Amélie abaisse son cul vers mon visage. Elle est face à Sarah, et bien que je ne les vois pas faire, je pense que leurs bouches sont en train de se rejoindre. Ma bouche à moi est requise sans ménagement par ma brune partenaire, qui y applique sa vulve entrouverte. Si je ne veux pas finir étouffé, il faut que je m’occupe de la divertir un peu ! Je saisis ses fesses, la guide au-dessus de moi. Elle se fait plus légère et me laisse la positionner. Je commence à lécher avec douceur ses petites lèvres et l’entrée de son vagin. J’ajoute à ma stimulation la pression de mon pouce sur l’anneau souple de son cul, qui ne tarde pas à laisser pénétrer mon doigt jusqu’à sa base. Cette intromission la galvanise, elle applique plus fermement sa chatte trempée sur ma bouche. Basculant en avant, elle s’applique à rendre bien accessible à mes caresses buccales son clitoris érigé, sur lequel je concentre à présent les pressions de ma langue.
Pendant ce temps, Sarah ne ménage pas ses efforts sur mon membre tendu, qu’elle fait coulisser en elle assez brutalement. Le préservatif dont elle m’a encapuchonné doit avoir un effet retardant, car bien que ma bite soit enserrée par les muscles puissants de son vagin, je reste encore à distance de toute éjaculation trop précipitée.
Ma langue darde le clito d’Amélie, qu’elle tient elle-même bien dégagé de ses doigts joints. Je les entends soupirer de plus en plus fort au-dessus de moi. On dirait bien que ma prestation semble être assez appréciée ! Les deux filles continuent de se rouler des pelles, usant de mon corps pour en tirer le maximum de plaisir. Servir d’homme-objet n’est pas courant pour moi, mais en l’occurrence je n’échangerais ma place pour rien au monde !
Amélie gémit plus fort, ses mouvements de bassin se font saccadés. Des sécrétions de plus en plus abondantes inondent ma bouche et mon menton tandis qu’elle râle sous les coups de boutoir de mon pouce dans son anus dilaté. Je redouble les caresses de ma langue sur son clito douloureux, qu’elle plaque fébrilement sur ma bouche. Elle est la première à jouir, dans un long rugissement de plaisir.
Est-ce une illusion ou bien il règne à présent une chaleur quasi étouffante dans cette salle ? Mes tempes pulsent au rythme effréné de mes battements cardiaques. La danse obscène de la rousse sur mon sexe attise un feu brûlant sous mes reins, je sens que je ne vais plus tarder à éjaculer, mes couilles dures et serrées n’aspirent plus qu’à se vider. Ses muscles pelviens doivent être sacrément entraînés, vu la forte pression que son vagin exerce sur ma bite à chacun de ses soubresauts. Ce massage intime et vigoureux a raison du peu de résistance qui me restait et je gicle en elle, avec des ahanements de bûcheron.
Après ce pic intense, nos corps se calment un peu. Sarah, qui est restée sur sa faim, me regarde interrogative. Je lui souris en la remerciant pour son fabuleux savoir-faire… En fait, elle attend surtout de voir si mon excitation va survivre au-delà de l’éjaculation proprement dite. Bref, il est urgent que je prenne l’initiative. Cette baise à trois m’inspire, mais il faut d’abord que je retrouve un peu mes esprits. Mon plan pour la suite est simple : cela fait longtemps que je fantasme sur la vision de deux filles ensemble. Ces deux nanas ont l’air très complices, je pense que cette idée devrait trouver un écho positif, si j’amène bien mon affaire.
Du côté de Sarah, ma suggestion est accueillie avec un grand sourire. Je vois dans ses yeux pétillants qu’elle fait bien plus qu’approuver mon idée : ça l’excite à mort de m’offrir ce spectacle ! Amélie semble plus timide, mais pas farouche, elle veut bien se laisser tenter. Pendant que je me dépêche de rassembler vêtements et serviettes propres pour nous isoler un peu du froid carrelage, les deux filles commencent leur rapprochement pour le plaisir de mes yeux. Je ne les quitte plus du regard, captivé par cette scène si souvent fantasmée.
Sarah, un peu plus grande que son amie, lui fait face. Elle se fait câline, l’enlace avec tendresse, passe une main sur ses hanches frissonnantes, lui caressant avec douceur le creux des reins. Amélie la regarde intensément, avec une émotion digne d’une première fois. C’est ce que j’aime à imaginer en tout cas. Leurs bouches se cherchent, finissent par fusionner dans un ralenti digne d’un film d’action. Leurs corps semblent vouloir ne plus faire qu’un, elles s’enlacent avec plus d’ardeur à présent, leurs poitrines s’écrasent l’une contre l’autre. Sarah est plus active, ses mains s’affolent sur l’impressionnante chute de reins d’Amélie, que j’entends gémir à travers le bâillon de leur baiser passionné.
Je suis aux premières loges pour assister à ce tableau exceptionnel : la douceur féminine qui se mélange à une sauvagerie à peine muselée ! Je me tiens assis sur le banc, quelques minutes seulement sont passées, mais cette vision de rêve à suffi à me redonner de la vigueur. Mon goût du voyeurisme est plus que satisfait et je me branle doucement en les regardant faire.
Sarah entraîne alors sa compagne sur la couche improvisée. Elle s’allonge sur Amélie, leurs jambes se frottant avec délicatesse pendant que leurs bassins bataillent pour mieux faire coïncider leurs chattes. Elles s’enlacent furieusement, leurs bouches se soudent à nouveau dans un baiser langoureux. Pendant de longues minutes je les observe se caresser et s’embrasser sauvagement. Les yeux exorbités, je ne perds pas une miette de ce spectacle qui me tétanise.
Sarah reprend son souffle et me regarde à présent, amusée par mon air rêveur et totalement absorbé. Elle me fait signe d’approcher. Puis elle commence à faire descendre avec lenteur sa bouche humide sur la peau laiteuse de sa partenaire. L’un après l’autre, elle capture de ses lèvres avides les tétons dressés d’une Amélie tout aussi subjuguée que moi. Je m’approche de la belle brune, m’accroupissant à sa portée. De sa main légère, elle prend possession de mon membre qu’elle attire vers sa bouche, sans équivoque. Je prends alors appui sur mes bras, m’étendant au-dessus de son visage afin de présenter mon sexe plus à portée de son envie frénétique de fellation.
Sarah, imperturbable, fait descendre ses lèvres en courbes sinueuses et humides sur le torse puis le ventre d’Amélie, pendant que celle-ci continue de me sucer. Elle atteint enfin sa destination : le bas ventre brûlant de sa partenaire. Amélie s’écarte largement, s’ouvre sans pudeur à son amie qui en profite pour couvrir de baisers le mont de vénus délicat, puis la peau fine à la jonction des cuisses et des fesses. Avec un regard vitreux de désir, elle écarte de ses doigts le capuchon de chair du clitoris et les petites lèvres inondées de mouille de cette belle chatte bouclée. Puis elle plaque sa bouche impatiente sur l’intimité écartelée et ruisselante d’Amélie.
Malgré les protestations de celle-ci, j’échappe à ses mains et à sa bouche si frénétique, qui n’a de cesse de me garder en elle. J’ai un autre projet en tête. Je demande à Sarah de pivoter sur elle-même, afin de présenter sa belle chatte à notre vue. Elle émerge d’entre les cuisses écartées de son amie avec un sourire humide. D’un geste élégant et racé, elle se déplace dans la position que je voulais lui voir prendre : les voilà chacune avec le sexe de l’autre à portée de bouche.
Sous mes yeux enfiévrés s’agitent les jolies fesses de Sarah, qui nous dévoile tout de ses trésors intimes. Sans attendre mes instructions, elle a replongé son visage entre les cuisses d’Amélie, pour continuer à laper directement à sa source. Mes doigts ne résistent pas à l’appel de ce séant offert et si proche. Je l’effleure doucement de mes phalanges écartées. Sans réelles difficultés à vrai dire, j’incite peu à peu Sarah à abaisser son intimité moite et entrouverte vers le visage un peu empourpré de son amie, qui la fixe avec une envie mêlée de crainte.
J’écarte de mes deux mains ses fesses veloutées de vraie rousse, mettant bien en évidence une appétissante petite rondelle qui appelle une caresse de ma langue. Amélie et moi posons au même instant nos bouches sur les zones érogènes de Sarah, qui tressaille de surprise sous ce double assaut. Nos langues quasi jumelles s’activent, elle gémit fortement, appelant de ses soupirs des caresses plus poussées. Qu’à cela ne tienne ! Je me recule un peu, admirant son bouton de rose humide et entrouvert par mon travail de sape. Je glisse ensuite deux doigts en direction des lèvres entrouvertes d’Amélie. Je fouille profondément sa bouche, joue un peu avec sa langue et ses joues ; mon manège semble d’ailleurs pas mal l’exciter. Je retire enfin mes doigts recouverts de sa salive et les glisse entre les fesses de Sarah. Celle-ci geint de plus en plus fort, appréciant visiblement que je vienne visiter son petit trou, alors qu’Amélie lui suce à nouveau le clito.
Mes doigts la pénètrent de la façon la plus obscène qui soit, élargissant cet anus souple et accueillant. J’ai une petite idée derrière la tête, qui devrait m’occuper agréablement pendant que ces demoiselles se broutent le minou. Je positionne un préservatif sur le bout de mon gland décalotté, saisis la main d’Amélie qui, compréhensive, le déroule en me branlant doucement au passage. Puis je me positionne, appliquant le bout de mon gland contre l’anneau détendu de Sarah. Elle s’applique à bien se relâcher pour faciliter la pénétration de ma queue, et je m’enfonce dans le canal délicieusement serré de cette partenaire attentionnée. Les soupirs et gémissements s’amplifient dans la pièce, le plaisir est total, partagé.
J’encule Sarah très doucement, pour ne pas trop perturber leur soixante-neuf. Cette douce sodomie semble rajouter des sensations assez délirantes à son plaisir, vu les paroles salaces qu’elle profère par moment. Je suis aux anges : Amélie vient d’avoir de son côté la bonne idée de saisir mes bourses dans sa main en coupe et les malaxe avec ferveur. Cela ajoute encore à mon plaisir intense de pénétrer sa copine à petits coups !
La bouche d’Amélie se fait plus précise, plus efficace pour explorer l’intimité féminine, que visiblement elle découvre ce soir. Balayant ses inhibitions, elle enfouit à présent sa langue entre les lèvres de cette chatte frémissante. Je sens les hanches de Sarah trembler entre mes mains, tandis que je la malmène un peu plus violemment.
Nos actions conjuguées viennent d’avoir raison d’elle… Ses halètements de plaisir ne font aucun doute : un orgasme surpuissant est en train de naître et se propage depuis le creux de ses reins. Des ondes de plaisir agitent son bassin, faisant se crisper spasmodiquement son anus sur mon membre. Un véritable tremblement de terre, accompagné de cris stridents et répétés ! Amélie lui caresse les reins, pendant que Sarah retombe sur elle sans plus de forces, terrassée par un orgasme visiblement très puissant. Le fracas de son plaisir roule encore sous le ciel d’orage qui plafonne au-dessus de nos esprits survoltés… Quelle nana explosive, je crois que je n’ai jamais vu ça !
Nous la laissons reprendre doucement pied dans la réalité un peu glauque de ce vestiaire de filles pas comme les autres. Heureusement, Amélie n’a pas perdu le sens des réalités et doit se dire que ce serait dommage de gâcher ma belle érection, devenue sans objet ! Sans trop qu’on se concerte, elle attrape ma queue toujours sous cellophane et en retire l’emballage d’un geste rapide. J’en bave déjà d’envie. J’ai appris en très peu de temps à apprécier les fellations de cette jeune tigresse. Je me laisse donc happer à nouveau par ma brune partenaire. L’excitation sexuelle, quel miracle de la vie ! Je ferme les yeux, appréciant à sa juste mesure la délicieuse caresse de sa bouche sur mon membre tendu.
Sarah a récupéré un peu de son orgasme dévastateur. Elle nous regarde faire, avec un sourire complice. Les ardeurs de la douce Amélie ont rapidement raison de moi, et je jouis pour la seconde fois de cette soirée si peu banale…
Tous un peu groggy, on se regarde avec un œil neuf. On sait que l’on vient de passer un moment exceptionnel, un délire sexuel dans la démesure et le plaisir le plus débridé. Au bout d’un instant, je finis par poser LA question qui aurait dû me frapper depuis bien longtemps déjà.

  • — Au fait, on n’a même pas pensé qu’on pouvait se faire surprendre, dites donc ! J’en ai presque froid dans le dos. Et si quelqu’un était venu ?

Elles éclatent de rire en chœur. Je me sens un peu bête, qu’y a-t-il de si drôle ?

  • — Quand on dit d’un mec qu’il pense d’abord avec sa queue, c’est loin d’être une légende ! me répond Sarah, d’une gentille boutade.
  • — Et vous, vous y pensiez ?

Je m’offusque un peu de leur légèreté apparente. Pour seule réponse, Amélie tire de son sac à main un gros trousseau de clés.

  • — Heureusement pour toi, mon cher Fabien, je suis la toute nouvelle gérante de ce club ! Et personne ne pouvait nous déranger, vu que j’ai fermé boutique juste avant de vous rejoindre.

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Histoire Coquines - Aventure imprévue entre femmes

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:14

Nathalie est moi étions très proches lorsque nous étions étudiantes. Nous nous sommes progressivement perdues de vue comme souvent lorsqu’on entre dans la vie active. Elle sur Bourges et moi dans mon Nord natal. Nous restions en contact par téléphone mais la vie ne nous permettait plus de nous voir trop souvent. Ce fut au mois de novembre, après une longue discussion nous ayant mené tard dans la nuit, que nous décidâmes de passer un week-end ensemble. Elle avait le moral au plus bas à la suite de sa dernière aventure amoureuse et malheureuse. Une rupture qui laissait des traces. Moi même, je ne me sentais pas très bien non plus à l’approche des fêtes et nous avions besoin de nous remonter l’une l’autre.
Je me rendis donc chez elle un samedi après midi, après avoir attrapé un train dès la fin de mon travail. Elle vint me chercher à la gare et le simple fait de se retrouver nous fit déjà le plus grand bien. Nous avions envie de rire, de danser, bref d’oublier un peu la monotonie quotidienne. Des trois années passées ensemble à Paris, il nous restait une certaine complicité, et le souvenir de quelques soirées trop arrosées. Elle était la seule personne à qui je m’étais confiée presque sans réserve. Quand j’étais amoureuse, elle était souvent la première et même la seule à le savoir. Nous n’avions pas un succès énorme auprès des garçons mais nous avions connu chacune une aventure sérieuse. Et j’avais encore le souvenir d’une soirée au cours de laquelle j’avais recueilli toutes les larmes de son corps après une séparation douloureuse. Et puis la vie nous a menées chacune de notre côté. Alors, quel bonheur de se retrouver. L’amitié est quelque chose d’étrange, elle nous rend plus sereines et même parfois plus en paix avec nous mêmes sans savoir pourquoi.
Nous prîmes quelques apéritifs chez elle, dans son appartement. Du Martini, rouge. Entre plusieurs éclats de rire, je lui avouai ma vie un peu triste ces temps-ci. J’étais surtout esseulée. Je n’avais pas eu d’homme depuis de longs mois. Elle sortait encore d’une aventure sans lendemain. C’est légèrement éméchées (humm) que nous partîmes au restaurant, nos retrouvailles nous avaient ouvert l’appétit. Un tex-mex à deux pâtés de maison de chez elle. Musique forte, odeur d’épices, et lumière colorée. C’est là sans doute que les choses ont commencé sans le savoir. Le garçon qui nous servit était très craquant. Trop, peut-être. Nathalie craqua instantanément. Et l’alcool aidant, elle ne dissimulait en rien son attirance. Dialogue provocateur pendant qu’il prenait notre commande, elle le mangeait du regard. Lui semblait amusé mais restait pro, car c’était la course dans le restaurant. Il était bondé, et les serveurs et serveuses courraient dans tous les sens.
Moi qui n’en bois jamais, je pris une bière pour accompagner mes fajitas de poulet. Tant pis pour la ligne. À chaque passage du beau serveur, Nathalie ne pouvait s’empêcher de la regarder et de lui lancer un petit mot. Elle le draguait ouvertement. Le repas passa très vite. Au moment de payer la note, nous étions franchement gaies, décoincées par l’alcool et surtout peut-être, émoustillées par notre chevalier servant. Malgré les efforts répétés de Nathalie, il restait de marbre tout en restant vraiment sympa. N’y tenant plus, elle lui indiqua qu’elle avait laissé son numéro de téléphone sur la fiche.
Et nous rentrâmes dans son appartement. Un peu fatiguées mais heureuses. Je lui fis remarquer :

  • — Eh ben dis donc ! Tu as plus d’audace qu’avant pour draguer les garçons.
  • — Oh il était vraiment trop mignon, et puis j’ai bu un peu et ta présence m’a aidée, je ne risquais rien après tout, me répondit-elle.

Nous plongeâmes sur son canapé moelleux. Elle m’avoua alors :

  • — Tu sais, ça y est, j’ai trop envie.
  • — Comment ça ? repris-je.
  • — J’ai envie d’un mec, tout de suite ! C’est pas que j’ai envie, c’est que j’ai BESOIN d’un mec !

Je souris, car j’avais parfaitement compris, et moi aussi, ce repas là-bas avait déclenché mes convoitises. Alors j’ajoutai pleine de fatalité :

  • — Eh oui. C’est toujours quand on a besoin d’eux qu’ils ne sont pas là.

Elle avait fermé les yeux et je devinai où étaient parties ses pensées. Par contre je ne vis pas tout se suite que sa main se promenait sur ses jambes et elle continua :

  • — Dis-moi, je peux te poser une question ? Une question que tu vas trouver bizarre ?
  • — Oui, dis toujours, répondis-je insouciante.
  • — Ça t’arrive de te toucher ? Je veux dire quand tu te sens trop seule, de te laisser aller … ?.

Elle ne finit pas sa phrase.

Je marquai un temps d’arrêt. Car même si nous nous étions souvent confié nos sentiments, nous n’avions jamais parlé ensemble de choses explicites. Et puis je connaissais bien la réponse et elle me faisait honte. Oui, bien sûr. Même si je n’aimais pas y penser, je m’étais souvent caressée toute seule dans mon lit, les pensées figées sur un homme. Mais comment l’avouer ? Il se passa de nombreuses secondes de silence. Mais visiblement elle attendait ma réponse :

  • — Ben… oui mais…

Elle m’interrompit tout de suite :

  • — Attend, pas de mais. Moi ça m’arrive souvent et je dois dire que parfois j’y prends beaucoup de plaisir. Vraiment. Et ça me fait du bien de te le dire, ça me soulage même.
  • — C’est pas facile pour moi d’en parler. J’ai pas trop l’habitude. Mais, … euh, non : pas de « mais » d’accord, dis-je en souriant. Oui, ça m’arrive, de temps en temps, c’est par phase.
  • — J’ai envie qu’on me fasse l’amour, insista-t-elle.

Les yeux toujours fermés, elle prit une position plus confortable et plus allongée. Et il n’y avait plus de doute sur ses gestes. Sa main caressait tout doucement le bas de son ventre. Son autre bras soutenait sa tête sur le dossier. Moi aussi j’avais envie. Et sans doute autant qu’elle et je l’enviais d’oser faire ce geste. Alors elle dit :

  • — Oh, tant pis, pardonne-moi … .

Elle remonta sa main jusqu’à hauteur de son nombril, puis la fit glisser à l’intérieur de son jean. Elle reprit alors le même mouvement mais cette fois-ci à l’intérieur. Je ne savais pas quoi faire. Je voulais en faire autant. Ses yeux étaient toujours fermés. Après tout, je ne risquais rien. Alors à mon tour, je quittai ma position assise sur le côté. Je n’avais presque plus peur, j’allais enfin me lâcher un peu. J’ai du machinalement déboutonner le haut de mon pantalon pour pouvoir faire passer ma main, puis la passai entre le pantalon et la culotte. Je sentais une chaleur et ma culotte devenait humide. Nathalie commençait à respirer plus profondément et la bouche ouverte. Elle disait des mots pas toujours compréhensibles mais je compris vite qu’elle projetait ses pensées et son imagination dans les bras de ce garçon du restaurant. Puis tout en gardant une main dans son jean, son autre main quitta sa tête, détacha deux boutons de son chemiser et glissa sur son sein à l’intérieur. Je ne la quittais pas du regard, car j’avais quand même un peu peur et je guettais, prête à retirer ma main si elle me regardait. Mais elle n’en fit rien. Cette fois-ci, nous étions parties. Soudain, elle se redressa, se leva, retira son jean puis se rallongea sur le canapé. Sa main replongea dans sa culotte. Elle ouvrit enfin les yeux et les tourna vers moi. Je fus submergée d’une émotion indéfinissable. J’avais à la fois honte mais étais aussi ravie de céder à mon désir. Elle constata que je l’accompagnais dans sa recherche de plaisir, alors elle sourit et me dit :

  • — Oh, c’est bon !

Elle avait bien raison. Visiblement rassurée par mon attitude, elle glissa sa culotte le long de ses jambes et la jeta négligemment par terre. Elle écarta les cuisses et reprit son manège. Elle dessinait avec ses doigts de petits cercles sur son sexe. Ses lèvres étaient bien apparentes et semblaient bien humides. J’eus encore une fois un peu honte de moi, son sexe était parfaitement épilé en triangle, alors que le mien était bien négligé. Je compris à ce moment que j’oubliais trop de soigner mon apparence même dans ses parties les plus intimes. Cela me faisait tout drôle d’être là en train de me toucher à côté d’elle et de la voir là en chemise sans culotte et les jambes nues. Ses doigts continuaient à tracer des cercles mais de temps en temps, elle commençait à plonger son majeur dans son vagin. De mon côté, je gardais mon geste, mais cette fois-ci à l’intérieur de ma culotte, de haut en bas et de bas en haut le long de ma chatte et en l’effleurant le plus délicatement possible.
Elle se mit à genoux sur le canapé, puis ôta son chemisier à la manière d’un pull, sans le déboutonner, en le passant par la tête. Elle portait un soutien-gorge de dentelle blanche, mais sans doute grâce aux caresses, un téton dépassait un peu du balconnet. Sans attendre, elle se tourna et me présenta son dos :

  • — S’il te plait, dégrafe-moi, dit-elle d’une voix douce mais décidée.

Alors, je me redressai, me mis à genoux également puis lui dégrafai le soutien-gorge alors qu’elle se caressait toujours. Machinalement, je fis glisser les bretelles sur ses bras. Je ne l’avais jamais vu nue et je ne pouvais m’empêcher de regarder son corps, son dos, ses fesses, et j’avais même bizarrement envie qu’elle se retourne. Ce qu’elle fit, mais je n’eus pas le temps de la regarder plus longtemps car elle me dit :

  • — À ton tour !

Elle se mit face à moi et entreprit de retirer mon gilet, puis déboutonna mon chemisier, le retira complètement. Mon cœur commença à battre de plus en plus fort. Puis passant ses bras sous les miens de chaque côté de mon corps comme pour m’enlacer, elle dégrafa mon soutien-gorge et dévoila mes seins en les regardant. Elle me dit gentiment:

  • — Assieds-toi.

Elle enleva mes chaussures, puis mon pantalon. Il ne me restait que la culotte. Elle continua, sûre d’elle même, d’autant plus que je me laissais faire. À mon tour, j’étais complètement nue devant elle. Son corps était plus beau que le mien. Ses seins étaient ronds et joliment dessinés. Elle me demanda de m’allonger, ce que je fis. J’étais sur le ventre et elle se positionna à cheval sur mes cuisses et entreprit un massage comme dans les instituts. Ses mains partaient du haut de mes cuisses puis remontait fermement jusque sur mes épaules. Puis elle recommençait. Chacune de ses caresses sur mes fesses et mon dos me transportait d’allégresse et de bien être. Jamais ne n’aurais imaginé que nous pourrions nous faire autant de bien un jour toutes les deux. Et jamais ne j’aurais imaginé non plus ce qui allait arriver par la suite.
Elle fit un geste de la main qui m’invita à me retourner tout en restant allongée. Elle était toujours assise sur mes cuisses et reprit le massage, cette fois-ci sur mon ventre et mes seins. Ses mains étaient tellement douces, elle prenait soin en partant de mes cuisses de toucher le bord de mon pubis juste ce qu’il faut. Elle descendit ensuite du canapé pour se mettre à genoux par terre. Puis elle reprit le massage sur les jambes en remontant mon genou pour le plier. Elle frotta ses mains sur la plante de mes pieds, provoquant une sensation merveilleuse.
Puis c’est là que tout bascula. Elle remplaça ses mains par sa bouche. Elle prit mes orteils dans la bouche et les suça tendrement, puis déposa des baisers le long de mes jambes. Arrivée près de mes hanches, elle écarta mes cuisses avec précaution puis déposa un nouveau baiser sur mon sexe, ce qui me fit tressaillir, traversée de vibrations. Je pris conscience alors que nous n’allions pas nous contenter de nous masturber en même temps mais que nous allions vraiment faire l’amour toutes les deux. Elle continua l’exploration de mon corps, embrassa mon nombril, mon ventre, chacun de mes seins, mon cou, puis ma joue en se rapprochant tout doucement de ma bouche. Nos lèvres se sont jointes longuement. C’est la première fois que j’embrassais une fille. Je ne saurais dire combien de temps ce baiser a duré. Sans doute longtemps. Petit à petit, nos bouches se sont ouvertes et nos langues se sont mêlées.
Toujours avec des gestes sûrs et sans rien dire, elle monta sur le canapé à quatre pattes au-dessus de moi, avec sa tête entre mes cuisses alors que son sexe était juste au-dessus de mon nez. Elle descendit tout doucement et mis sa langue entre mes lèvres. Avec beaucoup de difficultés pour garder mes sens, je plaçai également ma bouche sur son sexe. J’avais déjà eu un sexe d’homme dans ma bouche, mais cela n’y ressemblait en rien. Ne pouvant plus me contrôler, je relâchai ma tête sur le canapé mais plaçai ma main sur sa chatte pendant qu’elle plongeait sa langue de plus en plus profondément et à pleine bouche. Je ne pouvais retenir un cri, puis un deuxième. Elle sentit que j’étais au bord de l’orgasme alors elle s’interrompit pour faire durer encore un peu le plaisir. Elle changea de sens et s’allongea sur moi. Sa bouche était maculée. Je souris et lui essuyai les lèvres et le menton avec ma main. Elle m’embrassa alors goulûment et je sentis mon odeur dans sa bouche.
Puis elle se leva, partit dans la pièce à côté, revint rapidement avec un sex-toy entre les mains. Elle m’expliqua que c’était avec ça qu’elle se donnait du plaisir quand elle était seule. Et elle savait s’en servir. Elle réussit à me faire jouir avec ce gode tout en me masturbant le clitoris. Au moment fatidique, je n’ai pu retenir ni même atténuer mes cris de jouissance. Le plaisir suprême fut long. Il me fallut plusieurs minutes pour reprendre mes esprits. Car c’était à mon tour de m’occuper d’elle. J’imitai ses gestes presque au millimètre, car j’imaginais qu’elle m’avait emmené là où sa propre sensibilité érotique la guidait. Pour la première fois, je touchais un autre clitoris que le mien, j’avais le visage barbouillé d’un liquide féminin, et j’entendis une femme jouir à pleine voix de mes caresses.
La nuit fut merveilleuse, nous nous sommes endormies l’une contre l’autre d’un profond sommeil, repues d’amour et de plaisir. Le lendemain, nous étions bien, n’avions aucune gêne ni honte et nous en reparlâmes librement. Nous n’avons jamais refait l’amour ensemble. La seule marque de notre aventure est que, lorsque nous nous retrouvons et qu’il n’y a pas trop de regards autour de nous, nous nous disons bonjour en échangeant un tendre baiser sur la bouche. Je crois que cette expérience, la seule que j’ai vécue avec une femme, m’a permis de me libérer enfin et complètement. Je garde un souvenir ému de cette nuit-là, je n’oublierai jamais le parfum de sa bouche ou la sensation bizarre lorsqu’elle me suçait les pieds. J’ai depuis laissé libre court à d’autres fantasmes et ai notamment vécu ma première sodomie, ou encore j’ai passé une nuit avec deux hommes rien que pour moi. Mais cela est une autre histoire.

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