Partie de baise à 3 dans les WC du Lycée
Au lycée, je fréquentai 2 filles en terminale S, l’une nommée Julie, et l’autre Marie. Julie avait 19 ans et avait déjà eu des expériences sexuelles, elle était brune et des yeux marron, avait de mignons petits seins. Marie, blonde avec des yeux marron, et des petits seins elle aussi. Elle était âgée de 18ans, je la connaissais du collège. Moi j’avais 18 ans, cheveux et yeux marrons, j’étais en section technique, je me trouve normal, ni trop beau ni trop moche.
C’était un jour de grève, et on s’était retrouvés au 4eme étage du lycée. Cet étage est réservé au BEP, mais personne n’était là, car il y avait grève…
Marie était en jupe rouge, avec un jean noir dessous, et un débardeur blanc. Julie, avait une chemise blanche et un jean noir, tandis que j’étais moi aussi en jean. Alors que l’on discutait de sujet « gênants » comme ce qui nous excitait, nos fantasmes etc.… Julie fit remarquer qu’elle avait une envie d’aller aux toilettes, en précisant bien celles du bâtiment scientifique (comme tout le monde baisait là bas, il y avait un distributeur de préservatif). Je connaissais Marie depuis un moment, mais je ne l’avais jamais vu rester autant accrochée à une fille.
Au vu des circonstances, je n’eu aucun mal à la persuader qu’on attende Julie devant la porte. Marie dit qu’elle avait soif, et alla alors dans les WC des filles. Pris de soif, j’allai donc dans les WC des gars, pour boire et me donner un coup sur le visage. C’est alors que je sentis 2 bras autour du cou, et 2 autres me desserrer mon bas de pantalon de survêtement.
Je me tournais pour voir les 2 filles. Julie m’attendait dans les WC des gars, tandis que Marie achetait les préservatifs dans les WC des filles. Comme c’était le jeudi, la veille le ménage avait été fait, alors on pouvait s’allonger tranquillement sur le sol.
Julie me déshabilla, mais Marie voulait impérativement déshabiller elle-même Julie.
Puis elle profita de la situation, pour faire un 69 avec elle….
Je me dis alors que je pourrais profiter de cette fille, qui semblait mal à l’aise avec les hommes (bien que je fusse gêné de la connaître depuis si longtemps). Je me mis alors à lécher son cul, à le nettoyer bien comme il faut. Dès qu’il fut bien « glissant » j’y mis ma bite, et l’enculai. Elle se mit à pousser des cris de douleur, car c’était la 1ere fois, mais rapidement Julie la fit crier de plaisir (avec son expérience, elle arrivait aussi bien à jouer avec les bittes des gars qu’avec le clitoris des filles avec sa bouche…)
Une fois que j’ai eu inondé son cul de foutre, je l’enlevai de sa partenaire, et la forçai à se mettre sur ma bite, alors que je m’allongeais. Julie mis alors sa chatte sur ma bouche.
Avec ma langue, je m’amusais avec la foufoune de Julie, et surtout avec son clitoris, et mes mains malaxaient les seins de Marie en pinçant de temps en temps les tétons. Malgré tout, Marie embrassait tendrement Julie comme si elle cherchait une présence féminine.
Marie commença à prendre son pied (des initiatives quoi) elle se leva, pour présenter son cul à Julie et me suça. Tout en continuant a lécher Julie, je la vis lécher la chatte de Marie. Puis je sentis le jus de Marie couler sur mon corps, tandis que j’éjaculai aussi. Mais Marie avait levé la bouche, afin que mon foutre jaillisse sur mon corps. C’est alors qu’elle se mit à me lécher !!!
Toutes les deux se frottaient à moi pour me « mouiller » de leur jus, afin de me nettoyer par la suite avec leur langue. Julie se leva alors et s’habilla, pour nous laisser seul Marie et moi.
On se mit à s’embrasser tendrement, d’abord le corps, puis la bouche.
Je sortis alors avec elle jusqu’à ce que les études nous séparent. Mais cela n’empêchait pas que l’on se donne d’autres rendez-vous de temps en temps en secret avec Julie.
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À Phil…
Sans doute raconterai-je ici comment un jour j’ai eu la révélation de ma nature dominatrice. Sans doute raconterai-je ici mes premières dominations ou certaines des folles soirées organisées par le cercle SM ! Mais aujourd’hui j’ai envie de parler d’autre chose. Parce qu’à la longue toutes ces séances de donjon, avec les esclaves qu’on attache, qu’on dresse, pour nous ce n’est jamais pareil, mais pour le lecteur ça peut devenir lassant.
De cette soirée, je n’ai conservé que deux souvenirs, le premier c’est la date, puisque le thème en était halloween, le second c’est.
Mais patience l’histoire commence maintenant
Ces soirées m’embêtaient un petit peu, trop de monde, trop de gens différents et surtout trop de gens bizarres, mais cela faisait tellement plaisir à Clara. Je m’étais habillée d’une tenue qui me laissait quasiment le torse nu, des lanières en cuir noir étant censées figurer un soutien-gorge qui ne soutenait rien du tout. À l’époque ma poitrine était moins volumineuse qu’à présent et je n’avais pas encore mes piercings, mes amis la trouvaient belle et je ne m’en plaignais pas ! Comme je ne me plaignais pas non plus des regards appuyés qu’elle provoquait dans l’assistance !
L’incident survint alors, il fut très bref ! Deux mains se posent sur mes seins et veulent commencer à les peloter. Il se croit où, celui-là ? Au Club Med ? Ma réaction fut instinctive, je balançai à l’intrus une gifle magistrale qui l’envoya voir ailleurs.
- — Tu as eu tort, me dit Clara, ce qu’il aurait fallu lui donner, c’est un bon coup de pied dans les couilles, il ne fallait pas le gifler, il reviendra.
Elle ne croyait pas si bien dire. Mais les choses ne se passèrent pas du tout comme elle l’imaginait. Je n’ai pas revu l’olibrius de la soirée, sans doute était-il occupé dans son coin, pour ma part j’étais occupée dans le mien. C’est quelques jours après que je reçus un étrange coup de téléphone :
- — Bonjour, je vous appelle de la part de Corinne…
Il faudra un jour que je dise à Corinne d’arrêter de refiler mon numéro à tout le monde…
- — Je suis le jeune homme que vous avez giflé l’autre jour ! Vous allez me trouver follement téméraire, mais je souhaiterais vous revoir.
Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas raccroché.
- — Ah bon ! Parce que vous voulez encore des baffes !
- — Oui, tout à fait ! Cette gifle m’a terriblement excité ! Et Corinne m’a dit que vous accepteriez de faire des dominations sur des scénarios qu’on vous soumettrait.
Elle parle décidément trop, la Corinne.
Je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas envoyé paître.
- — Et vous pouvez venir quand ?
- — Je ne sais pas, moi, dans une demi-heure !
- — Alors dépêche-toi !
Et je lui donnai l’adresse ! En l’attendant, je modifiai ma tenue, me dénudant complètement la poitrine, pour ensuite me couvrir d’un corsage super transparent, qu’en plus je laissai ouvert. Le type arriva, ponctuel. L’ayant à peine aperçu, l’autre soir, je ne le reconnus évidemment pas !
- — Je suis Phil.
- — Silence ! Tu vas commencer par te mettre à poil, ensuite tu te mettras à genoux, et ensuite peut-être on discutera.
- — Mais, je… j’avais apporté.
- — Oui je sais, tu as apporté un scénario, mais ça m’étonnerait qu’en l’écrivant, tu aies indiqué que tu devrais rester habillé !
- — Je suis obligé ?
- — Non ! Tu peux aussi repartir !
Le type alors se déshabilla, il était assez frêle, fragile même, ses traits étaient délicats, presque efféminés. Tous les poils de son corps, à l’exception toutefois de la toison pubienne, avaient été consciencieusement épilés.
- — À genoux !
Il s’exécuta sans broncher. J’adorais ce genre de situation. Le type peu habitué aux rituels des dominations, qui arrive avec son scénario dans la tête et qui se figure que ça va se passer sans problème… Eh bien, non ! C’est moi, la maîtresse, c’est moi qui dirige les opérations. Son scénario, c’est si je veux, quand je veux et comme je veux ! Mes esclaves sont mes jouets, je les veux dociles et disponibles ! Mais les choses ne sont pas si simples, une domination réussie est une domination où le soumis aura envie de revenir. Et ce point n’est jamais gagné d’avance !
- — Bon relève-toi !
Il se relève et aussitôt je le gifle, en dosant le coup.
- — On dit « Oui, Maîtresse ! »
- — Oui, Maîtresse !
- — Tu vas mettre les mains derrière ton dos, et tu ne les bouges plus.
- — C’est que.
- — C’est que quoi ?
- — Oui, maîtresse !
- — Bon, je vais te faire plaisir, regarde.
Et tout en parlant, j’ôte mon chemisier, libérant ma poitrine, je sens qu’il n’en peut plus, le pauvre.
- — Alors ? Elle est comment, ma poitrine ?
- — Magnifique, maîtresse !
- — Alors baisse la tête et regarde-la !
Le pauvre bandait comme un sapeur rien qu’en matant mes nichons. J’en éprouvai une certaine fierté !
- — Alors, c’est quoi, ton scénario ?
- — Ben.
- — Ben quoi ? Tu l’as perdu en route ?
- — Non ! J’aurais voulu vous tripoter les nichons, et vous m’auriez giflé jusqu’à ce que je sois obligé d’arrêter, et après, en punition, j’aurais eu droit à une fessée !
Voilà qui avait le mérite d’être simple et de sortir de l’ordinaire
- — Et tu crois que je vais accepter cela ?
- — Je suis venu pour cela, maîtresse !
- — Bon, vas-y !
Il n’y croyait plus, il s’empare sauvagement de mes seins, et les pelote, les caresse, les malaxe, je le laisse faire un moment, cela a l’air de le surprendre, et puis j’y vais, je dose mes gifles, il ne faut quand même pas qu’il s’arrête à la première. C’est un jeu, son visage devient tout rouge, il me pelote toujours, il s’enhardit même et attaque mes tétons, le voici qui baisse la tête pour essayer de me les sucer ! J’augmente la force de mes gifles, il résiste à une gifle, à deux, à trois, à quatre, pas à la cinquième, il est vaincu et n’insiste plus ! Alors il se tourne et m’offre son petit cul ! J’attends un petit peu, je ne suis pas pressée ! Et soudain je tape, je tape de plus en plus fort, mais ce type encaisse bien, j’essaie de taper plus fort, mais je me fais mal aux mains, à ce stade, normalement, je ne continue plus, je prends un instrument, souvent un martinet ! Je le lui dis !
- — Non je n’aime pas les instruments !
- — Tu as essayé, au moins ?
- — J’ai essayé le martinet, ça me fait trop mal !
- — Parce que ça cingle, mais j’ai quelque chose qui ne cingle pas !
- — Non ! Maîtresse ! Je voudrais…
- — Dis donc ! Ça te plairait de revenir ?
- — Bien sûr !
- — Alors tu te tais !
J’allai chercher une brosse à cheveux, le genre grand modèle avec plein de piquants.
- — Rassure-toi, je vais me servir du côté plat !
- — Non !
- — Mais tu vas te taire un petit peu !
Je commençai à taper, sans trop forcer !
- — Alors, c’est comment ?
- — C’est pas mal du tout !
Du coup je m’arrêtai et attendis sa réaction !
- — Je, je crois que j’en veux bien encore !
- — Tu ne crois pas que tu exagères ? Ce sera pour la prochaine fois. Mais tu as vu comme tu bandes, tu veux jouir comment ?
- — C’est que j’avais envisagé une suite.
- — La prochaine fois, la suite, je n’ai pas que toi à m’occuper.
- — Maîtresse, laissez-moi vous parler juste trente secondes et après je ferai ce que vous voudrez, et si vous voulez que je parte, je partirai.
- — Bon, trente secondes, pas une de plus !
- — J’ai un copain qui m’attend dans la voiture en bas ! Il serait ravi que vous lui fassiez subir le même sort qu’à moi.
J’avoue que je ne m’attendais pas à ce genre de chose !
- — Tu le connais depuis quand, ton copain ?
- — Depuis dix ans, c’est un ami d’enfance, un type formidable, super intelligent, plein d’esprit, un joyeux luron, mais il est super complexé et trop timide.
- — Et il a les mêmes fantasmes que toi ?
- — Souvent, nos fantasmes, on les bâtit ensemble, en parlant.
- — Vous vous excitez en vous racontant des histoires de cul ?
- — Oui, des fois !
- — Et vous avez fait des choses ensemble ?
- — Euh.
- — C’est quoi « Euh », c’est oui ou c’est non ?
- — Des petits trucs !
- — C’est quoi des petits trucs ?
- — Des branlettes !
- — Des branlettes, pas de pipes ?
- — Si deux ou trois fois !
- — Et vous ne vous êtes jamais enculés ?
- — Non !
- — Ça ne te plairait pas ?
- — Si !
- — Et pourquoi tu ne fais pas ?
- — Je n’ose pas lui en parler !
- — Ah bon ! Dis-lui de monter !
- — Maîtresse ! s’il te plaît
- — Quoi ?
- — Oblige-nous à le faire !
- — C’était bien mon intention !
Voir deux mecs faire l’amour était l’un de mes fantasmes, j’avais déjà vu des types se faire des trucs, dans les soirées SM, mais il s’agissait de mecs complètement bodybuildés à moustaches qui ne m’excitaient guère. Certaines dominatrices s’amusaient à contraindre des soumis à avoir des relations sexuelles forcées, ce n’était pas non plus mon trip. Non, ce qu’il me fallait, c’est deux hommes presque ordinaires, et là, j’en avais l’occasion. Les conseils de Clara me revenaient à l’esprit :
- — Ne monte jamais deux hommes ensemble : contre un homme, tu pourras toujours te défendre, contre deux, c’est impossible.
Mais non, je ne risquais rien.
Ça y est l’autre était là, maintenant. Phil ne m’avait pas dit qu’il était aussi laid, binoclard, trapu, bedonnant, le visage balayé d’un rictus ridicule, la peau constellée de défauts divers, berck, berck, mais je me devais de faire bonne figure maintenant !
- — À poil !
Éric (il s’appelait Éric) ne se fit pas prier. À poil, il passait mieux, moins frêle que son copain, et mieux monté, mais comme l’autre il était presque entièrement épilé ! Je décidai de jouer le jeu, mais d’aller plus vite !
- — Vas-y tripote-moi les seins
Éric était beaucoup plus délicat que Phil, en me tripotant les seins, j’avais l’impression qu’il découvrait quelque chose. J’appris beaucoup plus tard que c’était en fait une vraie découverte. J’étais son premier contact féminin ! J’hésitai un instant à gifler ce visage si ingrat, mais après tout, il était venu pour cela, et il eut sa dose de baffes. Moins résistant que son ami, il ne tarda pas à me tendre son postérieur, que j’attaquai directement à la brosse, sans que cela ait l’air de le gêner.
- — Maintenant sucez-vous !
Les deux types étaient tellement excités qu’ils roulèrent par terre en se suçant mutuellement. En quelques brèves minutes, ils parvinrent à la jouissance.
- — La prochaine fois, vous vous enculerez !
- — Oui, maîtresse ! me répondit Phil.
J’étais, quant à moi, mouillée d’excitation, l’envie de me masturber me tenaillait.
- — Viens me lécher.
- — Qui, moi ? !
- — Oui, toi !
Le pauvre Éric n’avait jamais fait cela de sa vie, il faisait ce qu’il pouvait, mais manquait cruellement d’expérience, je pris le parti d’être gentille.
- — Tu suces très bien, mais maintenant, c’est le tour de ton copain.
Ce n’était pas l’extase absolue, mais au moins Phil savait ce qu’il faisait et parvint à me faire jouir rapidement ! Je pris congé de ces deux zouaves.
Il me fallait maintenant faire deux choses : téléphoner à Corinne, pour lui dire d’arrêter de donner mon téléphone à tout le monde ! Et téléphoner à Clara, pour lui raconter tout cela, ensuite lui dire de venir et de passer ensemble une bonne soirée complice. Mais les choses ne se passent jamais comme on les prévoit ! J’entends encore Clara me dire :
- — Une dominatrice ne fait pas cela !
Ça veut dire quoi, ce genre de phrase ! Je suis libre ! Je fais ce que je veux, il n’y a pas plus de vraie dominatrice que de vraie pizza ou de vrai couscous ! J’ai raccroché !
- — Allô, Corinne !
- — Bonsoir, Chanette !
- — Je ne te remercierai jamais assez d’avoir donné mon téléphone à Phil, j’ai passé avec lui un super moment !
- — Sans déconner ?!
- — Viens me rejoindre, je suis toute excitée, je vais te raconter tout, et si après je suis encore excitée, tu en profiteras !
- — J’arrive !
J’ai souvent revu Phil, il est devenu mon compagnon, puis mon mari. En aurait-il été autrement si, ce fameux jour d’Halloween, je lui avais botté les couilles, au lieu de cette gifle magistrale ?
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Histoire Coquines - Comment j’ai prêté ma copine
Catherine était mon premier grand amour. Je l’avais rencontrée lors d’un apéro dans ma société ; elle vivait avec une grosse brute, et j’étais assez content de moi lorsque, quelques jours plus tard, elle emménagea chez moi. Une belle histoire d’amour commençait.
Elle était assez délurée, ayant déjà vécu pas mal d’aventures, mais je peux dire que j’apprenais vite. On aimait bien varier les plaisirs avec un mélange sympa d’exhibition et de fantasmes.
Je me rappelle notamment d’un trajet en voiture sur la nationale 19, trajet assez mouvementé, où je faillis aller dans le décor près de Colombey-les-Deux-Églises, suite à la magistrale fellation que m’octroya Catherine pendant que je conduisais. Une autre fois, nous baisions sur le canapé du salon, une belle journée d’été, la fenêtre grande ouverte. Après avoir pris son pied, elle m’avoua qu’elle avait repéré un petit vieux qui nous matait de la fenêtre d’en face. Et je me suis souvenu après coup comment ce jour-là elle se débrouillait pour me chevaucher, le dos à la fenêtre, pour bien exhiber son cul et montrer la pine qui fouillait sa chatte. Le petit vieux a dû en faire une crise d’apoplexie !
Ce qu’elle appréciait le plus, c’est quand, pendant les préliminaires, on se racontait des fantasmes. En particulier, celui qui la faisait partir dans des délires phénoménaux, c’était le fantasme de faire l’amour avec un inconnu. Je lui racontais qu’elle était dans un train de nuit, qu’une main inconnue venait la caresser, qu’elle se laissait faire jusqu’à ce que l’inconnu la baise sauvagement. Mais, comme beaucoup de fantasmes, il y a un pas de l’imagination à la réalité, un pas que l’on franchit rarement.
Un jour, nous pûmes profiter de l’appartement d’Interlaken, en Suisse, que nous prêtait une de ses copines. Je me rappelle encore : pour ne pas déranger le lit de cette copine, nous dormions dans le salon sur l’épais tapis berbère, dans nos sacs de couchage. La deuxième nuit, nous avons été réveillés à deux heures du matin par un coup de sonnette. Après avoir hésité à ouvrir, nous nous sommes retrouvés en face de Richard, l’ami de la propriétaire de l’appartement, qui était aussi surpris que nous de nous trouver là. Il s’avérait qu’il rentrait d’un voyage de trois mois en Asie, et était rentré sans prévenir.
Les présentations étant faites, il prit la situation du bon côté et s’installa dans la chambre à coucher. Comme nous avions du mal à nous rendormir après cet intermède, nous avons bavardé, passionnés par les récits de voyage de Richard. Au bout d’une heure, il décida de prendre une douche et nous laissa seuls au salon. Je décidai de taquiner Catherine, car j’avais vu dans ses yeux un éclair que je connaissais :
- — J’ai l’impression qu’il te plaît bien, ce Richard.
- — Comment ? Je ne vois pas ce que tu veux dire…
- — Tu n’as jamais rêvé d’une aventure avec un inconnu ?
- — Pas question, c’est le petit ami de ma copine.
- — En tout cas, de la manière qu’il te regardait, tu ne lui es pas indifférente non plus…
Sur ce, Richard revint au salon, en pleine forme après sa douche et revêtu d’un peignoir blanc. Après une demi-heure de discussion, je proposai à Catherine de nous faire une tisane. Panique dans ses yeux : elle me fit comprendre qu’elle dormait en tee-shirt, et me demanda de lui passer sa culotte qui était rangée avec le reste de nos vêtements à l’autre bout du salon. Je lui dis que j’étais dans la même situation et que ce n’était pas grave, que notre « invité » comprendrait…
Après une petite hésitation, Catherine se leva et se dirigea vers la cuisine, ne pouvant s’empêcher de tirer sur le devant de son tee-shirt ; ce faisant, elle ne se rendait pas compte qu’elle dévoilait ses petites fesses à notre invité. Je surpris le regard égrillard de Richard. Dix minutes après, elle revint de la cuisine avec un plateau de boissons chaudes, tout à fait à l’aise. On distinguait parfaitement sa mignonne toison blonde pointer sous son tee-shirt. Elle versa une tasse à Richard, puis à moi ; et je savais pertinemment qu’elle offrait à Richard une vue dégagée sur son petit cul en se penchant pour me servir.
La conversation reprit, mais au bout d’un moment, je vis bien que Richard avait des moments d’absence, comme s’il était distrait. Je suivis son regard, et tombai presque à la renverse quand je vis que Catherine, parfaitement à l’aise, était assise en tailleur sur son sac de couchage et offrait ainsi à Richard une vue plongeante sur son intimité. Comme Richard avait de plus en plus de mal à suivre la conversation, je décidai de prendre les choses en main, et demandai à Catherine de nous resservir en tisane.
Elle se leva, servit d’abord Richard, puis se pencha vers moi. J’en profitai pour l’embrasser tendrement et elle se laissa faire. Toujours penchée vers moi et tournant le dos à Richard, je commençai à lui caresser les fesses, puis remontai la main dans son dos en entraînant le tee-shirt qui passa vite fait sur sa tête. Elle était magnifique, toute nue et offerte, et Richard comprit vite l’invitation. Du coin de l’œil, je le vis se lever, s’approcher en tombant son peignoir, ce qui découvrit un sexe déjà bien dressé. J’étais toujours en train de rouler une pelle à Catherine, et je me souviendrai toujours de la réaction qu’elle eût quand Richard la pénétra : un mélange de surprise et de plaisir passa dans ses yeux.
Elle se déplaça pour prendre mon sexe dans sa bouche et commença à me sucer avec frénésie. Nous étions placés tête-bêche et, ma tête entre ses jambes, je pouvais suivre en gros plan les coups de bite de Richard sur sa chatte. C’est une chose de rêver au spectacle de sa femme baisée par un autre, mais c’en est une autre de voir une pine fouiller sauvagement son intimité, une paire de couilles frapper contre son clitoris, un bas-ventre cogner contre ses fesses. Je voyais parfaitement Catherine remuer son cul et le plaquer en arrière pour profiter à plein de ses coups de pine et lui permettre d’aller plus loin en elle.
De plus elle lâchait souvent mon sexe pour crier son plaisir avant de se remettre à le sucer avidement. Ça fait mal, mais c’est magnifique. Elle me confiera plus tard que ce fut un moment de plaisir intense, un des meilleurs de sa vie : se sentir remplie ainsi par deux pines.
Je vis les coups de Richard s’accélérer et nous jouîmes en même temps. Lui, dans une sorte de rugissement, sortit sa bite et envoya son foutre dans le dos de Catherine. Moi, frénétiquement manipulé par ses mains expertes, j’éjaculai en l’air. Catherine, avec un grand : « Oooouuiii, je jouis », eut un orgasme mémorable.
Nous nous écroulâmes sur nos sacs de couchage, emmêlés les uns aux autres. C’est fascinant de voir à quel degré d’intimité on peut arriver en moins d’une heure : voilà un parfait inconnu qui caresse nonchalamment les fesses de Catherine, passe un doigt dans sa fente et lui masse son trou de balle ; elle, pendant ce temps, caresse affectueusement sa pine et ses couilles.
Après tous ces événements, je m’endormis : il était quand même quatre heures du matin. Et ce sont des grands cris qui me réveillèrent. Ils venaient de la chambre et j’eus un choc quand je m’y rendis : Richard était couché sur le dos et Catherine le chevauchait ardemment en gueulant de plaisir. Je voyais parfaitement sa pine rentrer et sortir de sa fente à chaque fois qu’elle soulevait ses fesses.
Richard était apparemment insatiable. Il nous racontera que pendant ses trois mois de voyage, il n’avait pratiquement pas eu d’occasion de baiser, et qu’il était sacrément en manque ! Il me fit signe de me joindre à eux (sympa, c’est quand même ma femme qu’il baisait sous mes yeux !). Catherine se pencha en avant et roula une pelle à Richard. Ça aussi, pour moi, ça faisait mal : un coup de pine dans la chatte, d’accord, mais leurs langues en train de s’emmêler avidement, c’était presque plus intime. Ça fait mal, mais ça fait du bien aussi…
Je compris qu’en se penchant en avant, elle dégageait de la place pour moi. Richard, toujours en train de la besogner, lui écartait les fesses, et je voyais son trou de balle bien dégagé. Un coup de salive sur mon sexe déjà dressé, et je m’engageai progressivement dans son cul. Catherine gueulait de plus en plus fort, un mélange de cris de douleur et de plaisir. Elle n’a jamais été une fanatique de la sodomie. Comme j’hésitai, elle me dit de continuer, et j’y allais franco d’un bon coup de rein. Et nous voilà tous les deux en train de la baiser en sandwich, Richard dans son con et moi dans son cul. Après un premier moment d’hésitation, elle y prit goût. Je rentrai et sortais de son cul au même rythme que Richard. Elle renforçait même l’effet en tortillant son cul et, d’après ses cris, finit par un long orgasme.
Cette fois, épuisés, nous nous sommes endormis tous les trois jusque tard dans la matinée, encore tous mélangés et dans une forte odeur de sueur et de foutre. Le lendemain, au petit déjeuner, nous devisions, Richard et moi. C’était nouveau pour moi : cet inconnu avait baisé ma femme cette nuit, et nous voilà en train de bavarder comme deux copains.
Catherine nous rejoignit, après une bonne douche… à poil. Décidément, elle faisait des progrès. Elle roula un patin à chacun, elle sentait bon. Richard lui passa tendrement une main sur ses seins, pendant que moi, je lui caressai les fesses. Mais c’était déjà l’heure de nous quitter, car nous devions rentrer. Nous nous sommes promis de nous contacter mais, au fond de moi-même, je pensai qu’il en serait comme de beaucoup de rencontres : on dit qu’on se reverra, mais sitôt chacun dans son quotidien, on ne se revoit plus.
Mais cette histoire ne finit pas là. Trois mois plus tard, Richard débarque chez nous pour un week-end. Nous nous réjouissons (surtout Catherine !), et nous passons deux jours ensemble à visiter la région. Mais, apparemment, quelque chose ne fonctionne plus côté sexe. Le lundi arrive et il ne s’est rien passé. Comme il doit partir dans la journée et nous au travail, je suggère à Catherine au petit matin… de se porter malade et de passer cette dernière journée avec lui. Elle n’en croit pas ses oreilles, me regarde au fond des yeux pour voir si je ne plaisante pas, puis m’embrasse tendrement pour me remercier. Je quitte l’appartement avec une petite boule dans le ventre, et passe une terrible journée au bureau, en train de me poser mille questions : et là, elle l’a déjà rejoint ? Et maintenant, il est en train de la baiser en levrette ? Peut-être est-elle en train de le sucer ? Je me retiens de lui téléphoner pour avoir des détails.
En tout cas, ils s’en sont bien donnés, parce que le soir, quand je suis rentré, il était parti. Catherine était « complètement lessivée », et a eu du mal à s’asseoir pendant quelques jours, tellement il l’avait enculée pendant cette mémorable journée.
Nous ne l’avons plus revu, et Catherine m’a toujours su gré du cadeau que je lui ai fait ce jour-là…

