Cunnilingus - mode d’emploi
Comment savoir bien faire un cunnilingus ?
(Je me répète, mais le cunnilingus n’est pas qu’un préliminaire : c’est une pratique sexuelle complète, et c’est a priori celle qui donne le plus de plaisir aux filles. Donc, au boulot.)
1) Dégagez le terrain.
Avant de commencer, défrichage et préparation de la zone convoitée. Les lèvres et les poils éventuels vous dérangent ? Virez-les (sans ciseaux ni scalpel, hein !). Soit vous avez décidé de lécher les cuisses / lèvres / contours du clito, et dans ce cas tout va bien, soit vous vous concentrez sur le clito, et là vous donnez dans la précision. Donc hop, on s’embête pas, on écarte, on retrousse ses manches et on met les mains.

2) N’abusez pas de la langue.
C’est adorable et ça vous excite sans doute beaucoup, mais une langue, ça reste un organe pas super précis, dont vous ne maîtrisez pas forcément la pression et les mouvements. Donc pour le début, c’est bien parce que ça mouille. Pour la suite, surtout si vous galérez, mettez les doigts : plus facile, plus efficace, et ça vous libère la bouche pour aller mordiller un bout de sein ou une gorge.
3) Respectez le timing.
Laissez au corps le temps de démarrer. Selon les filles et votre talent, ça prend entre 20 secondes et 45 heures : une règle en or massif pour le début, c’est de couper la télé et de vous taire. Bah oui, après une journée de taf’ ou une nuit de rêves, il faut prendre le temps de faire le vide. Donc, shut up.
Le signal du « vrai » départ d’un cunni, c’est quand la demoiselle est mouillée - très mouillée. A ce moment-là seulement, vous pouvez accélérer le rythme et la pression. Doucement au début, pour laisser au corps le temps de s’habituer. Puis plus fort et plus vite, et pas juste un peu : beaucoup. Quand une fille est vraiment excitée, y’a plus aucune raison d’être frileux. Si vous avez fait mal (et ça arrivera forcément, le temps que vous vous ajustiez l’un à l’autre), reprenez tout doucement, et réaugmentez par étapes en surveillant les réactions de la demoiselle : surtout, ne restez pas au stade initial de la lenteur et de la douceur, c’est exaspérant.
Le cunni idéal suit une ligne droite en intensité, du début à la fin, sans temps mort.
4) Trouvez le bon mouvement.
Le clito, c’est le bouton qui est à la jonction des petites lèvres côté nombril. Comme un gland, ça se gonfle et ça rougit quand c’est excité. Comme un gland, ça se branle – mais avec la délicatesse qui vous caractérise, du moins au début. Vous pouvez commencer par caresser le contour puis faire des cercles concentriques jusqu’au clito. Vous pouvez faire des mouvements verticaux ou horizontaux. Vous pouvez faire un peu n’importe quoi, franchement, ça n’a aucune importance.
5) Mettez la langue (ailleurs).
Dans le vagin : pas super efficace, mais excitant pour le principe.
Du côté de l’anus : corollaire logique du cunnilingus, l’anilingus. Malheureusement, pas mal de filles sont bloquées sur la question. C’est bien dommage, mais inutile d’insister.
6) Mettez les doigts (ailleurs).
Vous aurez sans doute noté que la zone entourant le clito est pleine d’orifices : ce serait super dommage de ne pas en profiter – de toute façon vous ne pouvez généralement pas vous en empêcher. C’est là qu’il va falloir veiller à ne pas faire votre bourrin de mec : c’est pas parce que tout est offert qu’il faut nécessairement se jeter dessus. Déjà, il faut que la fille soit bien motivée. Si vous allez trop vite, vous risquez de lui casser sa montée au lieu de l’encourager.
Ensuite, souvenez-vous de ce que votre maman disait à l’approche de Noël : la frustration augmente le désir. Donc, laissez à la demoiselle le temps d’avoir envie. Et même quand elle vous demande de la pénétrer, faites-la poireauter un peu (c’est votre cunni, donc c’est vous le boss – et vous ne m’entendrez pas dire ça tous les jours à un mec).
A la place des doigts, vous pouvez utiliser des objets. Ou une bite. Eventuellement. Quand vous mettez des doigts dans un vagin, outre que vous avez fait attention à vos ongles, mettez-en deux tout de suite (sinon ça ne sert pas à grand-chose). Pour l’anus, au contraire, jamais plus d’un et jamais sans un bon litre de salive / mouillure / lubrifiant, sauf demande explicite de la demoiselle.
7) Ne soyez pas paresseux.
Si vous léchez, utilisez vos doigts, et si vous masturbez avec vos doigts, servez-vous de votre bouche. Faites plus que de la simple mécanique : une fille peut tout à fait s’endormir pendant un cunni, surtout si vous êtes trop gentil (j’ai testé). D’ailleurs, au lit, personne ne vous demande d’être gentil : intensité et sauvagerie, s’il vous plaît.
Ne pompez pas.
Bordel, ne faites jamais ça : un clito, c’est 8000 terminaisons nerveuses concentrées au même endroit, alors ne tirez pas dessus. C’est pas sexy et ça fait super mal. Oh, et puis vos dents, vous les rangez.
9) Corsez le jeu.
Au lieu d’allonger toujours la fille sur le dos, mettez-là sur le ventre avec un coussin au niveau du bassin. C’est tout de suite beaucoup plus pervers : elle ne voit rien, elle ne peut rien vous cacher… et là, vous pouvez embrayer sur cire de bougie, fessée, sodomie… Tout est possible. Pensez aussi au cunni pendant le coup de fil au boss, à la famille, etc. Comme la peur et la douleur, la contrainte peut motiver. Si vous êtes un très méchant garçon, mettez un glaçon dans votre bouche (plus excitant qu’efficace, mais c’est déjà ça de pris).

10) Demandez des cours.
Si vous ne savez pas faire, c’est qu’on ne vous a pas expliqué. Donc, vous avez le droit de demander de l’aide. Une fille qui vous refuse son aide est une conne (c’était la phrase définitive du jour). Et ça vaut aussi pour vous : quand elle galère pour vous faire jouir, et qu’elle vous demande un conseil, vous êtes priés de ne pas marmonner un « démerde-toi ».
Pour décoincer une fille un peu timide (rares sont celles qui se manifesteront d’elles-mêmes pour vous aiguiller sur le bon chemin), jouez la franchise totale plutôt que la subtilité : arrêtez-vous, posez des questions précises, et faites en sorte qu’elle réponde. Ne restez pas sur des non-dits. Il n’y a rien de plus glauque qu’un cunni planté qui s’éternise.
Quand vous la connaîtrez mieux, demandez carrément une démonstration (et rendez-lui la politesse, ça aidera pour la convaincre). Une fois qu’une fille est lancée à se masturber, elle oublie très vite sa pudeur… donc, pour le début, regardez-la dans les yeux plutôt que dans le clito. Ensuite, rincez-vous l’œil et prenez des notes.
Annexes :
- Le cunni pendant les règles : pas de contre-indication si la fille porte des tampons hygiéniques… nettement plus foklo si elle préfère les serviettes.
- Le cunni et les odeurs : blocage qui ne concerne généralement que les ados. Cependant, un petit sondage autour de moi révèle que des mauvaises surprises peuvent arriver : c’est le moment de tester le cunni sous la douche ! (Et pas d’abus non plus : en fin de journée, certains mecs sentent la crevette et ne se posent pas de questions quand ils réclament une pipe.)
- Le cunni et la lose : si un cunni prend plus de dix minutes, ou si la fille devient toute sèche, c’est que vous avez planté une étape. Dans ce cas, inutile de vous acharner et de faire mal, on reprend tout depuis le début.
- Le cunni et l’orgasme : quand la fille se met à trembler, appeler sa maman et vous arracher la peau du dos, vous continuez. D’abord parce que vous risquez de la couper en pleine action, et ensuite parce que vous avez toujours une chance de la lancer sur un multiple. En revanche, quand la fille vous demande de vous arrêter (avec la voix ou avec le corps), obéissez dans la seconde sous peine de lui faire très mal (comme après une pipe).
Related Post
Pas de commentaire »
Pas encore de commentaire.
Adresse de TrackBack
RSS flux RSS des commentaires sur cet article.

